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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bastia

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bastia

5 562 décisions disponibles — page 85/279

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2500664(TA20-2500664)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Corse du 23 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant les décisions suffisamment fondées au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que les mesures ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

9 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2500624(TA20-2500624)

Le Tribunal administratif de Bastia, saisi en référé-suspension par le préfet de Corse-du-Sud sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a examiné la légalité d'un permis de construire délivré par le maire de Bonifacio pour des travaux sur une construction existante. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8, L. 111-3 et L. 121-13 du code de l'urbanisme, notamment en raison de sa situation dans un espace proche du rivage et une zone agricole du PADDUC. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la suspension de l'exécution du permis de construire, en attendant le jugement au fond.

9 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2500629(TA20-2500629)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur déféré du préfet de la Haute-Corse, a suspendu l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Solaro pour une maison individuelle avec piscine. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme était, en l'état, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, le projet s'implantant dans un secteur non urbanisé et constituant une extension de l'urbanisation. La suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

9 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2500665(TA20-2500665)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Corse du 23 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté signé par une autorité compétente et visant les textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de M. C.

9 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2500628(TA20-2500628)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur la demande du préfet de la Haute-Corse, a suspendu l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Solaro pour une maison individuelle avec piscine. Le préfet soutenait que le projet, bien que situé en zone UD du PLU, s'implante dans un secteur d'habitat diffus constituant une extension de l'urbanisation en zone littorale, en méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. La commune et le pétitionnaire n'ont pas produit d'observations. Le juge a estimé que ce moyen était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, justifiant la suspension ordonnée sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

9 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2500666(TA20-2500666)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, ressortissant brésilien, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet de Corse-du-Sud du 22 avril 2025 ordonnant sa remise aux autorités portugaises et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la motivation des arrêtés était suffisante, que la procédure contradictoire avait été respectée et que l’absence de demande de réadmission aux autorités portugaises était justifiée par le souhait de l’intéressé de retourner au Portugal. Il a également jugé que le refus d’un délai de départ volontaire et la durée de l’assignation à résidence n’étaient pas disproportionnés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 621-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’accord franco-portugais du 8 mars 1993.

9 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2200649(TA20-2200649)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corse-du-Sud du 26 novembre 2021. Cet arrêté ordonnait le dessaisissement de ses armes, lui interdisait d'en acquérir, enregistrait cette interdiction au fichier FINIADA et retirait la validation de son permis de chasser. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait compétence pour le signer. Il a également estimé que la mesure n'était pas disproportionnée, le préfet ayant pu légalement se fonder, sur le fondement des articles L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure, sur les antécédents judiciaires de M. B (notamment des faits de conduite en état alcoolique en 2019 et 2020) pour considérer que son comportement laissait craindre une utilisation dangereuse des armes.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA20-2200988(TA20-2200988)

Le Tribunal administratif de Bastia était saisi par la SARL Environnement services d’un recours contestant la mise en demeure de payer reçue le 20 juin 2022, qu’elle assimilait à un retrait implicite d’une décision du SYVADEC du 8 avril 2021 annulant quatre titres exécutoires. Le tribunal a constaté que ces titres avaient été annulés par des mandats de paiement émis le 31 décembre 2023, rendant sans objet les conclusions dirigées contre la décision du 20 juin 2022. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus de la requête, sans faire droit à la demande de frais d’instance.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2201083(TA20-2201083)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande d'indemnisation de M. A, mandataire judiciaire de la société MB Terrassement, qui contestait la résiliation de son marché public de travaux par la collectivité de Corse. Le tribunal a jugé que la résiliation était valide, car la mise en demeure du 18 juillet 2019 était restée infructueuse, et que la reprise unilatérale des travaux par la société sans autorisation ne pouvait pas remettre en cause cette décision. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, fondé sur les articles 46.3.1 et 46.3.2 du cahier des clauses administratives générales (CCAG) Travaux.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2201247(TA20-2201247)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS A Piattatella, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissement en Corse de 25 706 euros au titre de l’exercice 2021. Le tribunal a jugé que les investissements réalisés (rénovation d’hôtel, acquisition de mobiliers, etc.) ne constituaient pas des « investissements initiaux » au sens de l’article 2 du règlement (UE) n° 651/2014, car ils n’avaient ni étendu les capacités de l’établissement ni entraîné un changement fondamental de son processus de production. La solution s’appuie sur l’article 244 quater E du code général des impôts, qui subordonne le crédit d’impôt au respect de ce règlement. Les moyens tirés de la sécurité juridique et de la doctrine administrative ont été écartés comme inopérants.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2201496(TA20-2201496)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SASU Cap Corse location, qui sollicitait le remboursement d'un crédit d'impôt pour investissement en Corse. La société contestait le refus partiel de l'administration fiscale concernant l'achat d'un scooter sous-marin et d'un ponton flottant. Le tribunal a jugé que le scooter sous-marin n'était pas un bien d'équipement industriel éligible à l'amortissement dégressif prévu à l'article 39 A du code général des impôts. Il a également estimé que le ponton flottant, destiné à l'amarrage des jets-skis, ne constituait pas un agencement de local commercial faisant corps avec celui-ci, au sens de l'article 244 quater E du même code.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2300120(TA20-2300120)

