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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bastia

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bastia

5 567 décisions disponibles — page 103/279

DécisionANNULE

N° TA20-2400864(TA20-2400864)

Le Tribunal Administratif de Bastia annule le permis de construire délivré par le maire de Porto-Vecchio pour l'extension d'une maison. Le juge retient que le maire était tenu de recueillir l'avis conforme du préfet en raison de l'annulation du PLU, et que l'avis défavorable du préfet imposait un refus. Par ailleurs, l'extension, qui augmente la surface de plus de la moitié et constitue une construction quasi autonome, est considérée comme une extension de l'urbanisation prohibée en l'absence de continuité avec une agglomération ou un village, en violation de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA20-2500336(TA20-2500336)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B A, ressortissant brésilien, contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Corse du 6 février 2025 (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) et du 21 février 2025 (assignation à résidence). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci disposant d'une délégation régulière. S'agissant du refus de titre de séjour, le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de faits de violences conjugales. Par conséquent, la demande d'annulation a été rejetée.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA20-2200350(TA20-2200350)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. E, qui contestait le refus de révision pour aggravation de sa pension militaire d'invalidité concernant une bronchite chronique avec asthme et emphysème. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait pas se prévaloir d'une addition des taux d'invalidité de ses différentes infirmités, car aucune d'elles n'était pensionnée à 100 %. Il a également estimé que l'aggravation de l'état pulmonaire n'était pas suffisamment établie pour justifier une augmentation du taux d'invalidité de 10 % au moins, conformément à l'article L. 154-1 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre. La décision de la commission de recours de l'invalidité du 16 février 2022 a donc été maintenue.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA20-2200684(TA20-2200684)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A C, qui contestait le refus implicite du maire de Bastelicaccia de transférer à titre gratuit une autorisation de stationnement de taxi détenue par son père. Le tribunal a jugé que les dispositions de l’article L. 3121-2 du code des transports ne permettent pas un transfert gratuit, mais seulement à titre onéreux, et que la décision du maire n’était entachée ni d’erreur de droit ni d’erreur d’appréciation. En conséquence, les demandes d’annulation, d’injonction et d’astreinte ont été rejetées, et M. C a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA20-2200819(TA20-2200819)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A, adjointe technique, qui contestait l'arrêté du maire de Monacia d'Aullène du 25 avril 2022 la plaçant en congé de maladie ordinaire à demi-traitement. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant l'arrêté suffisamment signé et motivé en fait, conformément aux articles L. 212-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Sur la légalité interne, il a estimé que le placement en congé de maladie ordinaire pour la période du 23 avril au 23 juillet 2022 était légal au regard des articles L. 822-1 et L. 822-2 du code général de la fonction publique, et que l'arrêté ne portait pas sur une demande de mi-temps thérapeutique.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA20-2200864(TA20-2200864)

Le Tribunal Administratif de Bastia se déclare incompétent pour connaître du litige opposant Mme d'Ornano-Roggio, fonctionnaire d'État, au préfet de la Corse-du-Sud concernant un titre de perception émis pour recouvrer un trop-perçu de 14 218,60 euros. Cette somme correspond à des prestations versées en application de l'article D. 712-12 du code de la sécurité sociale, relevant d'un régime spécial de sécurité sociale. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ce contentieux relève de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA20-2200896(TA20-2200896)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du rejet de sa demande de révision de pension militaire d'invalidité pour aggravation de son infirmité à l'épaule. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale de la ministre des armées, celle-ci s'étant substituée par la décision de la commission de recours de l'invalidité. Le tribunal a ensuite écarté le moyen tiré du défaut de motivation de cette décision de la commission. Enfin, sur le fond, il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant la révision, faute pour le requérant d'apporter la preuve d'une aggravation de son état de santé imputable au service entre les expertises médicales de référence. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 154-1 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre et L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA20-2201203(TA20-2201203)

