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Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré tendant à l’annulation d’un permis de construire modificatif délivré par le maire d’Ajaccio à la SA Hôtel Stella di mare. Le préfet s’est ensuite désisté de son recours, désistement que la société a implicitement accepté en concluant au non-lieu à statuer. Par une ordonnance du 11 avril 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.
Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 11 avril 2025, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A de sa requête. Celle-ci contestait un arrêté du maire d'Ajaccio l'admettant à la retraite pour invalidité non imputable au service et demandait la reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie. Le tribunal a également rejeté les conclusions de la commune d'Ajaccio tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte du désistement d’instance de la SAS Seaviews, qui demandait la condamnation de la chambre de commerce et d’industrie de Corse à lui verser 422 510 euros pour son éviction d’un marché public de bathymétrie. Le désistement étant pur et simple, le tribunal l’a accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la CCI de Corse, qui sollicitait 2 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.
Désistement de M. A, qui contestait devant le Tribunal Administratif de Bastia le refus de la commission départementale de médiation de la Haute-Corse de reconnaître son caractère prioritaire pour une offre de logement au titre du droit au logement opposable (DALO). Le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 11 avril 2025, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’est retenue.
Le Tribunal Administratif de Bastia a donné acte du désistement du centre hospitalier de Castelluccio, qui réclamait le paiement d'une créance de 5 524 815,02 euros à la société MSD France. La société défenderesse ayant indiqué avoir réglé l'intégralité de la somme due, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai d'un mois, le centre hospitalier est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. Les frais de justice demandés par la société MSD France ont été rejetés.
Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 11 avril 2025, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait la condamnation du concessionnaire automobile BMW Bymycar Bac au remboursement de frais de réparation et à l'indemnisation de préjudices liés à un véhicule. Le tribunal a estimé que ce litige, de nature contractuelle entre un particulier et un concessionnaire privé, ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A, une assistante familiale, qui contestait son licenciement par la collectivité de Corse et le refus de lui verser des indemnités. Le tribunal a jugé que l'arrêté de radiation des effectifs, bien que prenant effet rétroactivement, était légal car il se bornait à constater la fin du contrat d'accueil de l'enfant. Il a également estimé que le refus d'indemnité de licenciement était fondé, les assistants familiaux n'y ayant pas droit selon le code de l'action sociale et des familles, et que la demande d'indemnité d'attente était infondée. La décision s'appuie sur le code général des collectivités territoriales et le code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré tendant à l’annulation d’un permis de construire tacite délivré par le maire de Grosseto-Prugna pour l’extension d’une maison individuelle. Le préfet s’est désisté de son recours. Par ordonnance du 11 avril 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SARL La Valicella visant à obtenir le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissement en Corse au titre de l’exercice 2021. La société exploitait un village de vacances et contestait le refus partiel de l’administration fiscale concernant l’achat d’équipements pour une aire de jeux. Le tribunal a jugé que la société n’établissait pas que cet investissement constituait un « investissement initial » au sens du règlement (UE) n° 651/2014, condition nécessaire pour bénéficier du crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater E du code général des impôts. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté, par ordonnance du 11 avril 2025, la requête de Mme A dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Porto-Vecchio pour un immeuble de 16 logements et 4 commerces. La requérante invoquait un défaut d’affichage du permis, une violation du principe d’égalité au regard d’un avis défavorable de l’architecte des Bâtiments de France, ainsi qu’une perte d’ensoleillement et de valeur de son bien. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir, et a estimé que le moyen tiré d’une atteinte à l’environnement d’un monument historique n’était pas assorti de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la commune de Porto-Vecchio, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 3 390 092,72 euros pour manquement dans le recouvrement de la taxe locale d'équipement (TLE) et de la taxe d’aménagement. Le tribunal a jugé que la commune n’apportait pas la preuve d’un préjudice direct et certain, faute de justifier de l’existence et du montant des créances impayées. Les documents produits, notamment un listing de 2015 et un tableau interne, ont été jugés insuffisants pour établir la réalité des sommes dues. La requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens de prescription soulevés par le ministre de l’économie et des finances.