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Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B pour incompétence de la juridiction administrative. Le litige portait sur un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement de forfaits de post-stationnement impayés et de leurs majorations. En application des articles L. 2327-1-7 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 213-6 du code de l'organisation judiciaire, ces contestations relèvent de la compétence exclusive du juge de l'exécution, qui appartient à l'ordre judiciaire. Le tribunal a donc rejeté la requête sans transmission à la juridiction compétente.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Safran Vescovato d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal refusant un permis de construire. La société requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 24 avril 2025, du désistement pur et simple de M. A de l'ensemble de ses conclusions. Le requérant demandait initialement l'annulation du refus implicite de l'inspection académique de la Haute-Corse d'exécuter une décision de la CDAPH attribuant une aide individuelle à son enfant, ainsi qu'une injonction sous astreinte. Ce désistement est intervenu après que le recteur a fait valoir que les demandes avaient été satisfaites. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bastia a donné acte du désistement du centre hospitalier de Castelluccio dans un litige l’opposant à la société Bristol-Myers Squibb. Le centre hospitalier, qui demandait initialement la fixation d’une créance de 1 204 348,94 euros, s’est désisté après la signature d’un accord de médiation entre les parties. La société a accepté ce désistement. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate le désistement sans qu’il soit nécessaire de statuer sur le fond.
Le Tribunal administratif de Bastia, saisi d’une requête de M. A B demandant la « révision » d’un jugement rendu par cette même juridiction le 26 avril 2024, a requalifié cette demande en appel. En application des articles R. 351-3, R. 811-1 et R. 221-7 du code de justice administrative, le tribunal a constaté son incompétence pour connaître d’un appel, cette compétence relevant de la cour administrative d’appel de Marseille. Par ordonnance du 24 avril 2025, il a renvoyé l’affaire à cette cour.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de l’Ile-Rousse à la SCI Romeli. Le préfet s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune défenderesse. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, qui demandait la validation de trimestres d'assurance vieillesse pour son épouse. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A, bien qu'ayant signé la requête, n'avait pas qualité pour agir au nom de son épouse et n'a pas régularisé sa demande dans le délai imparti, malgré une invitation en ce sens. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 431-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet de la Corse-du-Sud du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour l'intéressé d'établir la continuité de son séjour en France et compte tenu de la possibilité de reconstituer sa cellule familiale au Maroc. En conséquence, les moyens tirés de l'illégalité des décisions subséquentes (pays de destination, interdiction de retour, assignation à résidence) ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, contestant les arrêtés du préfet de la Corse-du-Sud l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la cellule familiale pouvant se reconstituer au Maroc. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute d'obstacle à la poursuite de la vie familiale dans le pays d'origine. En conséquence, les décisions contestées ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait son arrêté de remise aux autorités belges et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de remise était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de fait, de l'erreur de droit, de l'erreur d'appréciation et de l'atteinte à la vie privée et familiale. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation des deux arrêtés ont été rejetées, de même que les demandes d'aide juridictionnelle et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 25 novembre 2024 par lequel le maire de Bastelicaccia a transféré un permis de construire à la SAS AC Réalisations. Saisi par le préfet de la Corse-du-Sud sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, le juge a estimé que le moyen tiré de la péremption du permis de construire initial, en application de l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. La suspension est ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation de l'interdiction de retour et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 29 octobre 2024 par lequel le maire de Sarrola-Carcopino n'avait pas fait opposition à une déclaration préalable pour la création de quatre appartements. Saisi par le préfet de la Corse-du-Sud sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, le juge a estimé que le moyen tiré de la nécessité d'un permis de construire, en application de l'article R. 421-14 du code de l'urbanisme, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension de l'arrêté municipal a donc été ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur déféré du préfet de Corse, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 5 novembre 2024 par lequel le maire d'Ajaccio avait transféré un permis de construire à la SCI Toretta. Le préfet soutenait que ce permis, délivré en 2021, était périmé en application de l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme, ce qui aurait dû conduire le maire à refuser le transfert. Le juge a estimé que ce moyen était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, justifiant la suspension sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Bastia, saisi en référé-suspension par le préfet de la Corse-du-Sud sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a suspendu l'exécution du permis de construire tacite délivré le 28 octobre 2024 par le maire de Calcatoggio à la SCI Sogno pour l'extension d'une maison située au lieu-dit "Ancone". Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-23 du code de l'urbanisme, relatif à l'inconstructibilité des espaces remarquables du littoral, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. La suspension a été prononcée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en tant que juge unique, est saisi par M. A B d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 16 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de circulation et placement en rétention administrative. Le juge constate qu'il a été mis fin à la rétention administrative de M. B par le juge des libertés et de la détention après l'introduction de la requête. En application des articles L. 921-2 et L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, cette circonstance fait perdre au litige son caractère d'urgence justifiant la procédure à juge unique. Par conséquent, le tribunal renvoie l'affaire à une formation collégiale pour qu'elle statue selon la procédure de droit commun.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 février 2025 par lequel le maire de Monte a délivré un permis de construire pour un centre de tri et de valorisation des déchets au SYVADEC. Les requérants, associations et particuliers, invoquaient l'urgence et des moyens tirés de la méconnaissance du code de l'urbanisme et du plan d'aménagement et de développement durable de la Corse (PADDUC). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'intérêt public majeur du projet pour la gestion des déchets en Corse et de l'absence d'atteinte grave et immédiate à l'environnement ou aux intérêts des requérants.
Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 26 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ces dispositions ne prévoyant pas de délivrance de plein droit d'un titre de séjour. Il a jugé que l'arrêté d'assignation à résidence était suffisamment motivé au regard des articles L. 731-1 et L. 732-1 du même code, et que le moyen d'erreur manifeste d'appréciation n'était pas assorti de précisions suffisantes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C B, ressortissant algérien, contestant les arrêtés préfectoraux du 25 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant les décisions fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et de surveillance administrative prises par le préfet de la Haute-Corse.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait les arrêtés du préfet de la Haute-Corse du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant le recours à un interprète par téléphone, estimant que l'absence de précision sur les motifs de cette nécessité n'était pas établie comme ayant porté atteinte aux droits du requérant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.