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Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C B, ressortissant algérien, contestant les arrêtés préfectoraux du 25 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant les décisions fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et de surveillance administrative prises par le préfet de la Haute-Corse.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait les arrêtés du préfet de la Haute-Corse du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant le recours à un interprète par téléphone, estimant que l'absence de précision sur les motifs de cette nécessité n'était pas établie comme ayant porté atteinte aux droits du requérant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A C, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire français et l’assignation à résidence pris par le préfet de la Haute-Corse le 25 février 2025. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et qu’il ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de ses attaches persistantes au Maroc et de son insertion professionnelle limitée en France. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne précitée.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 février 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a suspendu le permis de conduire de M. A B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car le requérant, ambulancier, n'a pas démontré que la suspension compromettait gravement sa situation professionnelle ou personnelle de manière irréversible. Aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, erreur de fait ou de droit) n'a été jugé, en l'état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision du préfet de Corse-du-Sud suspendant son permis de conduire pour cinq mois. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation contre la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, la demande a été rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du maire d'Ajaccio refusant de retirer un permis de construire délivré en 2021. La société requérante invoquait l'urgence liée à des saisies pour le recouvrement de la taxe d'aménagement, mais le juge a estimé que cette condition n'était pas remplie. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à une urgence justifiée.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui se bornait à transmettre les arrêtés du préfet de la Haute-Corse du 7 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. La requête, déposée le 14 avril 2025, ne contenait aucun exposé de conclusions ni de moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a constaté que M. B n'avait pas présenté de demande dans le délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour quatre mois à la suite d’un excès de vitesse. Le juge a estimé que le moyen invoqué, tiré de la possibilité pour le préfet de limiter la suspension à la seule activité professionnelle sur le fondement de l’article R. 413-4 du code de la route, n’était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il n’a donc pas examiné la condition d’urgence.
Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B contestant un permis de construire délivré par le maire de Porto-Vecchio pour un immeuble de 16 logements et 4 commerces. La requérante invoquait un défaut d'affichage, une atteinte à l'environnement aux abords de monuments historiques, une perte d'ensoleillement et de vue, ainsi qu'une perte de valeur de son bien. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir, faute de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté, par ordonnance du 11 avril 2025, la requête de Mme A dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Porto-Vecchio pour un immeuble de 16 logements et 4 commerces. La requérante invoquait un défaut d’affichage du permis, une violation du principe d’égalité au regard d’un avis défavorable de l’architecte des Bâtiments de France, ainsi qu’une perte d’ensoleillement et de valeur de son bien. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir, et a estimé que le moyen tiré d’une atteinte à l’environnement d’un monument historique n’était pas assorti de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré tendant à l’annulation d’un permis de construire tacite délivré par le maire de Grosseto-Prugna pour l’extension d’une maison individuelle. Le préfet s’est désisté de son recours. Par ordonnance du 11 avril 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 11 avril 2025, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait la condamnation du concessionnaire automobile BMW Bymycar Bac au remboursement de frais de réparation et à l'indemnisation de préjudices liés à un véhicule. Le tribunal a estimé que ce litige, de nature contractuelle entre un particulier et un concessionnaire privé, ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia était saisi par M. A et Mme C d'une demande de décharge de la taxe d'aménagement et de la redevance d'archéologie préventive, émises suite à un permis de construire pour la reconstruction d'une ruine. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable l'intervention de Mme C, faute de mémoire distinct, et a également déclaré irrecevables les conclusions relatives à la redevance d'archéologie préventive, car M. A n'avait pas constitué avocat comme l'exige le code de justice administrative pour ce type de litige. Sur le fond, concernant la taxe d'aménagement, le tribunal a appliqué l'article L. 331-7 du code de l'urbanisme, qui exonère de cette taxe la reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans. En l'espèce, la construction était en ruine depuis plus de dix ans, ce qui ne correspond pas à la condition de destruction ou démolition récente, et les requérants n'ont pas démontré que les travaux relevaient d'une reconstruction à l'identique. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande de décharge de la taxe d'aménagement.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, agent de la collectivité de Corse, pour contester plusieurs arrêtés le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d’office pour raisons de santé entre mai 2022 et janvier 2023. Le requérant invoquait notamment l’incompétence du signataire, l’absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d’aménagement de poste ou de reclassement. La juridiction a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’inscrit dans le cadre des règles applicables aux fonctionnaires territoriaux, notamment les dispositions relatives à la position de disponibilité d’office pour raisons de santé.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B de cinq requêtes dirigées contre des arrêtés du président du conseil exécutif de Corse le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d’office pour raisons de santé entre mai 2022 et janvier 2023. Le requérant contestait la légalité de ces décisions, invoquant notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d’un reclassement ou d’une adaptation de son poste. La collectivité de Corse a conclu au rejet de l’ensemble des demandes. Le tribunal a joint ces affaires pour y statuer par un seul jugement.
Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de M. B, agent de la collectivité de Corse, contestant plusieurs arrêtés le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d'office pour raisons de santé. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d'aménagement de poste ou de reclassement. La collectivité de Corse a conclu au rejet de ces demandes. Le tribunal a joint ces affaires et, après avoir examiné les moyens, a rejeté l'ensemble des requêtes de M. B, jugeant que les arrêtés attaqués n'étaient entachés d'aucune illégalité. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SCI Casa Bianca d’une demande de réduction de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et de pénalités pour les années 2016 et 2017, à la suite d’une procédure de taxation d’office. La société contestait notamment la motivation des propositions de rectification, le rejet de déductions de TVA sur certaines factures, et l’affectation de quote-parts de cessions. En cours d’instance, l’administration a accordé des dégrèvements partiels, ramenant le litige à un montant résiduel. Le tribunal a appliqué le code général des impôts et le livre des procédures fiscales pour statuer sur les moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, adjoint technique territorial, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de reclassement par la collectivité de Corse. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'absence de motivation d'une décision implicite n'est pas illégale si l'intéressé n'a pas demandé communication des motifs. Sur le fond, il a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en ne proposant pas de période de préparation au reclassement, car l'avis médical antérieur à la décision concluait à une aptitude à des fonctions aménagées, et non à une inaptitude totale. La requête a donc été rejetée, et les conclusions de M. B au titre des frais de justice ont été écartées.
Le Tribunal Administratif de Bastia annule le titre de perception du 7 septembre 2022 par lequel le syndicat d'énergie de la Corse-du-Sud réclamait à M. B une participation de 24 000 euros pour des travaux d'électrification. La juridiction retient que ce titre est insuffisamment motivé, car il n'indique pas les bases de liquidation de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Par ailleurs, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur la demande de réduction de la créance à 16 000 euros, le syndicat ayant déjà ramené le montant à cette somme. Les conclusions de Mme B sont rejetées comme irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de M. A, un exploitant d'hébergement touristique, qui sollicitait le remboursement d'un crédit de TVA de 18 914 euros pour l'année 2020. Le tribunal a jugé que les dispositions du b) du 4° de l'article 261 D du code général des impôts, qui excluent de l'exonération de TVA les locations meublées offrant au moins trois prestations hôtelières, sont incompatibles avec la directive européenne 2006/112/CE. Cette directive impose de soumettre à la TVA toute location meublée se trouvant en concurrence avec le secteur hôtelier, sans exiger un seuil de trois prestations. Par conséquent, le tribunal a écarté l'application de la loi française et rejeté la requête.