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Rejet d'une demande d'échange de permis de conduire suisse. Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de Mme A pour défaut de moyens sérieux. La requérante invoquait des arguments inopérants ou insuffisamment précis. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A B contestant le refus du préfet de la Corse-du-Sud de reconnaître son droit au logement opposable (DALO). La requérante n’a pas fourni les éléments de motivation demandés par le tribunal dans le délai de quinze jours imparti, malgré une invitation fondée sur l’article R. 772-6 du code de justice administrative. En application du 7° de l’article R. 222-1 du même code, les conclusions ont été jugées irrecevables faute de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré tendant à la suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Bastelicaccia pour un bâtiment agricole et un logement. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 122-5 et L. 122-10 du code de l’urbanisme, faute de continuité avec un village ou un hameau et en raison de sa situation en espace stratégique agricole. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant que le projet s’insérait en continuité d’un groupe de constructions existantes et que les dispositions du PADDUC relatives aux espaces stratégiques agricoles n’étaient pas directement opposables en l’absence de mise en compatibilité du PLU communal. La décision s’appuie sur les articles L. 122-5 et L. 122-10 du code de l’urbanisme ainsi que sur le code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de la décision du centre hospitalier de Bastia de suspendre le versement de son traitement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requête au fond de Mme A était un recours de plein contentieux tendant à une condamnation pécuniaire, et non une requête en annulation ou en réformation, condition nécessaire pour saisir le juge des référés-suspension. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi en référé par le conseil national et le conseil départemental de l'ordre des masseurs-kinésithérapeutes pour demander la suspension de l’autorisation d’exercice délivrée par le préfet de Corse à Mme B. Les requérants invoquent l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, au motif que le diplôme maltais de Mme B ne serait pas reconnu par l’État de délivrance, ce qui méconnaîtrait les articles L. 4321-4 et L. 4321-11 du code de la santé publique. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la requête s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative pour obtenir la suspension en attendant le jugement au fond.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des décisions du 22 avril 2025 par lesquelles le préfet de la Corse-du-Sud a ordonné la remise de M. B aux autorités portugaises et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, compte tenu de la proximité de l’audience au fond fixée au 7 mai 2025. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Lecci à la SCI La Testa. Le préfet s’est désisté de son déféré après le retrait de l’acte attaqué. Par ordonnance du 25 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par une société demandant le remboursement de 13 947 euros au titre du crédit d'impôt pour investissements en Corse. En défense, l'administration fiscale a fait valoir qu'un dégrèvement total avait déjà été prononcé. La requérante s'est ensuite désistée purement et simplement de l'ensemble de ses conclusions. Par une ordonnance du 25 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le requérant s'était borné à saisir le tribunal d'un recours gracieux adressé au préfet, sans formuler de conclusions relevant du juge de l'excès de pouvoir ou du plein contentieux. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'inviter le requérant à régulariser sa demande.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la requête de la SAS Contramurata qui sollicitait une expertise pour délimiter le domaine public maritime sur la plage de Favone. La société invoquait l’article L. 521-3 du code de justice administrative, mais le juge a rappelé qu’une telle mesure d’expertise ne peut être prescrite que sur le fondement de l’article R. 532-1 du même code. La demande a donc été jugée irrecevable, car fondée sur un texte inapproprié. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 25 avril 2025, a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. Le juge a constaté que la requête, adressée dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir, était illisible et totalement inintelligible, ne permettant pas de l’examiner au fond. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, qui autorise le rejet sans instruction des requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B pour incompétence de la juridiction administrative. Le litige portait sur un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement de forfaits de post-stationnement impayés et de leurs majorations. En application des articles L. 2327-1-7 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 213-6 du code de l'organisation judiciaire, ces contestations relèvent de la compétence exclusive du juge de l'exécution, qui appartient à l'ordre judiciaire. Le tribunal a donc rejeté la requête sans transmission à la juridiction compétente.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Santa Maria di Lota du 7 juin 2023 lui ordonnant d’interrompre des travaux. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 3 octobre 2023, M. A n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 25 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un certificat de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Lecci pour une division en vue de construire. Le préfet s’est désisté de son recours après le retrait de l’acte attaqué. Par ordonnance du 25 avril 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Rosazia fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un bâtiment situé au lieudit "Teghja", présentant un risque pour la sécurité des occupants ou des tiers en raison d'un défaut de solidité. Le juge a désigné une experte avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer le danger et son éventuel caractère imminent, et de proposer des mesures pour y remédier. L'ordonnance fixe un délai de 24 heures pour le dépôt du rapport, conformément aux dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme C comme portée devant une juridiction incompétente. Mme C contestait un arrêté préfectoral liquidant une astreinte de 61 950 euros, prononcée par la cour d'appel de Bastia en 2019 pour infraction au code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que le contentieux du recouvrement de cette astreinte, fondée sur une décision pénale, relève de l'ordre judiciaire, et non de l'ordre administratif. Cette solution s'appuie sur les articles L. 480-7 et L. 480-8 du code de l'urbanisme et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bastia a donné acte du désistement du centre hospitalier de Castelluccio dans un litige l’opposant à la société Bristol-Myers Squibb. Le centre hospitalier, qui demandait initialement la fixation d’une créance de 1 204 348,94 euros, s’est désisté après la signature d’un accord de médiation entre les parties. La société a accepté ce désistement. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate le désistement sans qu’il soit nécessaire de statuer sur le fond.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de l’Ile-Rousse à la SCI Romeli. Le préfet s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune défenderesse. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 29 octobre 2024 par lequel le maire de Sarrola-Carcopino n'avait pas fait opposition à une déclaration préalable pour la création de quatre appartements. Saisi par le préfet de la Corse-du-Sud sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, le juge a estimé que le moyen tiré de la nécessité d'un permis de construire, en application de l'article R. 421-14 du code de l'urbanisme, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension de l'arrêté municipal a donc été ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 25 novembre 2024 par lequel le maire de Bastelicaccia a transféré un permis de construire à la SAS AC Réalisations. Saisi par le préfet de la Corse-du-Sud sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, le juge a estimé que le moyen tiré de la péremption du permis de construire initial, en application de l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. La suspension est ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.