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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bastia

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bastia

5 567 décisions disponibles — page 85/279

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2300321(TA20-2300321)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait la sanction disciplinaire de sept jours de cellule (dont trois avec sursis) pour tapage, dégradations et détention d’un téléphone portable. Le requérant soutenait que la fouille était irrégulière et qu’il n’était pas propriétaire du téléphone, retrouvé dans un placard commun identifié comme le sien. Le tribunal a jugé que M. B n’apportait pas d’éléments suffisamment probants pour contester les faits, notamment au regard des articles L. 225-4 et R. 232-4 du code pénitentiaire. La demande d’annulation de la décision du directeur interrégional des services pénitentiaires de Marseille a donc été rejetée.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2500562(TA20-2500562)

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. A B contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Corse du 20 mars 2025 lui retirant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence de menace réelle à l'ordre public, en raison de son ancrage familial et professionnel en France depuis plus de 16 ans. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, jugeant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant le comportement de M. B comme une menace à l'ordre public, au regard des circonstances particulières de sa situation personnelle. Cette solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 432-4 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2500712(TA20-2500712)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 6 novembre 2023 refusant un titre de séjour à Mme B et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, dès lors que l'intéressée, assignée à résidence, ne pouvait faire l'objet d'un éloignement forcé avant que le tribunal n'ait statué sur le fond, conformément aux articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

13 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2500222(TA20-2500222)

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, ordonne une expertise médicale à la demande de M. E. Cette mesure vise à déterminer les éventuels manquements lors de sa prise en charge par le centre hospitalier de Bastia le 16 juin 2024 et à évaluer ses préjudices. Le tribunal écarte la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par l'hôpital, faute d'éléments permettant de l'établir, et rejette la demande de pré-rapport de l'ONIAM. Un expert est désigné pour analyser les soins prodigués et leur conformité aux données de la science.

12 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2500598(TA20-2500598)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Corsica Invest d’une demande de suspension de l’exécution de deux arrêtés du maire d’Ajaccio du 28 mars 2025 fixant l’alignement individuel de sa parcelle. La société invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison de l’incompétence du signataire, de la méconnaissance des règles de délai et du caractère non déclaratif des arrêtés qui porteraient une atteinte excessive à son droit de propriété. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les arrêtés d’alignement ayant un caractère purement déclaratif et la société ne justifiant pas d’un préjudice grave et immédiat. Les textes appliqués sont l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la voirie routière.

9 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2500624(TA20-2500624)

Le Tribunal administratif de Bastia, saisi en référé-suspension par le préfet de Corse-du-Sud sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a examiné la légalité d'un permis de construire délivré par le maire de Bonifacio pour des travaux sur une construction existante. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8, L. 111-3 et L. 121-13 du code de l'urbanisme, notamment en raison de sa situation dans un espace proche du rivage et une zone agricole du PADDUC. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la suspension de l'exécution du permis de construire, en attendant le jugement au fond.

9 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2500629(TA20-2500629)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur déféré du préfet de la Haute-Corse, a suspendu l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Solaro pour une maison individuelle avec piscine. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme était, en l'état, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, le projet s'implantant dans un secteur non urbanisé et constituant une extension de l'urbanisation. La suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

9 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2500664(TA20-2500664)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Corse du 23 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant les décisions suffisamment fondées au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que les mesures ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

9 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2500665(TA20-2500665)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Corse du 23 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté signé par une autorité compétente et visant les textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de M. C.

9 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2500628(TA20-2500628)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur la demande du préfet de la Haute-Corse, a suspendu l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Solaro pour une maison individuelle avec piscine. Le préfet soutenait que le projet, bien que situé en zone UD du PLU, s'implante dans un secteur d'habitat diffus constituant une extension de l'urbanisation en zone littorale, en méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. La commune et le pétitionnaire n'ont pas produit d'observations. Le juge a estimé que ce moyen était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, justifiant la suspension ordonnée sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

9 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2500666(TA20-2500666)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, ressortissant brésilien, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet de Corse-du-Sud du 22 avril 2025 ordonnant sa remise aux autorités portugaises et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la motivation des arrêtés était suffisante, que la procédure contradictoire avait été respectée et que l’absence de demande de réadmission aux autorités portugaises était justifiée par le souhait de l’intéressé de retourner au Portugal. Il a également jugé que le refus d’un délai de départ volontaire et la durée de l’assignation à résidence n’étaient pas disproportionnés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 621-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’accord franco-portugais du 8 mars 1993.

