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Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SARL Le Sud, qui contestait la remise en cause d’un crédit d’impôt pour investissement en Corse au titre des années 2017 et 2018. Le tribunal a jugé que les investissements réalisés (bungalows et réfection de voies) ne constituaient pas un « investissement initial » au sens du règlement (UE) n° 651/2014, car ils ne correspondaient ni à une extension des capacités ni à un changement fondamental du processus de production. Il a également écarté le moyen tiré de l’article L. 80 B du livre des procédures fiscales, estimant que le remboursement initial du crédit d’impôt ne valait pas prise de position formelle de l’administration. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B de cinq requêtes visant à contester des arrêtés du président du conseil exécutif de Corse le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d’office pour raisons de santé entre avril 2022 et janvier 2023. Le requérant invoquait notamment l’incompétence du signataire, l’absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d’un reclassement ou d’une adaptation de son poste. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la demande de la SARL La Pietra, exploitant un hôtel, visant à obtenir un crédit d'impôt pour investissement en Corse au titre de travaux de rénovation. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel après que l'administration a accordé un remboursement complémentaire de 2 726 euros. Sur le surplus, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les travaux de rénovation, n'ayant pas étendu les capacités de l'établissement, ne constituaient pas un "investissement initial" au sens de l'article 2 du règlement (UE) n° 651/2014, condition nécessaire à l'éligibilité au crédit d'impôt prévu par l'article 244 quater E du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte du désistement d’instance de la SAS Seaviews, qui demandait la condamnation de la chambre de commerce et d’industrie de Corse à lui verser 422 510 euros pour son éviction d’un marché public de bathymétrie. Le désistement étant pur et simple, le tribunal l’a accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la CCI de Corse, qui sollicitait 2 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la société PLC, qui sollicitait le remboursement d'un crédit d'impôt pour investissement en Corse au titre de l'exercice 2021. Le tribunal a jugé que les aménagements extérieurs litigieux ne constituaient pas des locaux commerciaux ouverts à la clientèle, et que la société ne démontrait pas leur éligibilité au dispositif de faveur prévu à l'article 244 quater E du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de l'administration fiscale.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. et Mme B d’une demande de réduction des cotisations de taxe d’aménagement et de redevance d’archéologie préventive, contestant la surface taxable retenue (191 m²) au regard du permis de construire qui autorisait une extension de seulement 90 m². La juridiction a jugé irrecevable l’intervention de Mme B, faute de mémoire distinct, et a également déclaré irrecevables les conclusions relatives à la redevance d’archéologie préventive, en raison de l’absence de ministère d’avocat obligatoire pour ce type de litige. Sur le fond, le tribunal a fait droit à la demande de M. B concernant la taxe d’aménagement, en application de l’article L. 331-10 du code de l’urbanisme, et a annulé le titre de perception en tant qu’il retenait une surface taxable supérieure à 90 m².
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS Lodge e Mare, qui sollicitait le remboursement d'un crédit d'impôt pour investissement en Corse de 26 377 euros. La société exploitait un restaurant de plage et avait acquis des équipements de cuisine (machines à glaçon, four, friteuse, etc.). Le tribunal a jugé que ces biens, destinés à la restauration, n'étaient pas identiques aux matériels utilisés pour des opérations industrielles de fabrication, et ne pouvaient donc pas bénéficier de l'amortissement dégressif requis par l'article 39 A du code général des impôts. Par ailleurs, la société ne pouvait pas se prévaloir de la doctrine administrative pour contester un refus de remboursement, cette garantie ne s'appliquant qu'aux rehaussements d'impositions.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, un agent public, qui demandait la condamnation de la collectivité de Corse pour harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par le requérant, notamment le refus d'aménagement de poste et l'ordre de reprendre le travail après un accident, ne constituaient pas des présomptions de harcèlement moral au sens des articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris la provision, l'expertise médicale et la communication de documents.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, agent de la collectivité de Corse, pour contester quatre arrêtés l'ayant maintenu à demi-traitement et en disponibilité d'office pour raisons de santé entre mai 2022 et janvier 2023. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d'adaptation de son poste ou de reclassement. La collectivité de Corse a défendu la légalité de ses décisions. Le tribunal a joint les cinq requêtes et, par un jugement du 12 novembre 2024, a annulé les arrêtés attaqués pour vice de procédure, faute pour l'administration d'avoir saisi le comité médical avant de prononcer la disponibilité d'office, en méconnaissance des dispositions du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986. Il a enjoint à la collectivité de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de M. B, agent de la collectivité de Corse, contestant plusieurs arrêtés l'ayant maintenu à demi-traitement et en disponibilité d'office pour raisons de santé entre mai 2022 et janvier 2023. