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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bastia

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bastia

5 562 décisions disponibles — page 90/279

OrdonnanceREJETE

N° TA20-2500597(TA20-2500597)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui se bornait à transmettre les arrêtés du préfet de la Haute-Corse du 7 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. La requête, déposée le 14 avril 2025, ne contenait aucun exposé de conclusions ni de moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a constaté que M. B n'avait pas présenté de demande dans le délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA20-2500589(TA20-2500589)

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision du préfet de Corse-du-Sud suspendant son permis de conduire pour cinq mois. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation contre la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, la demande a été rejetée sans instruction ni audience.

15 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA20-2500587(TA20-2500587)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour quatre mois à la suite d’un excès de vitesse. Le juge a estimé que le moyen invoqué, tiré de la possibilité pour le préfet de limiter la suspension à la seule activité professionnelle sur le fondement de l’article R. 413-4 du code de la route, n’était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il n’a donc pas examiné la condition d’urgence.

14 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA20-2301143(TA20-2301143)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B de cinq requêtes visant à contester des arrêtés du président du conseil exécutif de Corse le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d'office pour raisons de santé entre mai 2022 et janvier 2023. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d'adaptation de son poste ou de reclassement. La collectivité de Corse a conclu au rejet de ces requêtes. Le tribunal a joint ces instances pour statuer par un seul jugement, appliquant les principes du droit de la fonction publique relatifs à la procédure de constatation de l'inaptitude et aux obligations de reclassement.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA20-2400356(TA20-2400356)

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de M. B, agent de la collectivité de Corse, contestant plusieurs arrêtés l'ayant maintenu à demi-traitement et en disponibilité d'office pour raisons de santé entre mai 2022 et janvier 2023. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi qu'un défaut de recherche de reclassement ou d'adaptation de son poste. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions applicables aux fonctionnaires territoriaux en matière de congés de maladie et de disponibilité d'office.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA20-2200810(TA20-2200810)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SCI Casa Bianca d’une demande de réduction de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et de pénalités pour les années 2016 et 2017, à la suite d’une procédure de taxation d’office. La société contestait notamment la motivation des propositions de rectification, le rejet de déductions de TVA sur certaines factures, et l’affectation de quote-parts de cessions. En cours d’instance, l’administration a accordé des dégrèvements partiels, ramenant le litige à un montant résiduel. Le tribunal a appliqué le code général des impôts et le livre des procédures fiscales pour statuer sur les moyens soulevés.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA20-2200109(TA20-2200109)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de M. A, un exploitant d'hébergement touristique, qui sollicitait le remboursement d'un crédit de TVA de 18 914 euros pour l'année 2020. Le tribunal a jugé que les dispositions du b) du 4° de l'article 261 D du code général des impôts, qui excluent de l'exonération de TVA les locations meublées offrant au moins trois prestations hôtelières, sont incompatibles avec la directive européenne 2006/112/CE. Cette directive impose de soumettre à la TVA toute location meublée se trouvant en concurrence avec le secteur hôtelier, sans exiger un seuil de trois prestations. Par conséquent, le tribunal a écarté l'application de la loi française et rejeté la requête.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA20-2101358(TA20-2101358)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la commune de Porto-Vecchio, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 3 390 092,72 euros pour manquement dans le recouvrement de la taxe locale d'équipement (TLE) et de la taxe d’aménagement. Le tribunal a jugé que la commune n’apportait pas la preuve d’un préjudice direct et certain, faute de justifier de l’existence et du montant des créances impayées. Les documents produits, notamment un listing de 2015 et un tableau interne, ont été jugés insuffisants pour établir la réalité des sommes dues. La requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens de prescription soulevés par le ministre de l’économie et des finances.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA20-2201114(TA20-2201114)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B de cinq requêtes dirigées contre des arrêtés du président du conseil exécutif de Corse le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d’office pour raisons de santé entre mai 2022 et janvier 2023. Le requérant contestait la légalité de ces décisions, invoquant notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d’un reclassement ou d’une adaptation de son poste. La collectivité de Corse a conclu au rejet de l’ensemble des demandes. Le tribunal a joint ces affaires pour y statuer par un seul jugement.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA20-2201167(TA20-2201167)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS AMC Patrimoine et par M. B pour contester des titres de recettes émis par la communauté de communes Pasquale Paoli, relatifs à des redevances d'enlèvement des ordures ménagères et des déchets professionnels. Le tribunal a relevé d'office son incompétence, considérant que ces redevances, instituées sur le fondement des articles L. 2333-76 et L. 2333-78 du code général des collectivités territoriales, financent un service public à caractère industriel et commercial. En conséquence, les litiges entre l'usager et le service relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, et non de l'ordre administratif. Les requêtes ont donc été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente.

