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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bastia

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bastia

5 567 décisions disponibles — page 108/279

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2300721(TA20-2300721)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant l'arrêté du 18 avril 2023 du maire de Ville-di-Pietrabugno s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation de panneaux photovoltaïques. Le tribunal a jugé que cette décision était purement confirmative d'un précédent arrêté du 25 octobre 2022, non contesté, et n'avait pas rouvert le délai de recours. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. M. B a été condamné à verser 1 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du même code.

3 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA20-2300455(TA20-2300455)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de l'office d'équipement hydraulique de la Corse (OEHC) comme manifestement irrecevable. L'office demandait l'annulation ou la résiliation de la procédure de passation d'un contrat de concession de service public pour la gestion de l'eau potable. Le tribunal a jugé que ces conclusions, relevant d'un référé précontractuel, ne pouvaient être présentées dans le cadre d'un recours de pleine juridiction. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2500115(TA20-2500115)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D, agent victime d'un accident de service le 15 août 2014. Le requérant souhaitait cette mesure pour évaluer ses préjudices personnels, notamment suite à une rechute ayant aggravé son taux d'incapacité. Le tribunal a considéré que l'expertise était utile dans la perspective d'une action en indemnisation, rejetant l'argument du service d'incendie et secours de la Haute-Corse qui s'y opposait. La mission de l'expert, désigné pour examiner l'état de santé de M. D et son lien avec l'accident, a été précisée, et les frais d'expertise seront ultérieurement liquidés.

3 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA20-2500164(TA20-2500164)

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 3 mars 2025, a donné acte du désistement du préfet de la Haute-Corse. Ce dernier avait initialement déféré au tribunal un permis de construire tacite obtenu par la SAS S3C Promotion pour un ensemble immobilier de 150 logements à Lucciana. Le désistement a été motivé par le retrait de l'acte attaqué, effectué par le maire de la commune le 17 février 2025. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA20-2500321(TA20-2500321)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, qui contestait un procès-verbal de contravention de grande voirie en invoquant la vente de son navire avant l'occupation du domaine public. La juridiction a estimé que ce litige ne relevait manifestement pas de la compétence du juge administratif, ni en excès de pouvoir ni en plein contentieux. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

3 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2500198(TA20-2500198)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait une mesure d'éloignement. Le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision administrative attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1, 4° du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

3 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA20-2500177(TA20-2500177)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bastia rejette l'opposition formée par Mme A contre une contrainte émise par la CAF de Haute-Corse pour le recouvrement d'un indu de 2 260,32 euros (prime d'activité, allocation logement familiale et aide Covid-19). La requérante contestait le bien-fondé de l'indu en soutenant n'avoir connu aucun changement de situation professionnelle. Le tribunal rappelle que, pour contester le bien-fondé de l'indu dans le cadre d'une opposition à contrainte, le débiteur doit avoir préalablement exercé un recours administratif obligatoire devant l'organisme payeur, conformément à l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation. Constatant que Mme A n'a pas justifié de l'exercice de ce recours préalable malgré une demande de régularisation, le tribunal rejette sa requête comme irrecevable.

3 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2200939(TA20-2200939)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 8 juin 2022 par laquelle le maire de Morsiglia a refusé de lui délivrer un permis de construire pour une villa. Le tribunal a examiné les moyens tirés de l’exigence irrégulière d’une pièce complémentaire, d’une erreur de fait sur la transmission des documents, et d’une erreur d’appréciation quant à la localisation du projet en zone urbanisée. Se fondant sur les articles R. 423-22, R. 423-38, R. 423-39 et R. 424-3 du code de l’urbanisme, ainsi que sur l’article L. 621-30 du code du patrimoine, le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande était soumise à l’accord de l’architecte des Bâtiments de France et que le défaut de notification d’une décision expresse valait rejet implicite.

28 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2200897(TA20-2200897)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Haute-Corse. Le tribunal a jugé que la décision implicite n'était pas illégale du seul fait de son absence de motivation, dès lors que le requérant n'avait pas démontré avoir demandé la communication des motifs dans les conditions prévues par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles 8 de la convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-tunisien, ont été écartés.

28 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2200839(TA20-2200839)

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de la SCI Grea et de M. et Mme E, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 18 février 2022 par le maire de Bastia pour une maison individuelle. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur les articles L. 2122-18 et L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales, après avoir vérifié la validité de la délégation de signature. Il a également examiné les autres moyens soulevés par les requérants, notamment la méconnaissance du plan local d'urbanisme et du plan de prévention des risques d'incendies de forêts (PPRIF), sans les retenir. En conséquence, le tribunal a jugé que le permis de construire était légal et a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants.

