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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bastia

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bastia

5 567 décisions disponibles — page 98/279

DécisionINJONCTION

N° TA20-2301612(TA20-2301612)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’une contravention de grande voirie à l’encontre de M. B, gérant de l’établissement U Snacku, pour occupation sans titre du domaine public maritime sur la plage d’Albo (commune d’Ogliastro). Il a été constaté que M. B avait implanté, sans autorisation, un restaurant et diverses structures (préfabriqué, appentis, terrasse) représentant environ 123 m², en violation de l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. Le tribunal a retenu que cette occupation privative et permanente constituait une contravention de grande voirie, justifiant une amende et la remise en état des lieux. La décision s’appuie sur les articles L. 2111-4, L. 2122-1 et L. 2132-3 du même code, ainsi que sur le décret n° 2003-172 du 25 février 2003.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA20-2301613(TA20-2301613)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse pour une contravention de grande voirie commise par la SARL CLOR et son gérant, M. A, pour avoir occupé sans titre le domaine public maritime sur la plage de Calvi. Les constats ont révélé un dépassement de la surface autorisée par l'arrêté préfectoral du 14 avril 2023, avec l'implantation de matériel de plage sur des surfaces excédentaires allant de 193 m² à 280 m². Le tribunal a retenu que ces faits constituent une contravention prévue par l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. La solution retenue est la condamnation des contrevenants au paiement d'une amende, calculée conformément au décret n° 2003-172 du 25 février 2003, et l'ordre de remettre les lieux en état sous astreinte.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA20-2301082(TA20-2301082)

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la décision du 7 juillet 2023 par laquelle le préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, avait refusé le regroupement familial de M. A, ressortissant marocain, au bénéfice de son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur des inscriptions au fichier TAJ (conduite sans permis, violence aggravée) pour estimer que l'intéressé ne se conformait pas aux principes essentiels régissant la vie familiale en France, au sens de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les infractions routières n'étaient pas de nature à démontrer un tel manquement, et les faits de violence, anciens et isolés, n'avaient pas donné lieu à poursuites ou récidive justifiée. L'État a été condamné à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA20-2300135(TA20-2300135)

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la décision du 1er août 2022 par laquelle le préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, a refusé le regroupement familial de M. A, ressortissant tunisien, au bénéfice de son épouse. Le tribunal a relevé que le préfet s'était fondé sur des faits de violence conjugale pour motiver son refus, mais que M. A avait démontré être la victime et non l'auteur des faits, sans que l'administration ne produise de mémoire en défense malgré une mise en demeure. En application de l'article R. 612-6 du code de justice administrative, le préfet est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant, rendant la décision entachée d'erreur de fait. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 434-7, et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA20-2300159(TA20-2300159)

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’une contravention de grande voirie concernant l’occupation sans autorisation du domaine public maritime par la SAS l’Impact Before et son gérant, M. B, sur la plage de l’Arinella à Bastia. Les faits, constatés le 16 septembre 2022, consistaient en l’implantation d’un tapis avec tables, chaises et jardinières sur 30 m², constituant un usage privatif excédant le droit d’usage commun. Le tribunal a jugé que cette occupation sans titre constituait une contravention prévue et réprimée par l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, il a condamné les contrevenants à une amende, conformément au décret n° 2003-172 du 25 février 2003, et a ordonné la remise en état des lieux sous astreinte.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA20-2300179(TA20-2300179)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud pour une contravention de grande voirie commise par M. B, gérant de l'établissement Les Pins, qui occupait sans autorisation le domaine public maritime sur la plage de Palombaggia avec une terrasse de restauration ensablée de 23 m², en dehors de la période autorisée. Le tribunal a jugé que cette implantation, même ensablée et présentée comme un simple repère, constituait un usage privatif permanent du domaine public, constitutif d'une contravention prévue à l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, il a condamné M. B à une amende et ordonné la remise en état des lieux sous astreinte, en application du même code et du décret n° 2003-172 du 25 février 2003.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA20-2300192(TA20-2300192)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public maritime (plage de Solaro) par des caravanes et tentes sur 975 m², en infraction à l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. Le tribunal constate que l’action publique est devenue sans objet à l’égard de M. B D, décédé le 16 septembre 2024. Il retient que la SARL Cormetour et M. C D ont occupé le domaine sans droit au-delà de l’autorisation préfectorale du 19 mai 2022, constituant une contravention. En raison de la libération des lieux intervenue avant le jugement, il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions de remise en état et d’astreinte.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA20-2300255(TA20-2300255)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’une contravention de grande voirie à l’encontre de la SARL Le Bounty et de son gérant, pour occupation sans autorisation du domaine public maritime (restaurant, terrasse et enrochement) sur la plage de Padulone à Aleria. Le tribunal a rejeté le moyen d’irrégularité du procès-verbal, l’agent verbalisateur ayant prêté serment conformément à l’article L. 2132-21 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a constaté que les installations litigieuses étaient implantées sur le domaine public maritime, constituant une contravention prévue à l’article L. 2132-3 du même code. En conséquence, il a condamné solidairement la SARL Le Bounty et M. B au paiement d’une amende et ordonné la remise en état des lieux sous astreinte, sur le fondement du décret n° 2003-172 du 25 février 2003.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA20-2300381(TA20-2300381)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’une contravention de grande voirie visant la SARL A Casella et ses gérants pour occupation sans autorisation du domaine public maritime (plage de Gineparo, Île Rousse) par une structure bâtie de 352 m². Le tribunal a écarté le moyen d’irrégularité du procès-verbal, l’agent verbalisateur étant dûment assermenté. Il a constaté que les faits établis constituent la contravention prévue à l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, et a condamné la SARL et ses gérants au paiement d’une amende, tout en ordonnant la remise en état des lieux sous astreinte.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA20-2300408(TA20-2300408)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet de la Corse-du-Sud de renouveler sa carte de séjour temporaire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de vice de procédure, jugeant que la décision avait été signée par une autorité habilitée et que la procédure contradictoire n’avait pas été méconnue. Sur le fond, il a estimé que le refus, fondé sur l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était justifié par la menace pour l’ordre public que constituait la présence de M. B en France, au regard de ses antécédents.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA20-2300596(TA20-2300596)

