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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bastia

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bastia

5 562 décisions disponibles — page 82/279

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA20-2300558(TA20-2300558)

Le Tribunal Administratif de Bastia annule la décision du 16 mars 2023 rejetant la demande de congé de longue maladie de M. A, fonctionnaire. Le motif retenu est un vice de procédure : l'administration n'a pas informé l'intéressé de ses droits (présenter des observations, être assisté) avant l'avis du conseil médical, le privant d'une garantie et influençant la décision. Le tribunal enjoint à l'administration de réexaminer la situation de M. A dans un délai de trois mois, après une consultation régulière du conseil médical. L'Etat est condamné à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2300759(TA20-2300759)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de Mme A. La première requête visait l'annulation de la décision implicite du maire refusant d'inscrire à l'ordre du jour du conseil municipal la vente de lots communaux, et la seconde l'annulation de la délibération du 13 avril 2023 approuvant cette vente par tirage au sort. Le tribunal a jugé que le maire n'avait pas d'obligation légale de saisir le conseil municipal sur la demande de Mme A et que la délibération attaquée n'était entachée d'aucune illégalité, les modalités de vente par tirage au sort ayant été régulièrement fixées. Les moyens tirés de l'existence d'une promesse de vente et d'une erreur de droit ont été écartés, les textes appliqués étant le code général des collectivités territoriales et le code civil.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2301486(TA20-2301486)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A, contrôleuse du travail, pour contester son admission à la retraite d'office et le refus de recul de sa limite d'âge. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article L. 556-3 du code général de la fonction publique, qui prévoit un recul d'un an de la limite d'âge pour les parents de trois enfants. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'administration n'était pas tenue d'accorder ce recul et que les décisions étaient régulières. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2301487(TA20-2301487)

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les recours de Mme A, contrôleuse du travail, contestant son admission à la retraite d'office (arrêté du 5 octobre 2023) et le refus de recul de sa limite d'âge (décision du 12 octobre 2023). La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article L. 556-3 du code général de la fonction publique, qui prévoit un recul d'un an de la limite d'âge pour les parents de trois enfants. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que l'administration n'était pas tenue d'accorder ce recul et que les décisions étaient régulières. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2400728(TA20-2400728)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A pour contester une décision du 30 mai 2024 du président exécutif de la collectivité de Corse confirmant la récupération d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 16 112,79 euros pour la période d'octobre 2020 à septembre 2023. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, car Mme A n'avait pas formé le recours administratif préalable obligatoire prévu par les articles L. 262-47 et R. 262-88 du code de l'action sociale et des familles dans le délai de deux mois suivant la notification de la décision initiale. Ce recours, introduit le 7 février 2025, était tardif et postérieur à la saisine du tribunal, ce qui a conduit au rejet de l'ensemble des demandes de Mme A, y compris celle relative aux frais de justice.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2400038(TA20-2400038)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Corse-du-Sud de le déclarer prioritaire pour un logement social. Le juge a constaté que, malgré une invitation à régulariser sa requête, le requérant n’avait pas fourni les éléments ou pièces justificatives nécessaires pour établir que la décision attaquée méconnaissait ses droits. La solution retenue est fondée sur les articles R. 772-6 et R. 776-2 du code de justice administrative, qui imposent une motivation suffisante des recours. En l’absence d’argumentation probante, les conclusions de M. B ont été déclarées irrecevables.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2400079(TA20-2400079)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Corse-du-Sud de le déclarer prioritaire pour un logement social au titre du droit au logement opposable. Le juge a constaté que, malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 772-6 du code de justice administrative, le requérant n'avait pas fourni les éléments et pièces justificatives nécessaires pour établir que la décision attaquée méconnaissait ses droits. En l'absence d'argumentation suffisante, les conclusions ont été rejetées comme irrecevables.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2400426(TA20-2400426)

