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Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par M. B A d’une demande d’annulation d’une sanction d’exclusion temporaire de trois jours infligée par la directrice régionale des douanes de Marseille. Le ministre de l’économie a indiqué avoir retiré la décision attaquée et a conclu au non-lieu à statuer. Invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte du désistement d’office de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la commune de Porto-Vecchio, qui déférait M. B C pour une contravention de grande voirie suite au naufrage de son navire dans le port. La juridiction a constaté que la requête, se bornant à transmettre un procès-verbal, ne contenait ni conclusions ni moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste n'ayant pas été régularisée avant l'expiration du délai de recours, l'affaire a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code. Les textes applicables incluent le code général de la propriété des personnes publiques et le code des transports.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B d'une demande d'exécution de l'ordonnance de référé du 24 octobre 2024, qui enjoignait sa réintégration provisoire dans ses fonctions. Le ministre de l'intérieur a soutenu que l'ordonnance avait perdu son objet en raison de la décision implicite de rejet du recours administratif préalable obligatoire, intervenue le 2 février 2025, qui s'est substituée à la décision initiale suspendue. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'exécution, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Cette solution repose sur le mécanisme de substitution prévu par les articles R. 4125-1 et suivants du code de la défense, applicable aux militaires.
Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral du 20 février 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a relevé que cette même décision avait déjà été contestée sans succès devant le tribunal, puis confirmée par un arrêt de la cour administrative d’appel de Marseille du 8 janvier 2025. L’autorité de la chose jugée s’opposant à un second recours, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance le 25 mars 2025, a rejeté la requête de M. B qui demandait à être exonéré des frais de sa demande de certificat d'immatriculation pour un véhicule Crit'Air 1. Le tribunal a jugé que cette demande ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, ni en excès de pouvoir ni en plein contentieux. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A B contestant le refus de la collectivité de Corse de lui accorder une aide exceptionnelle de fin d'année. La requérante n'a pas donné suite à l'invitation du greffe de régulariser sa requête en fournissant une argumentation et des pièces justificatives, conformément à l'article R. 772-6 du code de justice administrative. En l'absence de régularisation dans le délai imparti, le tribunal a jugé que les conclusions étaient irrecevables sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 25 mars 2025, a pris acte du désistement pur et simple des SARL SNT Petroni et autres de leur recours en annulation d’un contrat conclu le 26 juillet 2023 entre le SYVADEC et la SAS AM Environnement pour la conception, construction et exploitation d’un centre de tri. Cette décision, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l’instance sans examiner le fond du litige. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de l'association Qualitair Corse, qui demandait une injonction de paiement d'une facture de 11 000 euros à la commune d'Afa. Le juge a considéré que ces conclusions à fin d'injonction, présentées à titre principal, étaient irrecevables car il n'appartient pas au juge administratif d'adresser de telles injonctions en dehors des cas prévus aux articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B contestant le retrait partiel d'une aide "Ma Prime Rénov'" par l'ANAH. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucun moyen de droit, se limitant à une simple affirmation d'injustice, ce qui ne constitue pas un moyen au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 7° du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Refus d'aide exceptionnelle de fin d'année (AEFA 2024) – Tribunal Administratif de Bastia – Ordonnance du 25 mars 2025. La requête de M. B, contestant le refus de la collectivité de Corse, est rejetée pour défaut de motivation suffisante, après une demande de régularisation restée sans effet. Le juge a appliqué les articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 25 mars 2025, a constaté que la requête de M. A B enregistrée sous le n° 2500455, qui visait l'annulation d'une délibération du conseil municipal de Campi, était identique à une requête précédemment enregistrée sous le n° 2500447. En application des principes de bonne administration de la justice, le tribunal a ordonné la radiation de cette seconde requête du registre du greffe pour qu'elle soit versée au dossier de la première requête. Aucun texte spécifique n'est appliqué, la décision relevant des pouvoirs généraux du juge administratif.
Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance de référé du 24 mars 2025, a fait droit à la demande de Mme C, agent victime d’un accident de service le 5 février 2022. Sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge a ordonné une expertise médicale afin d’évaluer l’ensemble des préjudices subis, estimant cette mesure utile dans la perspective d’une action en indemnisation. La mission confiée à l’expert porte notamment sur l’imputabilité des lésions, les taux d’incapacité, la date de consolidation et les préjudices annexes.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SCI CR2A contestant des mises en demeure de payer des taxes foncières et d'habitation (2015-2017). La demande de sursis de paiement a été jugée irrecevable car la société n'avait pas contesté l'assiette des taxes dans les délais requis. Les moyens soulevés par la société, portant sur le bien-fondé des impositions (nature locative du bien et vente par adjudication), ont été déclarés irrecevables dans le cadre d'un contentieux de recouvrement. La décision se fonde sur les articles L. 277 et L. 281 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SCI Acadila d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 18 162 euros pour l’année 2022. Par un mémoire enregistré le 6 février 2025, la société s’est désistée purement et simplement de son instance. Le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 mars 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 24 mars 2025, a pris acte du désistement du préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, de son déféré dirigé contre un permis de construire modificatif tacitement accordé par le maire de Grosseto-Prugna. Le préfet avait été invité, sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d'un mois, mais n'a pas répondu. En application de ces dispositions, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Bastia a donné acte du désistement d'instance de Mme D, qui demandait la condamnation solidaire du centre hospitalier d'Ajaccio et de la société Reylens pour des préjudices subis. Le tribunal a également mis à la charge solidaire de ces deux parties les frais d'expertise, d'un montant de 1 200 euros, précédemment avancés par l'État au titre de l'aide juridictionnelle. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un déféré visant à annuler un permis d’aménager délivré par le maire de Pietrosella pour un lotissement de six lots artisanaux. Le préfet s’est ensuite désisté de son recours. Par une ordonnance du 24 mars 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune appréciation au fond n’a donc été portée sur la légalité du permis d’aménager.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un déféré tendant à l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire d’Ajaccio pour un ensemble de 112 logements. Le préfet s’est désisté de son recours par un mémoire enregistré le 18 février 2025. Par ordonnance du 24 mars 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un recours en annulation contre un permis de construire délivré par le maire d’Ajaccio pour 60 logements. Le préfet s’est désisté de son déféré, et la société bénéficiaire du permis a accepté ce désistement. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un déféré tendant à l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Porto-Vecchio pour une maison individuelle. Le préfet s’est ensuite désisté de son recours. Par une ordonnance du 24 mars 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un simple constat de l’abandon du recours, sans examen au fond.