9 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2200649(TA20-2200649)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corse-du-Sud du 26 novembre 2021. Cet arrêté ordonnait le dessaisissement de ses armes, lui interdisait d'en acquérir, enregistrait cette interdiction au fichier FINIADA et retirait la validation de son permis de chasser. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait compétence pour le signer. Il a également estimé que la mesure n'était pas disproportionnée, le préfet ayant pu légalement se fonder, sur le fondement des articles L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure, sur les antécédents judiciaires de M. B (notamment des faits de conduite en état alcoolique en 2019 et 2020) pour considérer que son comportement laissait craindre une utilisation dangereuse des armes.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA20-2200988(TA20-2200988)

Le Tribunal administratif de Bastia était saisi par la SARL Environnement services d’un recours contestant la mise en demeure de payer reçue le 20 juin 2022, qu’elle assimilait à un retrait implicite d’une décision du SYVADEC du 8 avril 2021 annulant quatre titres exécutoires. Le tribunal a constaté que ces titres avaient été annulés par des mandats de paiement émis le 31 décembre 2023, rendant sans objet les conclusions dirigées contre la décision du 20 juin 2022. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus de la requête, sans faire droit à la demande de frais d’instance.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2201083(TA20-2201083)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande d'indemnisation de M. A, mandataire judiciaire de la société MB Terrassement, qui contestait la résiliation de son marché public de travaux par la collectivité de Corse. Le tribunal a jugé que la résiliation était valide, car la mise en demeure du 18 juillet 2019 était restée infructueuse, et que la reprise unilatérale des travaux par la société sans autorisation ne pouvait pas remettre en cause cette décision. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, fondé sur les articles 46.3.1 et 46.3.2 du cahier des clauses administratives générales (CCAG) Travaux.

6 mai 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA20-2500280(TA20-2500280)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait un titre de recette émis par la communauté de communes de la Piève de l'Ornano pour la redevance spéciale sur les déchets non ménagers de 2024. La requérante invoquait son activité libérale de kinésithérapeute sans production de déchets industriels et le paiement d’autres taxes. Le tribunal a jugé que ces arguments étaient inopérants ou insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise en application de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes manifestement infondées.

6 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA20-2500487(TA20-2500487)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme E et M. C, visant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Vescovato. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de leurs conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 mai 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2201247(TA20-2201247)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS A Piattatella, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissement en Corse de 25 706 euros au titre de l’exercice 2021. Le tribunal a jugé que les investissements réalisés (rénovation d’hôtel, acquisition de mobiliers, etc.) ne constituaient pas des « investissements initiaux » au sens de l’article 2 du règlement (UE) n° 651/2014, car ils n’avaient ni étendu les capacités de l’établissement ni entraîné un changement fondamental de son processus de production. La solution s’appuie sur l’article 244 quater E du code général des impôts, qui subordonne le crédit d’impôt au respect de ce règlement. Les moyens tirés de la sécurité juridique et de la doctrine administrative ont été écartés comme inopérants.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2201496(TA20-2201496)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SASU Cap Corse location, qui sollicitait le remboursement d'un crédit d'impôt pour investissement en Corse. La société contestait le refus partiel de l'administration fiscale concernant l'achat d'un scooter sous-marin et d'un ponton flottant. Le tribunal a jugé que le scooter sous-marin n'était pas un bien d'équipement industriel éligible à l'amortissement dégressif prévu à l'article 39 A du code général des impôts. Il a également estimé que le ponton flottant, destiné à l'amarrage des jets-skis, ne constituait pas un agencement de local commercial faisant corps avec celui-ci, au sens de l'article 244 quater E du même code.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2300120(TA20-2300120)

Le Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 7 août 2022 par lequel le maire de Cargèse a refusé un permis de construire à la SARL Villa Flaka pour un bâtiment sur la parcelle F n°1289, ainsi que la décision implicite de rejet du recours gracieux. Le tribunal a jugé que le projet, constituant l'agrandissement d'un complexe hôtelier existant, ne relevait pas de l'extension de l'urbanisation prohibée par l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. Par conséquent, l'avis conforme défavorable du préfet de la Corse-du-Soleil, fondé sur ces dispositions, était illégal, privant l'arrêté municipal de base légale. La solution retenue est l'annulation des décisions contestées.

6 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2300375(TA20-2300375)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS Alarcel immobilier demandant l’annulation d’un arrêté du maire de Porto-Vecchio refusant un permis de construire pour l’extension et la rénovation d’une maison existante. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée, car le préfet de la Corse-du-Sud avait émis un avis conforme défavorable en application de l’article L. 422-6 du code de l’urbanisme. Il a également estimé que le projet ne constituait pas une simple extension limitée au sens de l’article L. 121-8 du même code, mais une extension de l’urbanisation prohibée en l’absence de continuité avec une agglomération ou un village existant. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

6 mai 2025Résumé IA
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