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Le Tribunal Administratif de Bastia a constaté, par ordonnance du 28 mai 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B et de la SCI Altus. Celle-ci demandait l'annulation pour excès de pouvoir d'un arrêté du maire de Pietrosella du 15 novembre 2023 ordonnant l'interruption de travaux. Le tribunal a relevé que la commune avait, le 25 juin 2024, délivré un permis de construire régularisant ces travaux, ce qui avait implicitement retiré l'arrêté attaqué et rendu le litige sans objet. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Zonza à la SCI Filippi pour la rénovation et l’extension d’une villa. Le préfet s’est désisté de son déféré, désistement jugé pur et simple par le tribunal. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’achevant par un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. C et Mme B de leur recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du maire de Zonza refusant la prorogation d'un permis de construire. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements. En conséquence, la requête en annulation et les demandes d'injonction sont devenues sans objet. Les conclusions de la commune de Zonza présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire modificatif délivré par le maire de Bonifacio pour l’extension de deux maisons. Le préfet s’est désisté de son déféré, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 28 mai 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Lecci pour une maison individuelle. Le préfet s’est désisté de son déféré, désistement jugé pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune annulation du permis de construire n’est donc prononcée.
Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 28 mai 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait la décision du 30 janvier 2025 fixant à 44 % son taux d'allocation temporaire d'invalidité suite à un accident de service. Le requérant demandait l'annulation de cette décision et le réexamen de son taux. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 28 mai 2025, a donné acte du désistement de M. A B de sa requête en annulation pour excès de pouvoir. Le requérant contestait la décision du jury de l'Institut régional d'administration (IRA) de Bastia refusant son classement et demandait sa réintégration. Saisi sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que M. B n'avait pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, le requérant étant ainsi réputé s'être désisté.
Le Tribunal Administratif de Bastia a donné acte du désistement de la SA Viamedis, qui contestait des titres de recettes émis par le centre hospitalier de Bastia pour un montant de 7 387,53 euros et demandait le remboursement de sommes prélevées. Le désistement, accepté par le comptable de la trésorerie hospitalière, a été considéré comme pur et simple. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de San-Gavino-di-Carbini lui refusant un permis de construire. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de son action, désistement accepté par la commune, qui a également renoncé à ses conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 28 mai 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Pietrosella leur ordonnant d’interrompre des travaux. Les requérants se sont désistés de leur requête, à l’exception de leurs conclusions tendant au remboursement de leurs frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté les conclusions relatives aux frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à cette demande dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 28 mai 2025, a pris acte du désistement du préfet de Corse, qui contestait un permis de construire modificatif délivré par le maire de Pianottoli-Caldarello à la SCI Francis Cesari. Le tribunal a rejeté les conclusions de la SCI tendant au remboursement des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) et des droits de plaidoirie, ces derniers n'étant pas considérés comme des dépens. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 28 mai 2025, du désistement d’instance du préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud. Ce désistement, pur et simple, concernait son recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Porto-Vecchio délivrant un permis de construire pour une extension. La solution retenue est un simple constat de désistement, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de l'association A Serenita-Corse Alzheimer, qui sollicitait la condamnation de l'Etat à l'indemniser pour une rupture d'égalité devant les charges publiques. La requérante contestait l'exclusion de son personnel non-soignant et le retard d'intégration de son personnel soignant dans le dispositif de revalorisation salariale issu de la loi du 26 avril 2021. Le tribunal a estimé que le préjudice financier invoqué n'était ni direct ni personnel pour l'association, et que les difficultés de recrutement alléguées ne présentaient pas un caractère anormal et spécial. Par conséquent, la responsabilité sans faute de l'Etat n'a pas été engagée.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Calvi du 28 septembre 2022, accordant un permis de construire deux maisons avec piscines et stationnements à la SCI E. Les requérants contestaient notamment la légalité du permis par exception d’illégalité du plan local d’urbanisme (PLU), soutenant que le classement du secteur en zone UCc méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l’urbanisme relatifs à l’extension de l’urbanisation et aux espaces proches du rivage. Le tribunal a rejeté la requête, après avoir examiné la recevabilité de l’intérêt à agir des requérants et écarté l’ensemble des moyens soulevés, sans faire application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de Mme A, qui contestait d'une part le refus implicite du maire d'inscrire à l'ordre du jour du conseil municipal la vente de deux lots communaux, et d'autre part la délibération du 13 avril 2023 approuvant la vente de ces mêmes lots par tirage au sort. Le tribunal a jugé que le maire n'avait pas l'obligation de saisir le conseil municipal sur la demande de vente, et que la délibération attaquée n'était entachée d'aucune illégalité, les modalités de vente par tirage au sort ayant été respectées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives à la gestion des biens communaux, et non sur l'article 1583 du code civil invoqué par la requérante.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le ministre des armées d’une demande de condamnation de la SAS Emmanuelli concept menuiserie alu sur le fondement de la garantie décennale, en raison de désordres affectant les vitrages du sémaphore de Sagro, rendant l’ouvrage impropre à sa destination. Le tribunal a retenu que les fissures apparues après réception compromettaient la solidité et la destination de l’ouvrage, et a écarté l’exonération invoquée par le constructeur, faute de cause étrangère établie. Il a condamné la société à verser à l’État la somme de 27 566,98 euros en réparation, sur le fondement des principes régissant la garantie décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil).
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la société Corse d'application des énergies, qui sollicitait la condamnation de la collectivité de Corse à lui verser 79 767 euros en réparation du préjudice subi suite à la résiliation anticipée d'un marché public de travaux conclu en 2008. Le tribunal a estimé que la résiliation tacite du contrat n'était pas établie, le comportement de la collectivité ne caractérisant pas une volonté non équivoque d'y mettre fin. Il a également jugé que la décision de suspension des travaux était fondée sur un motif d'intérêt général, à savoir l'impossibilité de réaliser le projet sans permis de construire, et que la collectivité n'avait pas manqué à son obligation de loyauté contractuelle. En conséquence, la requête a été rejetée, et la société requérante a été condamnée à verser 1 500 euros à la collectivité de Corse au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la communauté de communes de l'Oriente au paiement de 40 019,85 euros pour des prestations non réglées dans le cadre d'un marché de réhabilitation du pont Laricio. La juridiction a estimé que le décompte général du marché était devenu définitif, faute pour le requérant d'avoir contesté dans les délais prévus par le CCAG applicable (arrêté du 8 septembre 2009). En conséquence, la demande a été jugée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS Grenke location, qui demandait la condamnation de la commune de La Porta au versement de 1 285 euros. La société réclamait un loyer impayé, une cotisation annuelle et une indemnité de jouissance pour la non-restitution de matériel après la fin d’un contrat de location de longue durée. Le tribunal a constaté que les sommes relatives au loyer et à la cotisation avaient déjà été versées par la commune, et que la demande d’indemnité de jouissance pour les troisième et quatrième trimestres 2020 était infondée, la résiliation étant intervenue le 27 mai 2020. La SAS Grenke location a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B contestant la décision du président du conseil exécutif de Corse confirmant un indu de RSA de 5 779,13 euros et refusant une remise gracieuse. Le tribunal a jugé que M. B ne remplissait pas la condition de résidence stable et effective en France, exigée par les articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l'action sociale et des familles, en raison d'un séjour hors du territoire de plus de trois mois. Il a également considéré que les ressources de son épouse et son hébergement à titre gratuit devaient être pris en compte, conformément aux articles L. 262-3 et R. 262-9 du même code, et que sa situation ne justifiait pas une précarité suffisante pour obtenir une remise de dette.