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la décision du préfet de Corse-du-Sud refusant le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de M. B, ressortissant marocain. Le préfet avait fondé son refus sur l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, invoquant une menace à l’ordre public liée à une condamnation pour conduite en état alcoolique et défaut d’assurance en 2020. Le tribunal a jugé que cette unique condamnation, ancienne et sans gravité particulière, ne justifiait pas une telle menace, d’autant qu’une carte de séjour temporaire avait été délivrée à l’intéressé. La décision a été annulée pour erreur d’appréciation, et l’État a été condamné à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA20-2300965(TA20-2300965)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, un ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Corse de lui délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale". Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a notamment relevé que M. B, célibataire et sans charge de famille en France, n'était pas isolé en cas de retour au Maroc où réside sa famille.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA20-2300630(TA20-2300630)

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la décision implicite par laquelle le préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, a refusé le regroupement familial demandé par M. A pour son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet s'était fondé sur des inscriptions au fichier TAJ pour des faits de violence, mais que ces faits étaient sérieusement contestés par M. A, qui les niait, et que l'administration n'avait pas produit de mémoire en défense pour les établir. En conséquence, la décision a été considérée comme entachée d'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA20-2301185(TA20-2301185)

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’une contravention de grande voirie à l’encontre de la SARL du domaine de Caranella et de son gérant, pour occupation sans titre du domaine public maritime par une terrasse de restauration de 230 m² sur la plage de Tramulimacchia. Les défendeurs contestaient l’appartenance du terrain au domaine public, invoquant l’illégalité de l’arrêté d’incorporation des lais et relais de la mer et un droit de propriété. Le tribunal a jugé que les installations étaient situées sur le domaine public maritime, constituant une contravention prévue à l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, et a condamné les contrevenants au paiement d’une amende ainsi qu’à la remise en état des lieux sous astreinte.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA20-2301226(TA20-2301226)

Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de la Corse-du-Sud d’autoriser le regroupement familial avec son épouse. Le tribunal écarte le moyen tiré de l’incompétence du signataire de l’acte, la délégation de signature étant régulière. Il confirme le bien-fondé du refus préfectoral, fondé sur les articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’insuffisance des ressources et du logement de M. A. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA20-2301259(TA20-2301259)

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Haute-Corse concernant la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de M. A, ressortissant marocain. Le tribunal a retenu que cette décision était entachée d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA20-2301382(TA20-2301382)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite du préfet de la Haute-Corse de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 435-1 du CESEDA pour une demande de carte "salarié", car la situation des ressortissants tunisiens est régie par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Il a également estimé que M. B, âgé de 71 ans, ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France pour bénéficier d'une carte "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-23 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA20-2301536(TA20-2301536)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus implicite du préfet de la Haute-Corse de lui délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que les moyens tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du CESEDA étaient inopérants, car le requérant n'avait sollicité son titre que sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA (admission exceptionnelle). Sur ce fondement, le tribunal a estimé que les éléments fournis (activité salariée discontinue, absence de famille en France) ne constituaient ni des considérations humanitaires ni des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA20-2301564(TA20-2301564)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse pour une contravention de grande voirie commise par la SARL Papagayo et son gérant, M. B, pour occupation sans titre du domaine public maritime à Calvi. Il était reproché aux contrevenants d’avoir dépassé la surface autorisée par l’arrêté préfectoral du 14 avril 2023, en implantant du matériel de plage sur des surfaces excédentaires de 198 à 211 m², constatées en juin, juillet et août 2023. Le tribunal a retenu que ces faits constituent une contravention prévue et réprimée par l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, il a condamné la SARL Papagayo et M. B au paiement d’une amende, ordonné la remise en état des lieux sous astreinte, et autorisé le préfet à procéder d’office aux frais des contrevenants.

28 mars 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA20-2301599(TA20-2301599)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public maritime à Calvi. Il a constaté que Mme A, gérante d’un établissement de plage, avait dépassé la surface autorisée par arrêté préfectoral en implantant des matériels de plage sur des surfaces excédentaires de 164 à 200 m². Cette occupation privative sans autorisation a été jugée constitutive d’une contravention de grande voirie prévue et réprimée par l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques.

28 mars 2025Résumé IA
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