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Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte du désistement de M. B, qui contestait des titres de perception émis par la DRFIP de la Corse-du-Sud pour la taxe d'aménagement et la redevance archéologique. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invité, le tribunal a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance constate le désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 17 mars 2025, a donné acte du désistement de la chambre de commerce et d'industrie de Corse. Cette dernière avait demandé la décharge de cotisations supplémentaires de cotisation foncière des entreprises pour les aéroports d'Ajaccio et de Figari au titre des années 2016 à 2019. Faute d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant une demande en ce sens, la requérante est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud de deux contraventions de grande voirie à l'encontre de la SARL A Stagnola et de sa gérante, pour occupation sans autorisation du domaine public maritime sur la plage de Stagnola, par le dépassement des surfaces autorisées par la convention d'exploitation. Le tribunal a joint les deux affaires. Il a constaté que l'occupation litigieuse constituait une contravention prévue à l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, il a condamné solidairement la société et sa gérante au paiement d'une amende, a ordonné la remise en état des lieux sous astreinte de 1 000 euros par jour de retard, et a autorisé l'administration à procéder d'office aux frais des contrevenantes.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’une contravention de grande voirie à l’encontre de la SAS Cappai Croisières et de sa gérante, Mme A, pour occupation non autorisée du domaine public maritime. Il leur était reproché d’avoir implanté un ponton et des engins nautiques sur une surface de 155 m², dépassant de 120 m² l’autorisation préfectorale délivrée le 5 avril 2022. Le tribunal a relaxé les prévenues, considérant que les faits n’étaient pas établis à la date du jugement, après qu’un constat d’huissier du 31 octobre 2022 a démontré la libération du domaine public. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 2132-3 et L. 2132-21 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud de deux contraventions de grande voirie à l'encontre de la SAS Plage Rossa et de son gérant, M. A C, pour occupation sans titre du domaine public maritime sur la plage de Tramulimacchia (Lecci). Les faits, constatés le 19 juillet 2022, portaient sur l'implantation d'un local démontable, de terrasses et de matelas/parasols. Le tribunal a joint les deux affaires et, constatant que les prévenus n'avaient pas produit d'observations, a retenu la matérialité des infractions sur le fondement des articles L. 2111-4, L. 2122-1 et L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. La solution retenue est la condamnation des contrevenants au paiement d'une amende, à la remise en état des lieux sous astreinte, et l'autorisation pour l'administration de procéder d'office aux frais des intéressés.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud de deux contraventions de grande voirie concernant l'occupation sans titre du domaine public maritime par la SAS Plage Rossa et son gérant, M. C. Les faits, constatés le 19 juillet 2022 sur la plage de Tramulimacchia, portaient sur l'implantation d'un local démontable, de terrasses et de matelas/parasols. Le tribunal a jugé que ces installations constituaient une contravention prévue par l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a condamné les contrevenants au paiement d'une amende et ordonné la remise en état des lieux sous astreinte, en application du décret n° 2003-172 du 25 février 2003.
Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Corse du 6 février 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation de sa situation personnelle, notamment sa vie privée et familiale et son état de santé. Le tribunal a jugé que, compte tenu de son entrée récente en France à 43 ans, de sa situation de célibataire sans charge de famille et de l'insuffisance des justificatifs médicaux, le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision est fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’une contravention de grande voirie à l’encontre de la SAS Le Week-End et de son gérant, M. A, pour occupation sans autorisation du domaine public maritime par un dépassement de 96 m² de la surface autorisée pour l’implantation de matelas et parasols. Le tribunal a rejeté les moyens d’irrégularité soulevés par les défendeurs, notamment l’absence d’assermentation des agents verbalisateurs et l’incompétence de l’auteur de la notification. Il a constaté que les faits constituaient une contravention prévue à l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, réprimée par le décret n° 2003-172 du 25 février 2003. En conséquence, il a condamné solidairement la société et son gérant au paiement d’une amende et a ordonné la remise en état des lieux, autorisant le préfet à y procéder d’office aux frais des contrevenants.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud pour une contravention de grande voirie concernant l'occupation sans titre du domaine public maritime à Ajaccio. Il a jugé que l'implantation d'une terrasse, de matelas et d'un terrain de beach-volley constituait un usage privatif illégal, constitutif de l'infraction prévue à l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, la société et son gérant ont été condamnés à une amende de 1 500 euros, conformément au décret n° 2003-172 du 25 février 2003. Le tribunal a également ordonné la remise en état des lieux sous astreinte de 200 euros par jour de retard, passé un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public maritime. Il était reproché à D A et M. A d’avoir dépassé de 76 m² la surface autorisée sur la plage d’Agosta, par l’installation d’une terrasse, d’un local et d’un stockage. Le tribunal a jugé que l’infraction était constituée sur le fondement de l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, en raison de l’atteinte à la libre utilisation du domaine public. Il a condamné les contrevenants au paiement d’une amende et ordonné la remise en état des lieux sous astreinte, conformément au décret n° 2003-172 du 25 février 2003.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud de deux contraventions de grande voirie concernant l'occupation sans titre du domaine public maritime par la SARL A Stagnola et sa gérante, Mme B, sur la plage de Stagnola à Pietrosella. Les faits reprochés portaient sur un dépassement des surfaces autorisées par la convention d'exploitation, constaté en août 2022 et août 2023. Le tribunal a rejeté les moyens de défense des requérantes, notamment ceux tirés de la méconnaissance du contradictoire et de l'insuffisance des mesures, et a retenu que l'occupation excédentaire constituait une contravention prévue à l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, il a condamné solidairement la SARL A Stagnola et Mme B au paiement d'une amende de 1 500 euros pour chaque infraction, et a ordonné la remise en état des lieux sous astreinte de 100 euros par jour de retard, tout en autorisant le préfet à procéder d'office aux frais des contrevenantes.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme A, occupante sans droit ni titre d'un appartement de fonction dépendant du domaine public communal de Solaro. La commune avait conclu une convention d'occupation temporaire pour un gîte rural, non renouvelée en raison du non-paiement des redevances et de troubles, mais Mme A s'est maintenue dans le logement. Le juge a estimé que la mesure était urgente et utile, car l'occupation illégale faisait obstacle à la poursuite du service public du développement économique et touristique. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 25 février 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour douze mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré l'impossibilité d'utiliser d'autres modes de transport ou d'être accompagné dans ses déplacements professionnels. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en tenant compte des exigences de sécurité routière.
Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Corse-du-Sud du 21 février 2025 retirant son titre de séjour "travailleur saisonnier", l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement retiré la carte de séjour pluriannuelle sur le fondement des articles L. 421-34, L. 432-5 et R. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B ne justifiait plus d'un contrat de travail en cours ni de l'autorisation de travail requise. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que la décision préfectorale n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 février 2025 par lequel la commune de San Nicolao avait opposé un sursis à statuer à la demande de permis de construire modificatif de la SARL Tra Mare E Monte. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, la société requérante n'établissant pas que cette décision affectait gravement sa situation malgré l'existence d'un contrat de réservation. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen des moyens soulevés au fond.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS Citaghja, qui demandait le remboursement de 185 526 euros au titre du crédit d'impôt pour investissements en Corse pour l'exercice 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée par une personne justifiant de sa qualité pour agir, en méconnaissance des articles R. 431-2, R. 431-3-2° et R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 5 février 2025 via l'application Télérecours citoyen, la société n'a pas fourni les justificatifs requis dans le délai imparti. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code, a donc rejeté la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’une contravention de grande voirie à l’encontre de M. C, gérant d’un restaurant, pour occupation sans autorisation du domaine public maritime (installations en dur et terrasses sur la plage de Grand Capo à Ajaccio). Le tribunal a rejeté les moyens d’irrégularité soulevés par le prévenu, notamment l’absence d’assermentation des agents verbalisateurs et le défaut de précision du lieu de l’infraction. Il a constaté que les faits constituaient la contravention prévue à l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, mais a pris acte de la remise en état des lieux intervenue en janvier 2023. La solution retenue est la condamnation de M. C à une amende, sans qu’il soit besoin d’ordonner une remise en état ou une astreinte, en application du décret n° 2003-172 du 25 février 2003.
Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la décision du 7 juillet 2022 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé le licenciement pour inaptitude de M. A, salarié protégé. Le tribunal a retenu un vice de procédure, constatant que le comité social et économique n'avait pas convoqué l'intéressé à la réunion examinant son licenciement, en méconnaissance des articles L. 2421-3 et R. 2421-9 du code du travail. La ministre du travail, n'ayant pas produit de mémoire en défense, a été réputée avoir acquiescé aux faits, et l'absence de convocation a privé M. A d'une garantie. L'État a été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme et M. C d’une demande d’indemnisation de 152 096 euros, en réparation des préjudices résultant de l’illégalité des décisions de suspension, de retrait d’agrément et de licenciement prises par la collectivité de Corse en 2018 et 2019, annulées par un jugement du 15 avril 2021 confirmé en appel. La collectivité de Corse a opposé l’autorité de la chose jugée, mais le tribunal a rejeté cette fin de non-recevoir, considérant que le précédent jugement n’avait pas statué au fond sur les conclusions indemnitaires. Le tribunal a examiné les préjudices allégués (pertes de revenus, frais de déménagement, frais de défense et préjudice moral) et a appliqué les principes de la responsabilité administrative pour faute, en lien avec les illégalités commises.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud pour une contravention de grande voirie commise par la SAS JBJF et son gérant, M. A, qui occupaient sans autorisation le domaine public maritime de la plage de Palombaggia. Cette occupation consistait en un stockage de matériel nautique (jet-skis, bouée, paddle) sur une emprise totale de 32 m², tant sur le sable qu'en mer. Le tribunal a constaté que ces faits constituaient une contravention de grande voirie au sens de l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, en raison d'un usage privatif non autorisé du domaine public. La solution retenue est la condamnation des contrevenants au paiement d'une amende, dont le montant est plafonné par l'article L. 2132-26 du même code et le décret n° 2003-172 du 25 février 2003, ainsi que la remise en état des lieux sous astreinte.