familiales que cette omission était délibérée, la bonne foi de la requérante peut être retenue. Toutefois, pour l'octroi d'une remise de dette, il incombe également à Mme B de démontrer sa situation de précarité. Si elle invoque des difficultés financières, elle ne produit aucun justificatif de ses ressources et charges actuelles, ni n'établit être dans l'impossibilité de rembourser le solde restant dû de 1 700,41 euros, alors que la CAF a déjà consenti une remise partielle de 566,81 euros. Dans ces conditions, et en l'absence d'élément nouveau, la situation de précarité de la requérante n'est pas établie. Par suite, sa demande de remise supplémentaire ou totale de sa dette doit être rejetée. D E C I D E : Article 1er : La requête de Mme A B est rejetée. Article 2 : Le présent jugement sera notifié à Mme A B et à la caisse d'allocations familiales de la Corse-du-Sud.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2400482(TA20-2400482)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant seul, a rejeté la requête de M. B C qui contestait le refus de la commission de médiation de la Haute-Corse de le déclarer prioritaire pour un logement social au titre du droit au logement opposable. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d’une situation d’urgence ou de l’un des critères prévus par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, notamment en raison du statut protecteur dont bénéficie sa conjointe âgée de plus de 65 ans en application de la loi du 6 juillet 1989. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et d’injonction.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA20-2400542(TA20-2400542)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de Mme B qui contestait la décision de la CAF de la Haute-Corse de ne lui accorder qu'une remise partielle de sa dette de prime d'activité. La requérante sollicitait une remise totale de l'indu, invoquant sa situation de précarité. Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, une remise de dette peut être accordée en cas de bonne foi ou de précarité, sauf en cas de fausse déclaration. En l'espèce, l'indu résultait de l'omission délibérée par Mme B de déclarer une aide mensuelle de 475 euros versée par ses parents, ce qui constitue une fausse déclaration. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition de bonne foi n'était pas remplie et que la remise partielle accordée par la CAF était justifiée.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2400297(TA20-2400297)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision du président du conseil exécutif de Corse lui accordant une remise partielle de 50 % de sa dette de RSA (1 510,41 euros) et sollicitait une remise totale. Le juge de plein contentieux a examiné la demande au fond, en application des articles L. 262-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles. Il a estimé que, malgré la bonne foi non contestée du requérant, ce dernier n'apportait aucun élément justifiant de la précarité de sa situation, condition nécessaire pour obtenir une remise totale. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2301216(TA20-2301216)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté l'opposition de Mme B à la contrainte émise par la CAF de la Haute-Corse pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 629,46 euros. La requérante contestait le bien-fondé de l'indu, invoquant une erreur de la MSA et des difficultés de déclaration liées au confinement. Le tribunal a jugé que Mme B n'apportait pas la preuve que les ressources déclarées pour la période en cause étaient inexactes, ni que l'indu résultait d'une erreur de l'administration. La demande de remise de dette a également été rejetée, faute pour l'intéressée de démontrer sa bonne foi ou une situation de précarité justifiant une telle mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 841-1, L. 843-1, L. 845-1 et L. 845-2 du code de la sécurité sociale.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2300662(TA20-2300662)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de la décision de la CAF de la Haute-Corse refusant une remise gracieuse de sa dette de prime d'activité de 1 896,27 euros. Le tribunal a examiné la demande en tant que juge de plein contentieux, conformément aux articles L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Il a estimé que la situation de précarité de la requérante et sa bonne foi ne justifiaient pas l'octroi d'une remise, compte tenu notamment de déclarations tardives et de l'absence de preuve d'une volonté de dissimulation frauduleuse. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de la CAF.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA20-2300633(TA20-2300633)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A d’un recours en plein contentieux contre le refus de la CAF de la Haute-Corse de lui accorder une remise gracieuse d’un indu d’aide personnelle au logement (APL) de 1 538 euros. Le juge a constaté que la dette litigieuse avait été soldée en cours d’instance, rendant la requête sans objet. En application des articles L. 812-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation, il a donc prononcé un non-lieu à statuer.

23 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2500592(TA20-2500592)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 10 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de quatre ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 10 mai 2025. Le tribunal a estimé que le préfet de la Haute-Corse avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant et que la décision d'interdiction de retour ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale normale, au sens de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2500687(TA20-2500687)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Sarrola-Carcopino pour une maison de 49 m². Cette suspension a été ordonnée à la demande du préfet de Corse, sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme était, en l'état, propre à créer un doute sérieux sur la légalité du permis.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2500711(TA20-2500711)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C épouse B, ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant que la notification de l'arrêté à l'adresse fournie par l'intéressée avait produit ses effets malgré le retour du pli avec la mention "destinataire inconnu". En conséquence, le tribunal n'a pas examiné les moyens de fond soulevés, notamment la violation des articles L. 423-1, L. 423-5 et L. 423-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2500705(TA20-2500705)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution du certificat de permis de construire tacite délivré par le maire de Vico pour la réhabilitation d'un garage. Le juge a retenu que le préfet n'avait pas à démontrer l'urgence sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative. La suspension a été prononcée en raison de la méconnaissance de l'article L. 422-5 du code de l'urbanisme, le maire étant en situation de compétence liée pour refuser le permis après un avis conforme défavorable du préfet.

22 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2500720(TA20-2500720)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, contestant un arrêté préfectoral du 5 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en ne privilégiant pas une procédure de réadmission vers l'Espagne, faute pour l'intéressée de justifier d'un titre de séjour espagnol valide. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de Mme B au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

22 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2500794(TA20-2500794)

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par M. A B. Cette demande visait à suspendre l'exécution de l'arrêté du 14 mai 2025 par lequel le préfet de Corse-du-Sud lui a fait obligation de quitter le territoire français, a refusé un délai de départ volontaire, a prononcé une interdiction de retour de deux ans et l'a assigné à résidence. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'intéressé, assigné à résidence, ne peut être éloigné avant que le tribunal n'ait statué sur le fond de sa requête en annulation, conformément aux articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête est rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

22 mai 2025Résumé IA
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