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Bastia était saisi par M. et Mme C d’une demande d’indemnisation pour le refus implicite du préfet de la Corse-du-Sud de prêter le concours de la force publique afin d’exécuter une ordonnance d’expulsion du 17 juillet 2020. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement des articles L. 153-1 et suivants du code des procédures civiles d’exécution, en raison du refus illégal de concours. Le tribunal condamne l’État à verser aux requérants une indemnité de 8 756,33 euros, à parfaire jusqu’à la libération effective des lieux, en réparation du préjudice de jouissance subi.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA20-2201306(TA20-2201306)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corse-du-Sud du 26 avril 2022 ordonnant le dessaisissement de ses armes et son inscription au fichier national des interdits d'acquisition et de détention d'armes (FINIADA), ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée pour prendre cette mesure, en application des articles L. 312-3, L. 312-16 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure, en raison de la condamnation pénale définitive de M. A. Les moyens soulevés, notamment le vice de forme, l'erreur de droit, la méconnaissance du principe non bis in idem et l'atteinte disproportionnée à la vie privée, ont été écartés comme infondés ou inopérants.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA20-2201398(TA20-2201398)

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de M. B contestant le refus du préfet de la Corse-du-Sud d'effacer son nom du fichier national automatisé des personnes interdites d'acquisition et de détention d'armes (FINIADA). Le tribunal a jugé que la décision expresse du 27 décembre 2022 s'était substituée à la décision implicite de rejet, rendant cette dernière sans objet. Il a appliqué l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure, qui interdit l'acquisition et la détention d'armes pour certaines condamnations, et a rejeté les moyens du requérant, notamment celui tiré de la réhabilitation de plein droit. La solution retenue est le rejet des requêtes de M. B.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA20-2300080(TA20-2300080)

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. B, qui contestait le refus de révision pour aggravation de sa pension militaire d'invalidité concernant une névralgie sciatique. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure, l'absence de saisine préalable de la commission consultative médicale prévue par l'article R. 151-12 du code des pensions militaires d'invalidité et des victoires de guerre. Le tribunal a jugé que ce vice de procédure, bien que constitué, n'avait pas été susceptible d'exercer une influence sur le sens de la décision attaquée. Par conséquent, la requête a été rejetée.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA20-2300123(TA20-2300123)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. C E, qui contestait la décision de la commission de recours de l'invalidité du 17 novembre 2022 refusant la révision pour aggravation de sa pension militaire d'invalidité (taux de 60 % pour un état de stress post-traumatique). Le tribunal a estimé, sur le fondement de l'article L. 154-1 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, que les éléments médicaux produits ne démontraient pas une aggravation de l'infirmité de 10 % par rapport au taux antérieur, les symptômes invoqués ayant déjà été constatés lors de la précédente révision. La demande d'expertise médicale a également été rejetée comme inutile.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA20-2301645(TA20-2301645)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté le déféré du préfet de la Corse-du-Sud, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 septembre 2023 par lequel le maire de Pietrosella n'avait pas fait opposition à la déclaration préalable de M. A pour la division d'un terrain en cinq lots. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par M. A, jugeant le déféré recevable car le recours gracieux, signé par le secrétaire général de la préfecture disposant d'une délégation de signature, avait valablement interrompu le délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a considéré que le projet, situé en continuité avec le village de Pietrosella, ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, telles que précisées par le PADDUC, et que les autres moyens soulevés par le préfet n'étaient pas fondés. En conséquence, le déféré a été rejeté.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA20-2400866(TA20-2400866)

Le Tribunal Administratif de Bastia annule le permis de construire délivré par le maire de Porto-Vecchio à M. A pour une maison avec garage. Le tribunal retient que le maire a méconnu son obligation de recueillir l'avis conforme du préfet, qui était défavorable, en application de l'article L. 422-6 du code de l'urbanisme. Il juge également que le projet, situé en zone d'habitat diffus, viole l'article L. 121-8 du même code en ne s'inscrivant pas en continuité d'une agglomération ou d'un village existant. Enfin, la décision méconnaît l'article L. 121-13 du code de l'urbanisme relatif à l'extension limitée de l'urbanisation dans les espaces proches du rivage.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA20-2400872(TA20-2400872)

