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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bastia

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bastia

5 562 décisions disponibles — page 95/279

DécisionPARTIEL

N° TA20-2101523(TA20-2101523)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par les consorts B d’une demande d’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Tomino pour la remise en état d’une ruine en maison d’habitation. Le tribunal a d’abord jugé la requête recevable, les requérants justifiant d’un intérêt à agir en raison de la proximité immédiate du projet avec leur propriété. Sur le fond, il a examiné le moyen tiré de l’absence de motivation de la dérogation à l’article R.111-16 du code de l’urbanisme, qui impose des règles de prospect en bordure de voie. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité de cette dérogation au regard des exigences de motivation et d’intérêt général.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA20-2200193(TA20-2200193)

Le Tribunal Administratif de Bastia était saisi par trois SCI (Bella Stella, Rundinella et Alba) contestant des décisions préfectorales constatant la péremption d'un permis de construire valant division parcellaire délivré le 17 février 2011, pour certains lots (n°6, n°3, 4 et 5). Les requérantes soutenaient notamment l'incompétence du signataire et l'indivisibilité du permis, arguant que l'appréciation de l'interruption des travaux devait être globale et non lot par lot. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la péremption des autorisations d'urbanisme.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA20-2200191(TA20-2200191)

Le Tribunal Administratif de Bastia était saisi de trois requêtes (n°2200191, 2200192, 2200193) par les SCI Bella Stella, Rundinella et Alba, contestant des décisions préfectorales constatant la péremption d'un permis de construire valant division parcellaire délivré le 17 février 2011, lot par lot. Les requérantes soutenaient notamment l'incompétence du signataire et l'indivisibilité du permis, arguant que l'appréciation de l'interruption des travaux devait être globale et non par lot. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales constatant la péremption du permis pour les lots concernés, en application des dispositions du code de l'urbanisme relatives à la péremption des autorisations d'urbanisme.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA20-2100739(TA20-2100739)

Le Tribunal administratif de Bastia a annulé le titre exécutoire émis par le CCAS de Pietrosella mettant à la charge de la commune d'Albitreccia une participation aux frais de cantine scolaire pour l'année 2020-2021. Le tribunal a jugé que, selon l'article L. 212-8 du code de l'éducation, les dépenses de cantine, relevant d'un service public facultatif et d'activités périscolaires, ne peuvent être imposées à la commune de résidence sans son accord. En l'espèce, la commune d'Albitreccia avait explicitement refusé cette prise en charge. Par conséquent, la délibération du CCAS de Pietrosella a été déclarée illégale, entraînant l'annulation du titre exécutoire et la décharge de l'obligation de payer.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA20-2100651(TA20-2100651)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme F et de MM. J et K B visant à l'annulation de la délibération n° 2021/075 du 29 mars 2021 par laquelle le conseil municipal d'Ajaccio a approuvé un contrat de concession immobilière de 35 ans au profit du restaurant "La Crique" sur une parcelle située route des Iles Sanguinaires. Les requérants contestaient notamment un conflit d'intérêts, un détournement de procédure, l'inconstructibilité de la zone N du PLU, l'appartenance de la parcelle au domaine public, le caractère dérisoire de la redevance, et un risque de submersion marine. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment au regard des codes de l'urbanisme, général des collectivités territoriales, général de la propriété des personnes publiques et de l'environnement, pour conclure au rejet de la demande.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA20-2101295(TA20-2101295)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B comme irrecevable. Le requérant contestait le refus de permis de construire une annexe, mais le tribunal a constaté que cette décision était purement confirmative d’un premier refus devenu définitif, faute de recours dans les délais. En application des règles de procédure administrative, notamment l’absence de modification des circonstances de fait ou de droit, le délai de recours n’a pas été rouvert. La commune de Pino a obtenu 1 500 euros au titre des frais de justice.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA20-2101023(TA20-2101023)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAEML des chemins de fer de Corse, qui sollicitait le paiement d’indemnités d’activité partielle pour la période d’avril à septembre 2020. Le tribunal a jugé que la société n’était pas éligible au dispositif d’activité partielle prévu par l’ordonnance n° 2020-346 du 27 mars 2020, car ses ressources provenaient majoritairement de subventions publiques (plus de 81 %), et non du produit de son activité industrielle et commerciale. En conséquence, la décision implicite de rejet de l’administration a été confirmée et la requête rejetée.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA20-2101132(TA20-2101132)