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi qu'un défaut de recherche de reclassement ou d'adaptation de son poste. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions applicables aux fonctionnaires territoriaux en matière de congés de maladie et de disponibilité d'office.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un déféré tendant à l’annulation de l’arrêté du 13 avril 2024 par lequel le maire de Sotta ne s’est pas opposé à une déclaration préalable de division d’une parcelle en deux lots, dont un à bâtir. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 122-5, L. 122-5-1 et L. 122-6 du code de l’urbanisme, car le terrain ne constituait pas un espace urbanisé, ainsi que l’article L. 122-10 du même code, en raison de sa localisation en espaces stratégiques agricoles du PADDUC. Le tribunal a examiné la notion de continuité avec les groupes de constructions existantes, en rappelant que l’urbanisation en zone de montagne peut être autorisée en continuité d’un tel groupe, sous réserve d’une perception d’insertion dans l’ensemble existant. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal s’est fondé sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code général des collectivités territoriales, en précisant les critères
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré tendant à l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Calcatoggio pour la transformation d’un restaurant et de garages en logements collectifs. Le préfet s’est désisté de son recours par un mémoire enregistré le 19 mars 2025. Par une ordonnance du 11 avril 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement, estimant qu’il était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré tendant à l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire d’Olmeto à la SARL Olmeto Loisirs. Le préfet s’est désisté de son recours par un mémoire du 13 mars 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 avril 2025.
Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 11 avril 2025, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait la condamnation du concessionnaire automobile BMW Bymycar Bac au remboursement de frais de réparation et à l'indemnisation de préjudices liés à un véhicule. Le tribunal a estimé que ce litige, de nature contractuelle entre un particulier et un concessionnaire privé, ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté, par ordonnance du 11 avril 2025, la requête de Mme A dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Porto-Vecchio pour un immeuble de 16 logements et 4 commerces. La requérante invoquait un défaut d’affichage du permis, une violation du principe d’égalité au regard d’un avis défavorable de l’architecte des Bâtiments de France, ainsi qu’une perte d’ensoleillement et de valeur de son bien. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir, et a estimé que le moyen tiré d’une atteinte à l’environnement d’un monument historique n’était pas assorti de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B contestant un permis de construire délivré par le maire de Porto-Vecchio pour un immeuble de 16 logements et 4 commerces. La requérante invoquait un défaut d'affichage, une atteinte à l'environnement aux abords de monuments historiques, une perte d'ensoleillement et de vue, ainsi qu'une perte de valeur de son bien. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir, faute de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré tendant à l’annulation d’un permis de construire tacite délivré par le maire de Grosseto-Prugna pour l’extension d’une maison individuelle. Le préfet s’est désisté de son recours. Par ordonnance du 11 avril 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B épouse C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 3 novembre 2021 par lequel le maire de Lucciana avait retiré un permis de construire modificatif tacite et refusé la demande de démolition partielle d’un bâtiment. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure et l’erreur d’appréciation concernant le règlement du plan local d’urbanisme (article UB 3), n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté communal, en application des dispositions du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire de Corscia refusant de libérer et remettre en état une partie de sa parcelle. La requérante soutenait que la commune avait illégalement intégré une portion de son terrain dans le domaine public pour y réaliser un parking. Le tribunal a jugé que Mme B n'apportait pas la preuve de sa propriété sur la bande de terre litigieuse, les travaux ayant été réalisés sur une zone jouxtant sa clôture sans empiéter sur sa parcelle cadastrée. La décision s'appuie notamment sur le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative. Mme B a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Porto-Vecchio pour l'extension de bâtiments sur un terrain situé en zone agricole. Saisi par le préfet de Corse sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, le juge a estimé que l'ensemble des moyens soulevés étaient, en l'état de l'instruction, propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. Parmi ces moyens figuraient la méconnaissance des articles L. 121-8, L. 111-3 et L. 122-10 du code de l'urbanisme, relatifs à l'extension de l'urbanisation et à la protection des espaces agricoles stratégiques identifiés par le PADDUC.