28 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2200812(TA20-2200812)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A, représentante légale de son enfant B D, d’une demande de condamnation de la commune d’Ajaccio pour un accident survenu le 20 septembre 2018 durant la pause méridienne à l’école primaire des Cannes. La requérante invoquait un défaut de surveillance des agents communaux et un manquement aux obligations de soins et d’information prévues par le règlement intérieur. Le tribunal a rejeté la requête, estimant qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune n’était établie, le dommage résultant du comportement imprévisible d’un autre enfant. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’éducation et du code de justice administrative.

28 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2100570(TA20-2100570)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SNC Vendasi, titulaire d’un marché de conception-réalisation pour la construction d’un parking à Bastia, afin d’obtenir le paiement d’un solde de 935 433,52 euros HT. La société invoquait divers chefs de préjudice, notamment des sujétions techniques imprévues, des travaux supplémentaires liés au plan général de coordination et à la crise sanitaire, ainsi que des frais d’immobilisation et de retard. La commune de Bastia a contesté l’ensemble de ces demandes, estimant que les sommes réclamées n’étaient pas justifiées ou avaient déjà été intégrées dans le décompte général notifié. Le tribunal a examiné la recevabilité et le bien-fondé de chaque chef de préjudice au regard des stipulations du CCAG et des principes du droit de la commande publique.

28 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA20-2100285(TA20-2100285)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la société Qwant Music d’un recours en annulation d’un titre de perception émis par la collectivité de Corse pour un montant de 485 085,79 euros, correspondant au reversement d’une subvention FEDER. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la collectivité, jugeant que le titre de perception n’est pas un acte de poursuite soumis à un recours préalable obligatoire. Sur le fond, il a annulé le titre de perception au motif qu’il ne précisait pas les bases de liquidation de la créance, en méconnaissance de l’article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. La solution retenue est donc l’annulation du titre pour défaut de motivation.

28 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2300243(TA20-2300243)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Corse refusant de lui délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale". Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que le refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée récente en France (2020) et de ses attaches persistantes en Algérie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

28 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2300167(TA20-2300167)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, de nationalité sénégalaise, qui contestait le refus implicite du préfet de la Haute-Corse de lui délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale". Le tribunal a considéré que la décision implicite initiale avait été remplacée par un arrêté préfectoral explicite du 29 mars 2023 refusant le titre de séjour. Il a estimé que M. A ne justifiait pas d'une erreur manifeste d'appréciation, en raison de l'absence d'intégration professionnelle et sociale significative et du maintien de ses attaches familiales au Sénégal. La solution a été fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA20-2300139(TA20-2300139)

Le Tribunal Administratif de Bastia annule le refus du préfet de Corse-du-Sud de renouveler la carte de résident de M. B, ressortissant tunisien. Le tribunal juge que le préfet a méconnu le champ d'application de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car ces dispositions ne peuvent être opposées à une demande de renouvellement d'une carte de résident, laquelle est renouvelable de plein droit en vertu de l'article L. 433-2 du même code. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B.

28 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2300124(TA20-2300124)

Le Tribunal Administratif de Bastia annule la décision implicite de rejet du préfet de la Haute-Corse refusant de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" à M. A, ressortissant algérien. La décision est annulée pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois.

28 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2300081(TA20-2300081)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SARL Hôtel de la Pietra et la SCI de construction hôtelière de la Pietra d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 novembre 2022 délivrant un permis d’aménager au Conservatoire de l’espace littoral pour une promenade piétonne à l’Ile-Rousse. Les requérantes invoquaient notamment l’incomplétude du dossier, un vice de procédure et une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles R. 111-2 et R. 111-25 du code de l’urbanisme. Par une lettre du 4 février 2025, elles se sont désistées purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions du Conservatoire au titre des frais de justice.

28 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2300076(TA20-2300076)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS BDP et de M. B dirigée contre l'arrêté du 18 novembre 2022 par lequel le préfet de la Haute-Corse a délivré un permis d'aménager au Conservatoire de l'espace littoral pour la création d'une promenade piétonne. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'autorité environnementale, en l'espèce le préfet de région, disposait d'une autonomie fonctionnelle suffisante par rapport à l'autorité compétente pour délivrer le permis, conformément aux articles L. 122-1 et R. 122-6 du code de l'environnement. Il a également jugé que le moyen fondé sur une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles R. 111-2 et R. 111-25 du code de l'urbanisme n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir opposée par le préfet.

28 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA20-2201563(TA20-2201563)

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la décision du 24 octobre 2022 par laquelle le préfet de Corse-du-Sud avait refusé de renouveler la carte de résident de M. A, ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour refuser le renouvellement, alors que la carte de résident est renouvelable de plein droit en vertu de l'article L. 433-2 du même code. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

28 février 2025Résumé IA
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