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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif d'Amiens

Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Amiens

13 562 décisions disponibles — page 92/679

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2501205(TA80-2501205)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A contestant la décision de la caisse d'allocations familiales de l'Oise mettant fin à son droit au revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, il n'a pas produit la preuve de ce recours dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande.

29 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2503624(TA80-2503624)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier contestait son placement à l’isolement au centre pénitentiaire de Beauvais, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (articles 3, 5, 8 et 13 de la CEDH) et une méconnaissance des articles R. 213-22 à R. 213-26 du code pénitentiaire. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une urgence justifiant le recours à la procédure spéciale de l’article L. 521-2, distincte de celle de l’article L. 521-1. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

29 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2501091(TA80-2501091)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du département de l'Oise de lui délivrer des cartes "mobilité inclusion". La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste, faute pour la requérante d'avoir exercé le recours préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, Mme B n'a pas justifié du dépôt de ce recours. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

29 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2501077(TA80-2501077)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du président du conseil départemental de l'Aisne de lui délivrer des cartes " mobilité inclusion ". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire prévu par l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande.

29 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA80-2501049(TA80-2501049)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de l'Oise d'assurer le logement de M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation, avant le 1er novembre 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Le tribunal a rejeté l'argument du préfet tiré de l'engorgement du parc locatif, rappelant que l'État est tenu à une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.

29 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA80-2500893(TA80-2500893)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de l'Oise d'assurer le logement de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation, avant le 1er novembre 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en raison de l'absence d'offre de logement dans le délai imparti. Le tribunal a rappelé que l'État est garant du droit au logement opposable et que l'engorgement du parc locatif social invoqué par le préfet ne constitue pas une cause d'exonération.

29 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA80-2500795(TA80-2500795)

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de l'Oise d'assurer le logement de M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation, avant le 1er novembre 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard, versée au fonds national d'accompagnement, en raison de l'absence d'offre de logement dans le délai légal de trois mois. Le tribunal a écarté l'argument du préfet tiré de l'engorgement du parc locatif social, rappelant que l'État est garant d'une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.

29 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA80-2404838(TA80-2404838)

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné au préfet de l’Oise de loger Mme A, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation, avant le 1er novembre 2025. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 400 euros par mois de retard, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. Le tribunal a retenu que l’absence d’offre de logement, malgré l’obligation de résultat pesant sur l’État, justifiait cette mesure, indépendamment des difficultés d’engorgement du parc locatif social invoquées par le préfet.

29 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2404713(TA80-2404713)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A contestant un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Cayeux-sur-Mer pour un projet de cabane de stockage. Le refus était fondé sur les articles L. 111-3 et L. 111-4 du code de l'urbanisme (construction hors parties urbanisées) et sur le plan de prévention des risques naturels. Les arguments du requérant, portant sur l'impact paysager d'autres constructions et la nécessité du projet, ont été jugés inopérants car ne contestant pas les motifs légaux de la décision. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

29 août 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA80-2503620(TA80-2503620)

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande du président de la communauté de communes des Trois Rivières en désignant un expert pour examiner deux immeubles mitoyens situés à Hirson, présentant un danger pour la sécurité publique et celle de leurs occupants. Cette décision est fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, qui permet à l'autorité compétente de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité. L'expert devra constater l'état des bâtiments, évaluer les risques et proposer des mesures pour mettre fin au danger, dans un délai de vingt-quatre heures suivant sa désignation.

28 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA80-2301931(TA80-2301931)

Le Tribunal administratif d’Amiens a constaté le désistement d’instance de Mme A, qui contestait le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, elle est réputée s’être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement.

27 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2302678(TA80-2302678)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du maire de Quend de lui délivrer un permis de construire pour l’extension de sa maison. Le refus était fondé sur le non-respect de la cote de référence de 6,00 mètres imposée par le plan de prévention des risques naturels (PPRN) Marquenterre-Baie de Somme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par la requérante étaient soit insuffisamment précis, soit inopérants, notamment celui tiré de l’utilité professionnelle du projet. La décision a été prise en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

27 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA80-2402680(TA80-2402680)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a pris acte, par ordonnance du 27 août 2025, du désistement pur et simple de la société Hivory dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir dirigé contre un arrêté du maire de Bacouël du 2 mai 2024 s’opposant à une déclaration préalable pour l’implantation d’un pylône antenne-relais. Ce désistement, accepté par la commune, a été motivé par la délivrance ultérieure d’une décision de non-opposition au projet le 18 juillet 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte.

27 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA80-2401069(TA80-2401069)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de la communauté d'agglomération du Beauvaisis pour un défaut de raccordement au réseau d'eaux usées, en raison de l'incompétence de la juridiction administrative. Le litige, portant sur la responsabilité d'un service public industriel et commercial (l'assainissement) vis-à-vis d'un usager, relève en effet de la compétence judiciaire. La solution retenue est fondée sur les articles L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales et R. 222-1 du code de justice administrative.

27 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2303515(TA80-2303515)

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait la décision du maire d’Ully-Saint-Georges de ne pas s’opposer à une déclaration préalable de division foncière. Le requérant n’avait pas joint l’acte attaqué à sa requête, malgré une demande de régularisation restée sans suite, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

27 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA80-2401491(TA80-2401491)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens concerne une requête en excès de pouvoir de M. B contre un refus de carte de résident "longue durée-UE" par le préfet de l’Aisne. Le tribunal constate que la requête n°2401491 est un doublon de la requête n°2401522, enregistrée la veille, et présentant des conclusions et moyens identiques. En application des principes de bonne administration de la justice, il ordonne la radiation de la requête n°2401491 et son versement au dossier de la requête n°2401522. La décision se fonde sur le code de justice administrative, sans se prononcer sur le fond du litige.

27 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA80-2304379(TA80-2304379)

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association des riverains du camping de La croix l'abbé, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Valery-sur-Somme pour l'installation d'un pylône de radiotéléphonie. Le juge a constaté que l'association n'avait pas notifié son recours à l'auteur de la décision et au bénéficiaire du permis, en méconnaissance des prescriptions de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, et ce malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité, non couverte, a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

27 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA80-2303230(TA80-2303230)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association ASCPERLE. Celle-ci demandait l'annulation du refus implicite du maire de Lucheux d'utiliser ses pouvoirs de police pour rétablir la circulation sur un chemin rural. Le juge a constaté que le représentant de l'association, M. B, n'avait pas justifié de sa qualité pour agir en justice, malgré une demande de régularisation. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

27 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA80-2501376(TA80-2501376)

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par la SCI Le Triolet d'une requête en décharge de la taxe d'habitation 2024 pour un gîte. L'administration fiscale a accordé un dégrèvement total, rendant le litige sans objet. La SCI s'est ensuite désistée de son recours. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

27 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA80-2303109(TA80-2303109)

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l'annulation d'une décision de refus de délivrance d'une carte de résident. La requérante n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans examiner le fond du litige.

27 août 2025Résumé IA
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