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Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A pour contester un titre exécutoire émis par la communauté de communes de la Pieve de L'Ornano, relatif au paiement de la redevance spéciale d'enlèvement des déchets ménagers pour l'année 2024. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a jugé que cette redevance spéciale, instituée sur le fondement de l'article L. 2333-78 du code général des collectivités territoriales, relève d'un service à caractère industriel et commercial. Par conséquent, le litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’une demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire d’Olmeto à la SARL Olmeto Loisirs, sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté contesté par un acte du 28 février 2025, à la demande du pétitionnaire. Le juge des référés a constaté que les conclusions du préfet étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Giuncheto. Le juge a désigné un expert pour constater l'état de ruine d'un immeuble menaçant de s'écrouler sur une habitation, sur le fondement des articles L. 511-2, L. 511-4 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. L'expert devra se rendre sur place dans les 24 heures, dresser un constat, évaluer le péril et proposer des mesures de sécurité. La solution retenue est la désignation d'un expert afin de permettre au maire d'exercer ses pouvoirs de police en matière de sécurité des bâtiments.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution du permis de construire tacitement délivré par le maire de Grosseto-Prugna pour l'extension d'une maison individuelle. Le préfet de Corse-du-Sud contestait la légalité de ce permis, arguant que le projet, situé dans la bande des 100 mètres du rivage, méconnaissait l'article L. 121-16 du code de l'urbanisme. Le juge a estimé que ce moyen était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, justifiant la suspension sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de Corse visant à suspendre l'arrêté du maire de Villanova qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable pour la création de deux lots à bâtir. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et le PADDUC en s'implantant dans une coupure d'urbanisation. Le tribunal a estimé qu'aucun des moyens invoqués n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, considérant que le projet s'inscrivait dans la continuité du village existant. La demande de suspension a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Grosseto-Prugna à la SCI Porticcio pour un appartement et une piscine. Saisi par le préfet de Corse sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 121-8, L. 111-3 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. La suspension a été ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par la SAS Ubud contre le refus du préfet du Puy-de-Dôme d’autoriser l’emploi d’un salarié étranger en qualité de chef de rang. La société invoquait l’urgence liée aux difficultés de recrutement et à l’approche de la saison touristique, mais le juge a estimé que ces éléments ne démontraient pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de l’obligation de quitter le territoire français sans délai, de l’interdiction de retour de deux ans et de l’assignation à résidence prises par le préfet de Corse-du-Sud le 4 mars 2025 à l’encontre de M. A B. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision d’interdiction de retour, et a rejeté la requête sans examiner la condition d’urgence. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français sans délai, de l’interdiction de retour de deux ans et de l’assignation à résidence prises par le préfet de Corse-du-Sud le 4 mars 2025 à l’encontre de M. B A. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision portant interdiction de retour, et a rejeté cette partie de la requête sans examiner l’urgence. Concernant l’obligation de quitter le territoire, le juge a constaté que l’éloignement ne pouvait intervenir avant l’expiration du délai de recours ou la décision du tribunal sur le fond, rendant la demande de suspension sans objet. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1, L. 522-3 et L. 722-7 du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré tendant à la suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Propriano pour la rénovation d’un hôtel. En cours d’instance, le maire a retiré l’arrêté attaqué, ce qui a conduit le préfet à se désister de sa requête. Par ordonnance du 12 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 11 mars 2025, du désistement pur et simple de M. A de l'ensemble des conclusions de sa requête. Cette requête visait à contester le taux de 15% de sa rente viagère d'invalidité fixé par son titre de pension. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n'a été appliquée au fond.
Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 11 mars 2025, a donné acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil exécutif de Corse de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". La requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 7 mars 2025. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de tribunal administratif de donner acte des désistements.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, qui contestait le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française par le préfet de la Haute-Corse. Le tribunal a jugé que cette décision de classement, fondée sur le défaut de production d'un justificatif de connaissance de la langue française, ne constituait pas un acte faisant grief, car le dossier de M. B était incomplet. En application de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, une telle décision n'est pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un déféré visant à annuler un permis de construire modificatif délivré par le maire de Calenzana. Le préfet s’est désisté de son recours après le retrait de l’acte attaqué. Par une ordonnance du 11 mars 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a donné acte du désistement de la SA Crédit Agricole Leasing et Factoring, qui demandait la condamnation du Centre Hospitalier de Bastia à lui verser 74 481,36 euros. La requérante s’est désistée après la conclusion d’un protocole transactionnel entre les parties. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement pur et simple et clôt l’instance.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de la commune de Bastia concernant les désordres affectant le cheminement piéton "l'Aldilonda" (garde-corps métalliques et éclairage public encastré). La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, l'expertise étant jugée utile pour déterminer l'origine et les causes des désordres apparus après la réception des travaux en 2020. L'expert désigné devra notamment convoquer l'ensemble des parties, dont les constructeurs et leurs assureurs, et pourra étendre ses opérations à toute autre partie intéressée.
Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 11 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de procédure lors de l'audition, d'une motivation insuffisante, d'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision d'éloignement était légale et que l'assignation à résidence n'était pas illégale par voie de conséquence. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B.
Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi d’une demande de suspension d’un arrêté préfectoral fixant le pays de destination d’un étranger, s’est déclaré incompétent territorialement. En application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence revient au tribunal dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention de l’intéressé, en l’espèce Marseille. Par conséquent, le juge des référés a rejeté la requête sans la renvoyer, conformément à l’article R. 522-8-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral fixant son pays de destination, se déclare incompétent. Constatant que l’intéressé a été transféré au centre de rétention administrative de Marseille, le tribunal ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Marseille, en application des articles R. 922-1, R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requête a été jugée tardive car elle a été enregistrée le 12 novembre 2024, bien au-delà du délai de recours de quarante-huit heures prévu par les articles L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative, un délai insusceptible de prorogation.