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Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, un salarié protégé, qui contestait la décision du ministre du travail du 21 décembre 2023 autorisant son licenciement par la caisse régionale de crédit agricole de la Corse. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré du non-respect du délai de retrait de la décision implicite de rejet du recours hiérarchique, en application des articles L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration et R. 2422-1 du code du travail. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires de M. B.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. G dirigée contre la décision de non-opposition du préfet de Corse-du-Sud à la déclaration de la SCI Viagenti L'avvene di Pianottoli concernant le rejet des eaux pluviales d'un projet de commerces et logements. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de forme et de nécessité d'une autorisation environnementale, jugeant que le projet relevait du régime de déclaration prévu à l'article L. 214-3 du code de l'environnement. Il a également estimé que l'absence d'évaluation environnementale n'était pas fondée et que la décision était compatible avec le SDAGE de Corse. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme C épouse B, agent de la DDETSPP de la Haute-Corse, contestant le rejet implicite de ses demandes de protection fonctionnelle pour harcèlement moral, de communication de son dossier médical et de mesures suite à son signalement. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant notamment que la demande de protection fonctionnelle avait été adressée à une autorité incompétente et que l'administration avait pris des mesures suffisantes. Il a également jugé que la responsabilité de l'État n'était pas engagée, faute de preuve de harcèlement moral ou de faute de l'administration, et que le dossier médical n'était pas détenu par la DDETSPP. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le syndicat des copropriétaires de la résidence du Parc Billelo d’une demande de condamnation du centre hospitalier d’Ajaccio à contribuer financièrement aux travaux de confortement d’un talus, à hauteur de 80 % du coût total, en raison de désordres (éboulements) causés par le passage des eaux usées provenant des canalisations de l’hôpital. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le syndicat ne justifiait pas de l’autorisation de son syndic pour agir en justice, conformément aux dispositions de la loi du 10 juillet 1965 et du décret du 17 mars 1967. Par conséquent, la demande a été déclarée irrecevable sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
Cette décision du Tribunal Administratif de Bastia porte sur un déféré du préfet de Corse demandant la suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Lecci pour une maison individuelle avec piscine. Le tribunal rejette la requête préfectorale comme irrecevable, estimant que le permis de construire tacite était né le 17 août 2024 et que la décision explicite du 12 novembre 2024 n’en était qu’une confirmation, rendant le recours tardif. Il s’appuie sur les règles de computation des délais de recours issues de la jurisprudence du Conseil d’État, sans examiner le fond des moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution du permis de construire délivré par la maire de L'Île-Rousse à la SCI Romeli pour l'extension d'une construction existante. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, le terrain d'assiette du projet n'étant pas situé dans un secteur déjà urbanisé au sens de cette disposition. En conséquence, la suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par le préfet de la Haute-Corse.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la commune de Vignale d’une demande d’indemnisation sur le fondement de la garantie décennale des constructeurs, en raison de désordres affectant un parking réalisé par la SARL Via Corsa. Le tribunal a rejeté les arguments de la SARL Via Corsa contestant la régularité et le bien-fondé de l’expertise judiciaire. Il a condamné la SARL Via Corsa à verser à la commune la somme totale de 331 188,71 euros, déduction faite de la provision déjà versée de 40 176,82 euros, en réparation des préjudices liés à la démolition et reconstruction de l’ouvrage, sur le fondement des articles 1792 et suivants du code civil.
Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. A contestant la décision tacite de rejet de sa demande de permis de construire une maison individuelle sur une parcelle située dans un site classé à Penta-di-Casinca. Le tribunal a constaté que le terrain se trouvait dans un site classé, ce qui imposait un délai d'instruction de huit mois et l'obtention d'un accord exprès du ministre chargé des sites, conformément aux articles R. 423-31 et R. 425-17 du code de l'urbanisme. En l'absence de décision expresse du maire à l'issue de ce délai, une décision tacite de rejet était légalement née. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le maire était en situation de compétence liée pour refuser le permis, dès lors que l'accord ministériel du 13 juillet 2021, bien que favorable, était assorti de prescriptions que le projet ne respectait pas.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car M. C n'a pas démontré résider habituellement en France depuis plus de dix ans, comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les éléments fournis ne constituaient ni des motifs exceptionnels ni des considérations humanitaires justifiant une admission au séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 mars 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, entré récemment en France et célibataire sans enfant, n'y avait pas le centre de ses intérêts personnels et familiaux. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français, assorti d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer l'intensité et l'ancienneté de ses liens personnels et familiaux en France. Par conséquent, les conclusions en annulation de l'assignation à résidence, présentées par voie de conséquence, ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A pour contester une décision du 2 août 2024 autorisant son licenciement économique par la SAS Manufacture corse de tabacs. Par un mémoire du 7 avril 2025, le requérant s'est désisté purement et simplement de l'ensemble de ses conclusions. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 avril 2025, mettant ainsi fin à l'instance.
Licenciement économique – Tribunal Administratif de Bastia – Désistement du requérant – Donné acte du désistement. Le tribunal a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait une décision autorisant son licenciement pour motif économique. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur la base de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A, ressortissant togolais, pour contester un arrêté préfectoral du 13 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son mariage avec une Française, de son intégration et de son emploi stable depuis 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que les décisions étaient proportionnées, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Bastia, par une ordonnance du 9 avril 2025, a donné acte du désistement d’instance du préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud. Ce dernier avait initialement déféré au juge un permis de construire délivré par le maire de Propriano à la SARL Sampiero Corso pour la rénovation et l’extension d’un hôtel. Le préfet s’étant désisté de son recours, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait pas d’obstacle à en donner acte, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par M. A B d’une requête contestant la décision du 18 septembre 2024 du président de la communauté d’agglomération du pays ajaccien (CAPA) réduisant le montant mensuel de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE) à 3 503,66 euros. Après que les deux parties ont conclu au non-lieu à statuer, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 9 avril 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 9 avril 2025, a constaté le désistement d'office de la requête de M. A B, qui demandait la réduction de son impôt sur le revenu pour 2023. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant une demande en ce sens, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige fiscal.
Le Tribunal administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 9 avril 2025, du désistement pur et simple de M. A, qui contestait la décision du 2 août 2024 autorisant son licenciement pour motif économique. Le requérant s'est désisté de l'ensemble de ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'il n'y avait pas d'obstacle à lui donner acte. L'ordonnance prononce donc qu'il est donné acte du désistement de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 9 avril 2025, a constaté le désistement d'office de la requête de la SAS Valori. Cette société contestait un arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 s'opposant à une déclaration préalable de travaux pour la construction d'un auvent et d'une pergola à Coti-Chiavari. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, la société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A pour contester la décision du 2 août 2024 autorisant son licenciement économique. Par un mémoire du 7 avril 2025, le requérant s'est désisté purement et simplement de l'ensemble de ses conclusions. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 avril 2025. Aucune autre solution au fond n'a donc été retenue.