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Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête du préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, qui demandait la suspension du permis de construire tacitement accordé à M. B pour une maison individuelle dans le hameau de Bomorto. Le juge a estimé que le déféré était tardif, le recours gracieux du préfet ayant été exercé au-delà du délai de trois mois prévu à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme pour le retrait d'un permis tacite. Sur le fond, le tribunal a également considéré que le projet s'intègre dans un hameau existant au sens de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, et qu'il ne méconnaît pas les dispositions relatives aux espaces stratégiques agricoles du PADDUC. La demande de l'État a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un permis de construire tacitement délivré par le maire de Grosseto-Prugna pour la construction de deux maisons avec piscines. Saisi par le préfet de Corse sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, le juge a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 111-3 du code de l'urbanisme étaient, en l'état, propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. Le projet était situé dans un espace naturel, sylvicole et pastoral inconstructible selon le PADDUC.
Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de la SCI Gadlu, qui contestait un titre de perception de 33 500 euros émis pour le recouvrement d’un trop-perçu d’aides du fonds de solidarité Covid-19. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, car la société avait déjà introduit un recours tardif contre la même décision de rejet, et sa nouvelle réclamation, rejetée par une décision purement confirmative, ne constituait pas un changement de circonstances. Le tribunal s’est fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles 117 et 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion vers le Maroc pris par le préfet de la Haute-Corse à l’encontre de M. B. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, le requérant étant incarcéré jusqu’en février 2026. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A B, qui demandait d'enjoindre à l'administration préfectorale corse de répondre de manière circonstanciée à ses courriers des 30 septembre et 3 décembre 2024. Le juge a estimé qu'il n'appartient pas au juge administratif d'imposer à l'administration de répondre à des questions ou à des reproches, rendant la requête manifestement irrecevable. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter de telles requêtes sans régularisation préalable.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un arrêté du maire de San-Nicolao délivrant un permis de construire une maison individuelle. Cette suspension a été prononcée à la demande du préfet de la Haute-Corse sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance du règlement de la zone A du plan local d'urbanisme et de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de San-Nicolao pour une maison individuelle située en zone A du PLU. Saisi par le préfet de la Haute-Corse sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, le juge a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance du règlement de la zone A et de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. En revanche, le moyen relatif au PADDUC n'a pas été retenu. La suspension est ordonnée jusqu'à ce que le tribunal statue au fond sur la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. C D, ressortissant marocain, qui contestait les arrêtés du préfet de la Haute-Corse du 6 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, et prononçant une interdiction de retour d'un an ainsi qu'une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que, bien que l'article L. 435-1 du CESEDA ne soit pas applicable aux ressortissants marocains pour une admission au titre d'une activité salariée en raison de l'accord franco-marocain, le préfet avait exercé son pouvoir discrétionnaire de régularisation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. C, ressortissant marocain, pour contester un arrêté préfectoral du 18 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a examiné la légalité des décisions au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la motivation de la décision de refus de séjour, fondée sur l'absence de preuves suffisantes d'intégration et une menace pour l'ordre public.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. C, ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 3 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'absence de saisine d'une commission était imprécis. Il a jugé que le comportement de M. C constituait une menace réelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions attaquées ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, le tribunal a également rejeté les conclusions dirigées contre l'assignation à résidence et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Corse-du-Sud du 18 février 2025 retirant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, prononçant une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a admis provisoirement M. C à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du vice de procédure, de l'erreur de droit, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du caractère disproportionné des mesures. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en relevant que le requérant, détenu et représentant une menace pour l'ordre public, ne justifiait pas de liens familiaux suffisamment stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Corse du 6 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, estimant que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue valide ainsi les décisions préfectorales, appliquant notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. C, ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Corse du 19 février 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que les modalités de contrôle, notamment l'obligation de se présenter trois fois par semaine à la gendarmerie, n'étaient pas disproportionnées au regard des dispositions de l'article R. 733-1 du même code. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien titulaire d’un titre de séjour italien, qui contestait l’arrêté du préfet de la Corse-du-Sud du 20 février 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage quotidien. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n’avait pas à vérifier au préalable l’accord des autorités italiennes pour sa réadmission, l’accord franco-italien du 3 octobre 1997 ne les y obligeant pas. Les modalités de contrôle ont été considérées comme proportionnées. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A contestant le rejet de ses demandes d’aide aux entreprises fragilisées Covid-19. La requérante soutenait être concernée par les mesures gouvernementales en raison de son confinement, sans apporter de précisions suffisantes. Le juge a estimé que ce moyen n’était pas assorti des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la fin de non-recevoir soulevée par l’administration fiscale.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le refus de reconnaissance du caractère professionnel de sa maladie des poignets. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du greffe restée sans réponse. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait le dégrèvement d'impôt sur le revenu pour 2022 et l'imputation d'un déficit professionnel. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de l'administration fiscale sur sa réclamation préalable ou la preuve du dépôt de cette réclamation, comme l'exigent les articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative combinés aux articles R. 190-1 et L. 199 du livre des procédures fiscales. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un déféré tendant à la suspension d’un permis de construire tacite obtenu par la SAS S3C Promotion. Le préfet s’est ensuite désisté de son recours. Par une ordonnance du 13 mars 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune suspension de l’autorisation d’urbanisme n’a donc été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a pris acte du désistement du préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, de sa demande de suspension d'un permis de construire tacitement délivré par le maire de Grosseto-Prugna. Le préfet avait initialement soutenu que le permis méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 111-3 du code de l'urbanisme, en raison d'une extension jugée excessive en zone non urbanisée. La procédure a été clôturée après que le préfet a déclaré se désister purement et simplement de ses conclusions, suite au retrait de l'acte attaqué par la commune. L'ordonnance donne acte de ce désistement sans examen au fond de la légalité du permis.