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Le Tribunal administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 3 avril 2025, du désistement du préfet de la Haute-Corse de son déféré tendant à la suspension d’un permis de construire modificatif délivré par le maire de Calenzana. Ce désistement, motivé par le retrait de l’acte attaqué, a été constaté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le simple constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi en référé par le préfet de la Corse-du-Sud, a examiné la demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Sotta pour un complexe hôtelier. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 122-5 et L. 122-10 du code de l'urbanisme, faute de s’inscrire en continuité de l’urbanisation existante et en raison de sa localisation dans un espace naturel inconstructible selon le PADDUC. La commune et le pétitionnaire ont contesté ces arguments, invoquant l’insertion du projet dans une zone AU2a du PLU et la présence de nombreuses constructions environnantes. Le juge a rejeté la requête préfectorale, estimant que le projet se situait en continuité d’un groupe d’habitations existant et que les dispositions du PADDUC relatives aux espaces naturels n’étaient pas opposables au permis de construire.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré tendant à la suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Lecci, sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le préfet invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 121-8, L. 111-3 et L. 121-13 du code de l’urbanisme, ainsi que l’absence de sursis à statuer en raison de l’élaboration du plan local d’urbanisme. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté attaqué, et le préfet s’est désisté de son recours. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré tendant à la suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Lecci, au motif d’une méconnaissance des articles L. 121-8, R. 111-2 et R. 111-4 du code de l’urbanisme. En cours d’instance, le pétitionnaire a demandé le retrait du permis, lequel a été prononcé par un arrêté municipal du 28 mars 2025. Le préfet s’est alors désisté de son recours. Le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant que le permis de construire contesté avait été retiré, rendant la procédure sans objet.
Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Corse du 11 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut d'examen de la situation, estimant que la décision attaquée rappelle les éléments déterminants. Il rejette également le moyen d'erreur manifeste d'appréciation concernant l'interdiction de retour, faute pour le requérant de justifier de circonstances humanitaires ou de conséquences disproportionnées. La décision est fondée sur les articles L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’une demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Lecci pour une maison individuelle avec piscine, au motif que le maire était en situation de compétence liée par un avis défavorable et que le projet méconnaissait la loi Littoral. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que le permis de construire tacite né le 17 août 2024 rendait irrecevable le recours contre l’arrêté du 12 novembre 2024, ce dernier étant purement confirmatif. Les articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 121-8 du code de l’urbanisme étaient invoqués.
Le Tribunal administratif de Bastia a pris acte du désistement partiel de M. B, qui a abandonné ses conclusions en annulation et injonction après que le ministre de l'intérieur a retiré les décisions contestées de retrait de points et de perte de validité de son permis de conduire. Le tribunal a toutefois maintenu la demande de frais de justice et condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du même code pour donner acte du désistement et statuer sur les frais.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SARL AC Promotions d’un recours contre un arrêté du maire de Cuttoli-Corticchiato refusant un permis de construire. La requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions, et la commune s’est désistée de ses conclusions au titre des frais de justice. Par ordonnance du 2 avril 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 2 avril 2025, a donné acte du désistement de la SARL Multi services plaisance. La société avait contesté un arrêté préfectoral du 12 avril 2021 lui refusant l’occupation du domaine public maritime. Saisie sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a constaté le désistement d’office.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser des provisions et une indemnité pour harcèlement moral. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas, comme l'exige l'article R. 4125-1 du code de la défense, saisi au préalable la commission des recours des militaires d'un recours administratif obligatoire. Cette irrecevabilité n'ayant pas été régularisée malgré une invitation du tribunal, l'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire d'Afa le 5 mars 2025. Le requérant s'est borné à saisir le tribunal d'un recours gracieux, sans former un recours pour excès de pouvoir ou un recours de plein contentieux. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B A contestant un titre de perception de 2 027,79 euros émis pour un indu de traitement. La juridiction a constaté que le requérant n’avait développé aucun moyen relatif à la légalité externe ou au bien-fondé du titre dans le délai de recours. En application de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été jugée irrecevable faute de précisions suffisantes.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Haute-Corse à l'encontre de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence de trouble à l'ordre public, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction administrative de 17 000 euros infligée à la société Campro chalets bois. La société invoquait l'urgence financière et des moyens tirés du défaut de motivation, d'erreur de fait et de disproportion de la sanction. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé un permis de construire délivré par le maire de Sotta pour deux logements locatifs, saisi par un déféré préfectoral. Le juge a retenu que le projet, situé sur des parcelles classées en "espaces stratégiques agricoles" par le PADDUC, ne s'insérait en continuité d'aucun bourg, village, hameau ou groupe de constructions existantes, en méconnaissance de l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme. La solution applique le principe d'urbanisation limitée en zone de montagne, en l'absence de toute construction préexistante à proximité immédiate du terrain d'assiette.
Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 16 mai 2024 par lequel le maire de Villanova avait délivré un permis de construire modificatif à M. B. Le tribunal a jugé que le permis de construire initial, délivré en 2018 et prorogé jusqu'au 30 novembre 2023, était caduc à cette date, seuls des travaux préparatoires mineurs ayant été réalisés. En application de l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme, un permis modificatif ne peut légalement être délivré si le permis initial est périmé. Le recours du préfet de la Corse-du-Sud a donc été accueilli.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A D contestant deux titres de perception émis le 19 janvier 2021 pour le recouvrement de la taxe d'aménagement (13 250 euros) et de la redevance d'archéologie préventive (707 euros), suite à des travaux non autorisés. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de signature, considérant que la production d'un état revêtu de la formule exécutoire suffit à justifier la régularité des titres. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux relatifs au vice de procédure et à l'erreur de droit, en application des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 255 A du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi par plusieurs requêtes, a examiné la contestation de titres de perception émis en 2021 par la direction départementale des territoires et de la mer de la Haute-Corse pour le recouvrement de la redevance d'archéologie préventive, d’un montant de 566 euros chacun, à l’encontre de M. C A, Mme B A et Mme D A. Les requérants invoquaient un vice d'incompétence et un droit à l'erreur pour bénéficier d'une exonération de taxe d'aménagement, fondée sur les articles L. 331-7 du code de l'urbanisme et 278 sexies du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que le moyen tiré de l'incompétence n'était pas fondé et que la contestation relative à l'exonération relevait de l'ordonnateur et non du comptable public.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par plusieurs requérants (M. C A, Mme B A et Mme D A) contestant des titres de perception émis par la direction départementale des territoires et de la mer de la Haute-Corse pour le recouvrement de la redevance d'archéologie préventive, d'un montant de 566 euros chacun. Les requérants invoquaient un vice d'incompétence et un droit à l'erreur pour bénéficier d'une exonération de taxe d'aménagement, fondée sur les articles L. 331-7 du code de l'urbanisme et 278 sexies du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que le moyen tiré de l'incompétence n'était pas fondé et que seul l'ordonnateur pouvait être mis en cause.
Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de M. C A, Mme B A et Mme D A contestant des titres de perception émis en 2021 par la direction départementale des territoires et de la mer de la Haute-Corse pour le recouvrement de la redevance d'archéologie préventive, d'un montant de 566 euros chacun. Les requérants invoquaient un vice d'incompétence et un droit à l'erreur pour bénéficier d'une exonération de taxe d'aménagement, fondée sur les articles L. 331-7 du code de l'urbanisme et 278 sexies du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que le moyen tiré de l'incompétence n'était pas fondé et que la contestation relative à l'exonération relevait de la compétence de l'ordonnateur.