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Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu’il soit enjoint au préfet de l’Oise et à l’ANTS de traiter manuellement sa demande d’immatriculation, invoquant une atteinte grave à sa liberté de circulation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant se bornant à évoquer des risques de sanctions pénales et une impossibilité de circuler sans démontrer une situation nécessitant une intervention sous 48 heures. La requête a donc été rejetée sans examen du fond, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celui-ci demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Aisne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour « passeport talent » et d’instruire sa demande. Le juge a estimé que la demande était manifestement infondée, faute pour le requérant de justifier avoir vainement tenté de prendre rendez-vous en ligne ou d’avoir contacté la préfecture par courriel comme cela lui avait été indiqué. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 26 juin 2025 invalidant le permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, malgré les besoins professionnels et personnels invoqués par le requérant. Cette appréciation a été motivée par le comportement routier passé de M. A, qui avait fait l'objet de plusieurs infractions, dont une condamnation pour conduite sous l'emprise de stupéfiants (CBD) et des non-respects de feux rouges. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions tendant à la suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 29 mai 2025 lui notifiant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, le requérant s'étant désisté de cette action.
Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 19 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a fait application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative pour rejeter la requête, estimant que les moyens de légalité externe étaient manifestement infondés, que le moyen relatif à la notification dans une langue comprise était inopérant, et que les autres moyens n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait la communication de titres exécutoires pour une créance de 87,51 euros, mais le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie en raison du montant modeste de la créance. Par ailleurs, les conclusions dirigées contre la SCP de commissaires de justice ne relèvent pas de la compétence du juge administratif. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de redoublement en deuxième année de licence prise par l'Université de Picardie Jules Verne. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas joint à sa requête une copie de la requête en annulation au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la demande sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante n'apportait pas la preuve d'un défaut d'information ou d'entretien individuel conforme au règlement (UE) n° 604/2013. Il a également estimé que le préfet justifiait de la saisine et de l'accord des autorités allemandes, et que la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement n'avait pas été méconnue. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités norvégiennes. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que ceux fondés sur les articles 12-2, 13-1, 3 et 17 du même règlement. En conséquence, la décision de transfert a été validée.
Marché public de travaux (lot menuiseries extérieures) – Tribunal administratif d’Amiens – Rejet de la demande de provision formée par la SAS Loison sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. Le juge des référés estime que l’obligation de paiement invoquée est sérieusement contestable, dès lors que les réserves de réception n’étaient pas levées, que le projet de décompte final a été contesté par le maître d’œuvre et que le décompte général établi par ce dernier fait apparaître une situation débitrice pour l’entreprise. La requête est rejetée et la SAS Loison est condamnée à verser 1 500 euros à la communauté de communes au titre des frais de l’instance.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande des consorts H..., afin de déterminer les conditions de prise en charge de Moussa H... par le centre hospitalier universitaire Amiens Picardie et le centre hospitalier de Beauvais, de juillet 2024 jusqu'à son décès. La mesure a été jugée utile pour éclairer d'éventuelles fautes. Le tribunal a rejeté les demandes de donner acte de réserves, d'imposer un pré-rapport et de statuer sur les dépens, ces points relevant d'autres dispositions. Un expert unique a été désigné pour réaliser la mission.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A B, ressortissant panaméen, contestant l’arrêté du préfet de l’Oise du 18 août 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l’assignant à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que la présence de l’intéressé constituait une menace pour l’ordre public, et que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au travail ou à sa vie privée et familiale au regard des articles 8 et 15 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 421-1, et les stipulations de la Convention européenne.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Oise du 11 août 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un vice de forme, estimant que l’arrêté attaqué, qui se référait à l’arrêté initial précisant la plage horaire, était suffisamment motivé. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 731-1, L. 732-1, L. 732-3 et L. 733-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant moldave, contestant un arrêté du préfet de l'Essonne du 21 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, ainsi qu'un arrêté de la préfète de l'Aisne du 21 août 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'arrêté de 2024 en raison de leur tardiveté, le délai de recours de quarante-huit heures n'ayant pas été respecté. Concernant l'assignation à résidence, le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a rejeté les moyens soulevés par le requérant.
Cette requête de M. A, adressée au juge des référés du Tribunal Administratif d'Amiens, sollicite une nouvelle expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, concernant sa prise en charge en 2019 par le centre hospitalier de Compiègne et l'hôpital Bégin. Le juge rejette la demande, estimant qu'une expertise contradictoire a déjà été réalisée par la commission de conciliation et d'indemnisation des accidents médicaux, concluant à l'absence de faute des établissements. Il rappelle que la nouvelle demande vise en réalité à contester les conclusions de cette première expertise, ce qui relève du juge du fond et non du référé. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d'utilité de la mesure sollicitée.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. D, ressortissant nigérian, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités suisses pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la procédure de transfert était régulière et que les autorités suisses étaient responsables de la demande d’asile. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante n'avait pas démontré que les autorités allemandes n'avaient pas été saisies ou n'avaient pas accepté sa reprise en charge, ni que les dispositions des règlements européens (UE) n° 604/2013 (Dublin III) ou l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme avaient été méconnus. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de l'Oise d'assurer le logement de M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation, avant le 1er novembre 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard, versée au fonds national d'accompagnement, en raison de l'absence d'offre de logement dans le délai légal de trois mois. Le tribunal a écarté l'argument du préfet tiré de l'engorgement du parc locatif social, rappelant que l'État est garant d'une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A pour contester le refus de la CAF de l'Oise de lui accorder une remise gracieuse de sa dette de revenu de solidarité active (RSA) de 3321,66 euros. En cours d'instance, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 29 août 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à la procédure.
Refus de carte mobilité inclusion. Tribunal Administratif d'Amiens. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour le requérant d'avoir exercé le recours préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.