Le Tribunal Administratif de Bastia rejette le déféré du préfet de la Corse-du-Sud qui demandait l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré à la SCI Safrec pour des aménagements extérieurs (piscine, terrasse) à Sari-Solenzara. Le tribunal estime que le permis de construire initial de 2016 n'était pas caduc, car des travaux importants (démaquisage, terrassement) ont été réalisés avant l'expiration du délai de validité, interrompant ainsi la péremption. Il écarte également les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme relatifs à la constructibilité en zone littorale. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 424-17 et R. 424-19 du code de l'urbanisme.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA20-2401068(TA20-2401068)

Le tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un déféré tendant à l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Porto-Vecchio pour une maison sur un terrain situé en zone soumise au règlement national d’urbanisme, après annulation du plan local d’urbanisme. Le préfet soutenait que le maire était en situation de compétence liée pour refuser le permis en raison d’un avis conforme défavorable de l’État, et que le projet méconnaissait les articles L. 121-8, L. 111-3 et L. 122-10 du code de l’urbanisme, la parcelle se trouvant dans une coupure d’urbanisation et en espace stratégique agricole. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du déféré, estimant que la notification du recours gracieux à l’adresse de la bénéficiaire était régulière. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais le tribunal a examiné les moyens au fond en application des articles L. 422-5, L. 121-8, L. 111-3 et L. 122-10 du code de

18 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA20-2401097(TA20-2401097)

Le Tribunal Administratif de Bastia annule le permis de construire délivré par le maire de Porto-Vecchio à M. B pour la création de lots et la construction de deux « caseddi » sur la parcelle G n° 1221. La juridiction retient que le projet méconnaît l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, car il s'implante dans un espace naturel sans continuité avec une agglomération ou un village existant, en contradiction avec les prescriptions du PADDUC. De plus, le dossier de demande est incomplet, faute d'avoir joint l'autorisation de défrichement requise par les articles R. 431-19 du code de l'urbanisme et L. 341-1 du code forestier. En conséquence, l'arrêté municipal est annulé pour excès de pouvoir.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA20-2400998(TA20-2400998)

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 25 mars 2024 par lequel le maire de Sotta avait accordé un permis de construire une villa à M. A. La juridiction a retenu que le projet méconnaissait les articles L. 122-5 et L. 122-10 du code de l'urbanisme, car le terrain se situait en zone d'habitat diffus, non en continuité d'un hameau ou groupe de constructions, et relevait d'un espace pastoral protégé par le PADDUC. Le tribunal a également constaté une violation de l'article R. 431-19 du même code, faute de pièce justificative de défrichement, et de l'article R. 111-2 en raison d'un risque d'incendie non maîtrisé. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, la décision a été annulée sans sursis à statuer.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA20-2401128(TA20-2401128)

Le Tribunal Administratif de Bastia annule le permis de construire délivré par le maire de Pietrosella à la SARL Serra Corse MDB pour deux maisons à Cruciata. Le projet est jugé contraire à l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme car il s'implante en discontinuité d'une agglomération ou d'un village existant. Le groupement de maisons de Cruciata, bien qu'ancien, ne constitue pas une agglomération ou un village au sens du PADDUC, faute de fonction structurante et de caractère stratégique. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté attaqué.

18 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA20-2401140(TA20-2401140)

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé un permis de construire délivré par le maire de Sari-Solenzara pour une maison individuelle sur les parcelles cadastrées B n°s 1237 et 1239. Le préfet de la Corse-du-Sud contestait cette décision au motif que le projet méconnaissait l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, qui impose une urbanisation en continuité avec les agglomérations et villages existants. Le tribunal a jugé que le terrain se situait dans une zone d'habitat diffus, éloignée de toute agglomération ou village au sens du PADDUC, et que le projet ne respectait donc pas cette règle. En conséquence, l'arrêté municipal du 8 avril 2024 a été annulé.

18 mars 2025Résumé IA
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