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Le Tribunal administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 3 avril 2025, du désistement du préfet de la Haute-Corse de son déféré tendant à la suspension d’un permis de construire modificatif délivré par le maire de Calenzana. Ce désistement, motivé par le retrait de l’acte attaqué, a été constaté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le simple constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B A contestant un titre de perception de 2 027,79 euros émis pour un indu de traitement. La juridiction a constaté que le requérant n’avait développé aucun moyen relatif à la légalité externe ou au bien-fondé du titre dans le délai de recours. En application de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été jugée irrecevable faute de précisions suffisantes.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SARL AC Promotions d’un recours contre un arrêté du maire de Cuttoli-Corticchiato refusant un permis de construire. La requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions, et la commune s’est désistée de ses conclusions au titre des frais de justice. Par ordonnance du 2 avril 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser des provisions et une indemnité pour harcèlement moral. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas, comme l'exige l'article R. 4125-1 du code de la défense, saisi au préalable la commission des recours des militaires d'un recours administratif obligatoire. Cette irrecevabilité n'ayant pas été régularisée malgré une invitation du tribunal, l'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire d'Afa le 5 mars 2025. Le requérant s'est borné à saisir le tribunal d'un recours gracieux, sans former un recours pour excès de pouvoir ou un recours de plein contentieux. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 2 avril 2025, a donné acte du désistement de la SARL Multi services plaisance. La société avait contesté un arrêté préfectoral du 12 avril 2021 lui refusant l’occupation du domaine public maritime. Saisie sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a constaté le désistement d’office.
Le Tribunal administratif de Bastia a pris acte du désistement partiel de M. B, qui a abandonné ses conclusions en annulation et injonction après que le ministre de l'intérieur a retiré les décisions contestées de retrait de points et de perte de validité de son permis de conduire. Le tribunal a toutefois maintenu la demande de frais de justice et condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du même code pour donner acte du désistement et statuer sur les frais.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Haute-Corse à l'encontre de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence de trouble à l'ordre public, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia annule la décision du 20 juillet 2022 par laquelle FranceAgriMer a rejeté la demande d'aide à l'investissement vitivinicole de l'EARL Domaine San Michele, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal estime que le motif initial de rejet, fondé sur l'incomplétude du dossier à la date de clôture des candidatures, est entaché d'une erreur de droit, car l'administration avait sollicité des pièces complémentaires après cette date. La substitution de motif demandée par FranceAgriMer est rejetée, le document produit par la société étant conforme. Le tribunal enjoint à FranceAgriMer de réexaminer la demande d'aide dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction administrative de 17 000 euros infligée à la société Campro chalets bois. La société invoquait l'urgence financière et des moyens tirés du défaut de motivation, d'erreur de fait et de disproportion de la sanction. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SCI Corsica. La société demandait l'annulation de titres de perception émis pour récupérer une aide Covid-19 de 26 000 euros, estimant ne pas y être éligible. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car la société n'avait pas formé de réclamation préalable obligatoire auprès du comptable public avant de saisir le juge, comme l'exige l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.
Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de la SCI Le roc blanc contestant 13 titres de perception émis pour récupérer un trop-perçu d’aide Covid-19. La société invoquait notamment un défaut de procédure contradictoire et l’absence de notification régulière des titres. Le tribunal a soulevé d’office l’irrecevabilité des conclusions en annulation, faute pour la requérante d’avoir formé une réclamation préalable obligatoire auprès du comptable public, conformément à l’article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen du fond.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SCI Cannuta, qui demandait l'annulation de deux titres de perception émis le 19 janvier 2021 pour le recouvrement de la taxe d'aménagement et de la redevance d'archéologie préventive, pour un montant total de 7 582 euros. La société soulevait de nombreux moyens de légalité externe (incompétence, vice de forme, défaut de motivation, vices de procédure) et interne (erreur de droit, prescription). Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant notamment que la procédure de taxation d'office était régulière et que la prescription n'était pas acquise. En conséquence, la demande de décharge des sommes et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bastia était saisi par la SAS All Events Agency d’un recours en excès de pouvoir contre deux décisions du directeur général des finances publiques (11 juin 2021 et 17 février 2022) lui notifiant un indu d’aides perçues au titre du fonds de solidarité Covid-19 pour les années 2020 et 2021. Le tribunal a jugé que ces courriers, qui annonçaient l’émission future d’un titre de perception sans constituer eux-mêmes des décisions faisant grief, étaient insusceptibles de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens de fond relatifs à l’éligibilité de la société ou à la qualité de dirigeant majoritaire.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la société Les charpentiers de la Corse pour contester la passation d’un marché public de travaux (lot n°1) attribué par l’ODARC, invoquant un délai de réception des offres insuffisant, une erreur d’allotissement et une méconnaissance du principe d’égalité de traitement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que les irrégularités alléguées n’étaient pas établies et que la société requérante ne démontrait pas avoir été lésée. En conséquence, il a également rejeté la demande indemnitaire de la société, faute de lien de causalité entre les manquements invoqués et le préjudice allégué. Les décisions s’appuient notamment sur les articles L. 3, L. 2113-10 et R. 2143-1 du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 mars 2025 par laquelle l'Institut Régional d'Administration (IRA) de Bastia a refusé d'accorder à Mme D les aménagements d'épreuves sollicités pour le concours externe d'entrée. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie, mais qu'aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision n'était soulevé. Il a considéré que le certificat médical produit après la date limite réglementaire, fixée par l'arrêté du 3 février 2025, ne pouvait être pris en compte, et que les dispositions de l'article 3 du décret n° 2020-523 du 4 mai 2020 ne permettaient pas de déroger à ce délai en l'absence de circonstances exceptionnelles. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 12 avril 2024 par lequel le maire d'Alata ne s'était pas opposé à une déclaration préalable de division en vue de construire. Le tribunal a jugé que le projet, situé dans un espace d'habitat diffus sans caractère stratégique ou structurant, méconnaissait le principe d'extension de l'urbanisation en continuité avec les agglomérations et villages existants, prévu à l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. La solution retenue fait droit au déféré du préfet de la Corse-du-Sud.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A D contestant deux titres de perception émis le 19 janvier 2021 pour le recouvrement de la taxe d'aménagement (13 250 euros) et de la redevance d'archéologie préventive (707 euros), suite à des travaux non autorisés. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de signature, considérant que la production d'un état revêtu de la formule exécutoire suffit à justifier la régularité des titres. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux relatifs au vice de procédure et à l'erreur de droit, en application des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 255 A du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par plusieurs requérants (M. C A, Mme B A et Mme D A) contestant des titres de perception émis par la direction départementale des territoires et de la mer de la Haute-Corse pour le recouvrement de la redevance d'archéologie préventive, d'un montant de 566 euros chacun. Les requérants invoquaient un vice d'incompétence et un droit à l'erreur pour bénéficier d'une exonération de taxe d'aménagement, fondée sur les articles L. 331-7 du code de l'urbanisme et 278 sexies du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que le moyen tiré de l'incompétence n'était pas fondé et que seul l'ordonnateur pouvait être mis en cause.
Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de M. C A, Mme B A et Mme D A contestant des titres de perception émis en 2021 par la direction départementale des territoires et de la mer de la Haute-Corse pour le recouvrement de la redevance d'archéologie préventive, d'un montant de 566 euros chacun. Les requérants invoquaient un vice d'incompétence et un droit à l'erreur pour bénéficier d'une exonération de taxe d'aménagement, fondée sur les articles L. 331-7 du code de l'urbanisme et 278 sexies du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que le moyen tiré de l'incompétence n'était pas fondé et que la contestation relative à l'exonération relevait de la compétence de l'ordonnateur.