11 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA20-2500541(TA20-2500541)

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 11 avril 2025, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait la condamnation du concessionnaire automobile BMW Bymycar Bac au remboursement de frais de réparation et à l'indemnisation de préjudices liés à un véhicule. Le tribunal a estimé que ce litige, de nature contractuelle entre un particulier et un concessionnaire privé, ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA20-2101282(TA20-2101282)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SARL Le Sud, qui contestait la remise en cause d’un crédit d’impôt pour investissement en Corse au titre des années 2017 et 2018. Le tribunal a jugé que les investissements réalisés (bungalows et réfection de voies) ne constituaient pas un « investissement initial » au sens du règlement (UE) n° 651/2014, car ils ne correspondaient ni à une extension des capacités ni à un changement fondamental du processus de production. Il a également écarté le moyen tiré de l’article L. 80 B du livre des procédures fiscales, estimant que le remboursement initial du crédit d’impôt ne valait pas prise de position formelle de l’administration. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA20-2201008(TA20-2201008)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B de cinq requêtes visant à contester des arrêtés du président du conseil exécutif de Corse le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d’office pour raisons de santé entre avril 2022 et janvier 2023. Le requérant invoquait notamment l’incompétence du signataire, l’absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d’un reclassement ou d’une adaptation de son poste. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA20-2201215(TA20-2201215)

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la demande de la SARL La Pietra, exploitant un hôtel, visant à obtenir un crédit d'impôt pour investissement en Corse au titre de travaux de rénovation. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel après que l'administration a accordé un remboursement complémentaire de 2 726 euros. Sur le surplus, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les travaux de rénovation, n'ayant pas étendu les capacités de l'établissement, ne constituaient pas un "investissement initial" au sens de l'article 2 du règlement (UE) n° 651/2014, condition nécessaire à l'éligibilité au crédit d'impôt prévu par l'article 244 quater E du code général des impôts.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA20-2201161(TA20-2201161)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la société PLC, qui sollicitait le remboursement d'un crédit d'impôt pour investissement en Corse au titre de l'exercice 2021. Le tribunal a jugé que les aménagements extérieurs litigieux ne constituaient pas des locaux commerciaux ouverts à la clientèle, et que la société ne démontrait pas leur éligibilité au dispositif de faveur prévu à l'article 244 quater E du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de l'administration fiscale.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA20-2201403(TA20-2201403)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS Lodge e Mare, qui sollicitait le remboursement d'un crédit d'impôt pour investissement en Corse de 26 377 euros. La société exploitait un restaurant de plage et avait acquis des équipements de cuisine (machines à glaçon, four, friteuse, etc.). Le tribunal a jugé que ces biens, destinés à la restauration, n'étaient pas identiques aux matériels utilisés pour des opérations industrielles de fabrication, et ne pouvaient donc pas bénéficier de l'amortissement dégressif requis par l'article 39 A du code général des impôts. Par ailleurs, la société ne pouvait pas se prévaloir de la doctrine administrative pour contester un refus de remboursement, cette garantie ne s'appliquant qu'aux rehaussements d'impositions.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA20-2201576(TA20-2201576)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, un agent public, qui demandait la condamnation de la collectivité de Corse pour harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par le requérant, notamment le refus d'aménagement de poste et l'ordre de reprendre le travail après un accident, ne constituaient pas des présomptions de harcèlement moral au sens des articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris la provision, l'expertise médicale et la communication de documents.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA20-2300033(TA20-2300033)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. et Mme B d’une demande de réduction des cotisations de taxe d’aménagement et de redevance d’archéologie préventive, contestant la surface taxable retenue (191 m²) au regard du permis de construire qui autorisait une extension de seulement 90 m². La juridiction a jugé irrecevable l’intervention de Mme B, faute de mémoire distinct, et a également déclaré irrecevables les conclusions relatives à la redevance d’archéologie préventive, en raison de l’absence de ministère d’avocat obligatoire pour ce type de litige. Sur le fond, le tribunal a fait droit à la demande de M. B concernant la taxe d’aménagement, en application de l’article L. 331-10 du code de l’urbanisme, et a annulé le titre de perception en tant qu’il retenait une surface taxable supérieure à 90 m².

11 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA20-2300245(TA20-2300245)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, agent de la collectivité de Corse, pour contester quatre arrêtés l'ayant maintenu à demi-traitement et en disponibilité d'office pour raisons de santé entre mai 2022 et janvier 2023. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d'adaptation de son poste ou de reclassement. La collectivité de Corse a défendu la légalité de ses décisions. Le tribunal a joint les cinq requêtes et, par un jugement du 12 novembre 2024, a annulé les arrêtés attaqués pour vice de procédure, faute pour l'administration d'avoir saisi le comité médical avant de prononcer la disponibilité d'office, en méconnaissance des dispositions du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986. Il a enjoint à la collectivité de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois.

11 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA20-2301574(TA20-2301574)

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de M. B, agent de la collectivité de Corse, contestant plusieurs arrêtés l'ayant maintenu à demi-traitement et en disponibilité d'office pour raisons de santé entre mai 2022 et janvier 2023. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi qu'un défaut de recherche de reclassement ou d'adaptation de son poste. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions applicables aux fonctionnaires territoriaux en matière de congés de maladie et de disponibilité d'office.

11 avril 2025Résumé IA
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