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Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par les consorts B d’une demande d’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Tomino pour la remise en état d’une ruine en maison d’habitation. Le tribunal a d’abord jugé la requête recevable, les requérants justifiant d’un intérêt à agir en raison de la proximité immédiate du projet avec leur propriété. Sur le fond, il a examiné le moyen tiré de l’absence de motivation de la dérogation à l’article R.111-16 du code de l’urbanisme, qui impose des règles de prospect en bordure de voie. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité de cette dérogation au regard des exigences de motivation et d’intérêt général.
Le Tribunal Administratif de Bastia était saisi par trois SCI (Bella Stella, Rundinella et Alba) contestant des décisions préfectorales constatant la péremption d'un permis de construire valant division parcellaire délivré le 17 février 2011, pour certains lots (n°6, n°3, 4 et 5). Les requérantes soutenaient notamment l'incompétence du signataire et l'indivisibilité du permis, arguant que l'appréciation de l'interruption des travaux devait être globale et non lot par lot. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la péremption des autorisations d'urbanisme.