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B de cinq requêtes dirigées contre des arrêtés du président du conseil exécutif de Corse le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d’office pour raisons de santé entre mai 2022 et janvier 2023. Le requérant contestait la légalité de ces décisions, invoquant notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d’un reclassement ou d’une adaptation de son poste. La collectivité de Corse a conclu au rejet de l’ensemble des demandes. Le tribunal a joint ces affaires pour y statuer par un seul jugement.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, un salarié protégé, qui contestait la décision du ministre du travail du 21 décembre 2023 autorisant son licenciement par la caisse régionale de crédit agricole de la Corse. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré du non-respect du délai de retrait de la décision implicite de rejet du recours hiérarchique, en application des articles L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration et R. 2422-1 du code du travail. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires de M. B.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B pour obtenir réparation des dommages causés à sa clôture par la chute de deux arbres, qu'il attribue aux travaux de construction d'un réseau d'assainissement communal. La commune de Pietracorbara et l'entreprise Via Corsa contestaient le lien de causalité, invoquant les intempéries. Le tribunal a appliqué le principe de responsabilité sans faute du maître d'ouvrage public pour les dommages causés aux tiers. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. A contestant la décision tacite de rejet de sa demande de permis de construire une maison individuelle sur une parcelle située dans un site classé à Penta-di-Casinca. Le tribunal a constaté que le terrain se trouvait dans un site classé, ce qui imposait un délai d'instruction de huit mois et l'obtention d'un accord exprès du ministre chargé des sites, conformément aux articles R. 423-31 et R. 425-17 du code de l'urbanisme. En l'absence de décision expresse du maire à l'issue de ce délai, une décision tacite de rejet était légalement née. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le maire était en situation de compétence liée pour refuser le permis, dès lors que l'accord ministériel du 13 juillet 2021, bien que favorable, était assorti de prescriptions que le projet ne respectait pas.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B épouse C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 3 novembre 2021 par lequel le maire de Lucciana avait retiré un permis de construire modificatif tacite et refusé la demande de démolition partielle d’un bâtiment. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure et l’erreur d’appréciation concernant le règlement du plan local d’urbanisme (article UB 3), n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté communal, en application des dispositions du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire de Corscia refusant de libérer et remettre en état une partie de sa parcelle. La requérante soutenait que la commune avait illégalement intégré une portion de son terrain dans le domaine public pour y réaliser un parking. Le tribunal a jugé que Mme B n'apportait pas la preuve de sa propriété sur la bande de terre litigieuse, les travaux ayant été réalisés sur une zone jouxtant sa clôture sans empiéter sur sa parcelle cadastrée. La décision s'appuie notamment sur le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative. Mme B a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A, agent de la DDETSPP de la Haute-Corse, contestant son placement d'office en congé de longue maladie par arrêtés des 6 septembre 2022, 2 juin et 29 septembre 2023, et demandant des indemnités pour préjudices financiers et moraux. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes. Il a jugé irrecevables les conclusions tendant à des sanctions administratives ou pénales et à un signalement à l'ordre des médecins, faute de lien avec un litige d'excès de pouvoir. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées pour défaut de liaison du contentieux, Mme A n'ayant pas justifié d'une réclamation préalable auprès de l'administration. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de notification de la réunion du conseil médical, estimant que ce vice de procédure n'avait pas privé l'intéressée d'une garantie ni influencé le sens de la décision, et a rejeté les autres moyens comme infondés.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire français sans délai et l’assignation à résidence pris par le préfet de la Haute-Corse le 13 mars 2025. Le tribunal a écarté le moyen d’insuffisance de motivation, estimant les décisions suffisamment fondées en droit et en fait. Il a également jugé que le préfet n’était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans au sens de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la commune de Vignale d’une demande d’indemnisation sur le fondement de la garantie décennale des constructeurs, en raison de désordres affectant un parking réalisé par la SARL Via Corsa. Le tribunal a rejeté les arguments de la SARL Via Corsa contestant la régularité et le bien-fondé de l’expertise judiciaire. Il a condamné la SARL Via Corsa à verser à la commune la somme totale de 331 188,71 euros, déduction faite de la provision déjà versée de 40 176,82 euros, en réparation des préjudices liés à la démolition et reconstruction de l’ouvrage, sur le fondement des articles 1792 et suivants du code civil.