Le Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 7 août 2022 par lequel le maire de Cargèse a refusé un permis de construire à la SARL Villa Flaka pour un bâtiment sur la parcelle F n°1289, ainsi que la décision implicite de rejet du recours gracieux. Le tribunal a jugé que le projet, constituant l'agrandissement d'un complexe hôtelier existant, ne relevait pas de l'extension de l'urbanisation prohibée par l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. Par conséquent, l'avis conforme défavorable du préfet de la Corse-du-Soleil, fondé sur ces dispositions, était illégal, privant l'arrêté municipal de base légale. La solution retenue est l'annulation des décisions contestées.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2300375(TA20-2300375)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS Alarcel immobilier demandant l’annulation d’un arrêté du maire de Porto-Vecchio refusant un permis de construire pour l’extension et la rénovation d’une maison existante. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée, car le préfet de la Corse-du-Sud avait émis un avis conforme défavorable en application de l’article L. 422-6 du code de l’urbanisme. Il a également estimé que le projet ne constituait pas une simple extension limitée au sens de l’article L. 121-8 du même code, mais une extension de l’urbanisation prohibée en l’absence de continuité avec une agglomération ou un village existant. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2300377(TA20-2300377)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme D et M. C, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré par le maire de Monacia d'Aullène à Mme E H pour des travaux sur une maison. Le tribunal a jugé que les requérants ne pouvaient pas invoquer l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme, car la commune est soumise à la loi littoral. Il a également estimé que le projet, situé en continuité d'une agglomération existante, ne méconnaissait pas l'article L. 121-8 du même code, ni les dispositions du PADDUC, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 111-27.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2300156(TA20-2300156)

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Ajaccio pour une maison dans le lotissement « Pech ». Les requérants, propriétaires de parcelles voisines, invoquaient notamment la méconnaissance des articles UD2 et UD10 du plan local d’urbanisme. Le tribunal a retenu ces deux moyens comme fondés, mais a estimé que les vices étaient régularisables et a sursis à statuer en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, afin de permettre une mesure de régularisation.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2300522(TA20-2300522)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, détenu au centre de détention de Casabianda, qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de conditions de détention qu'il estimait indignes. Se fondant sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les articles L. 6, R. 321-1 à R. 321-3 du code pénitentiaire, le tribunal a examiné les carences alléguées concernant les bâtiments, les douches et l'accès aux soins. Il a jugé que ces conditions, caractérisées par leur durée et leur gravité, constituaient un traitement inhumain et dégradant engageant la responsabilité de l'État. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à M. B une indemnité de 25 575 euros, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, pour réparer son préjudice moral.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2300523(TA20-2300523)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, détenu au centre de détention de Casabianda, d’une demande d’indemnisation pour préjudice moral résultant de conditions de détention indignes. Le requérant invoquait notamment l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et les dispositions des codes pénitentiaire et de procédure pénale relatives à l’hygiène, la salubrité et la dignité. Le tribunal a examiné la responsabilité pour faute de l’État en tenant compte de la vulnérabilité du détenu et de la durée des manquements allégués. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre du plein contentieux indemnitaire.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2300524(TA20-2300524)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation pour préjudice moral subi lors de sa détention au centre de Casabianda (mars 2019 à août 2022), en raison de conditions d’hébergement, de douches et d’accès aux soins jugées indignes. La juridiction a examiné ces griefs au regard de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 6, R. 321-1 à R. 321-3 du code pénitentiaire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les éléments fournis ne démontraient pas un manquement de l’administration à son obligation de garantir des conditions de détention dignes. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’État n’a donc été retenue.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2300525(TA20-2300525)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A, qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le tribunal a examiné les manquements allégués concernant les bâtiments d'hébergement, les douches et l'accès aux soins, au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code pénitentiaire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de la responsabilité pour faute de l'État, en raison de l'entière dépendance des détenus vis-à-vis de l'administration pénitentiaire.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2300526(TA20-2300526)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B A d’une demande d’indemnisation pour préjudice moral résultant de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le requérant invoquait une violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des dispositions du code pénitentiaire et du code de procédure pénale relatives à l’hygiène et à la salubrité. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’État pour faute en raison de la situation de dépendance des détenus, en tenant compte de la vulnérabilité de l’intéressé et de la durée des manquements. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement s’appuie sur les textes précités pour apprécier le caractère attentatoire à la dignité des conditions de détention.

6 mai 2025Résumé IA
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