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B contestant la décision du 8 septembre 2021 par laquelle la CAF de Corse-du-Sud lui avait accordé une remise partielle de 206 euros sur un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 412 euros. Mme B soutenait avoir quitté son logement le 15 décembre 2020 et ne pas être redevable de la totalité de la somme. Le tribunal a jugé que la remise de 50 % était suffisante au regard de sa situation, en application des articles L. 823-9 et R. 823-12 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que de l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale. La requête a été rejetée.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA20-2101181(TA20-2101181)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SCI d'Alzeto et de l'APCR, qui demandaient l'annulation du refus implicite du préfet de la Corse-du-Sud de délimiter le domaine public maritime au droit de leurs parcelles sur la commune de Lecci. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 24 avril 1981, qui a incorporé les lais et relais de la mer de la plage de Cala Rossa dans le domaine public maritime, constitue un acte de délimitation opposable. En conséquence, la demande des requérantes ne relevait pas des dispositions de l'article R.121-11 du code de l'urbanisme, qui ne s'appliquent qu'en l'absence d'un tel acte.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA20-2200547(TA20-2200547)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l'annulation du refus du président du conseil exécutif de Corse de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a estimé que les conditions d'attribution prévues par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017 n'étaient pas remplies, faute pour le requérant de démontrer une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide technique ou humaine). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision administrative contestée.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA20-2201139(TA20-2201139)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la CAF de la Haute-Corse de ne lui accorder qu’une remise partielle de son indu d’allocation logement familial (ALF) de 2 719 euros. Statuant en plein contentieux, le tribunal a examiné si une remise totale était justifiée au regard de la situation de précarité et de la bonne foi de la requérante. Mme A n’ayant produit aucune pièce justifiant de ses ressources et charges, le tribunal a estimé qu’elle ne démontrait pas une précarité suffisante pour obtenir une remise supplémentaire. La décision s’appuie sur les articles L. 821-1 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA20-2201075(TA20-2201075)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté le déféré du préfet de la Haute-Corse, qui contestait le classement partiel d’une parcelle en zones constructibles UC et UCa par le plan local d’urbanisme révisé de Castellare-di-Casinca. Le préfet soutenait que cette parcelle, située en plaine agricole et irriguée, relevait des espaces agricoles stratégiques, mais le tribunal a estimé que son inclusion dans une enveloppe urbaine déjà constituée, en continuité de zones bâties, ne constituait pas une erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur les articles L.121-8 du code de l’urbanisme et les orientations du PADDUC, jugeant que le classement n’entravait pas la vitalité urbaine ni ne compromettait irrémédiablement la vocation agricole du reste de la parcelle.

4 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA20-2100757(TA20-2100757)

Le Tribunal Administratif de Bastia annule le titre exécutoire par lequel la commune de Pietrosella imposait unilatéralement à la commune d'Albitreccia une participation aux frais de fonctionnement de son école pour l'année 2020-2021. Le tribunal juge que, conformément à l'article L. 212-8 du code de l'éducation, en l'absence d'accord entre les deux communes ou de décision du préfet, la commune d'accueil ne peut fixer seule cette contribution. La délibération du conseil municipal de Pietrosella est donc illégale, et la commune d'Albitreccia est déchargée de l'obligation de payer la somme réclamée.

4 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA20-2201235(TA20-2201235)

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 3 avril 2025, a rejeté la requête de M. A qui contestait des factures de redevance d’enlèvement des ordures ménagères émises par la communauté de communes Pasquale Paoli. Le tribunal a estimé que ce litige, portant sur des redevances instituées sur le fondement des articles L. 2333-76 et L. 2333-78 du code général des collectivités territoriales, relève de la compétence de la juridiction judiciaire et non de l’ordre administratif. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable devant cette juridiction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA20-2201232(TA20-2201232)

Le Tribunal Administratif de Bastia, par ordonnance du 3 avril 2025, a rejeté la requête de M. A contestant une facture d’ordures ménagères de 531 euros émise par la communauté de communes Pasquale Paoli. Le juge a estimé que ce litige, portant sur une redevance instituée sur le fondement des articles L. 2333-76 et L. 2333-78 du code général des collectivités territoriales, relève de la compétence de la juridiction judiciaire, car le service est considéré comme une activité industrielle et commerciale. En conséquence, la requête a été rejetée pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA20-2500413(TA20-2500413)

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi en référé par le préfet de la Corse-du-Sud, a examiné la demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Sotta pour un complexe hôtelier. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 122-5 et L. 122-10 du code de l'urbanisme, faute de s’inscrire en continuité de l’urbanisation existante et en raison de sa localisation dans un espace naturel inconstructible selon le PADDUC. La commune et le pétitionnaire ont contesté ces arguments, invoquant l’insertion du projet dans une zone AU2a du PLU et la présence de nombreuses constructions environnantes. Le juge a rejeté la requête préfectorale, estimant que le projet se situait en continuité d’un groupe d’habitations existant et que les dispositions du PADDUC relatives aux espaces naturels n’étaient pas opposables au permis de construire.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

N° TA20-2500424(TA20-2500424)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré tendant à la suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Lecci, sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le préfet invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 121-8, L. 111-3 et L. 121-13 du code de l’urbanisme, ainsi que l’absence de sursis à statuer en raison de l’élaboration du plan local d’urbanisme. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté attaqué, et le préfet s’est désisté de son recours. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à la procédure.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA20-2500436(TA20-2500436)

Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Corse du 11 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut d'examen de la situation, estimant que la décision attaquée rappelle les éléments déterminants. Il rejette également le moyen d'erreur manifeste d'appréciation concernant l'interdiction de retour, faute pour le requérant de justifier de circonstances humanitaires ou de conséquences disproportionnées. La décision est fondée sur les articles L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

N° TA20-2500408(TA20-2500408)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré tendant à la suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Lecci, au motif d’une méconnaissance des articles L. 121-8, R. 111-2 et R. 111-4 du code de l’urbanisme. En cours d’instance, le pétitionnaire a demandé le retrait du permis, lequel a été prononcé par un arrêté municipal du 28 mars 2025. Le préfet s’est alors désisté de son recours. Le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant que le permis de construire contesté avait été retiré, rendant la procédure sans objet.

3 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA20-2500416(TA20-2500416)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’une demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Lecci pour une maison individuelle avec piscine, au motif que le maire était en situation de compétence liée par un avis défavorable et que le projet méconnaissait la loi Littoral. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que le permis de construire tacite né le 17 août 2024 rendait irrecevable le recours contre l’arrêté du 12 novembre 2024, ce dernier étant purement confirmatif. Les articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 121-8 du code de l’urbanisme étaient invoqués.

3 avril 2025Résumé IA
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