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Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé un permis de construire délivré par le maire de Sotta pour deux logements locatifs, saisi par un déféré préfectoral. Le juge a retenu que le projet, situé sur des parcelles classées en "espaces stratégiques agricoles" par le PADDUC, ne s'insérait en continuité d'aucun bourg, village, hameau ou groupe de constructions existantes, en méconnaissance de l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme. La solution applique le principe d'urbanisation limitée en zone de montagne, en l'absence de toute construction préexistante à proximité immédiate du terrain d'assiette.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par plusieurs requérants (M. C A, Mme B A et Mme D A) contestant des titres de perception émis par la direction départementale des territoires et de la mer de la Haute-Corse pour le recouvrement de la redevance d'archéologie préventive, d'un montant de 566 euros chacun. Les requérants invoquaient un vice d'incompétence et un droit à l'erreur pour bénéficier d'une exonération de taxe d'aménagement, fondée sur les articles L. 331-7 du code de l'urbanisme et 278 sexies du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que le moyen tiré de l'incompétence n'était pas fondé et que seul l'ordonnateur pouvait être mis en cause.
Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de M. C A, Mme B A et Mme D A contestant des titres de perception émis en 2021 par la direction départementale des territoires et de la mer de la Haute-Corse pour le recouvrement de la redevance d'archéologie préventive, d'un montant de 566 euros chacun. Les requérants invoquaient un vice d'incompétence et un droit à l'erreur pour bénéficier d'une exonération de taxe d'aménagement, fondée sur les articles L. 331-7 du code de l'urbanisme et 278 sexies du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que le moyen tiré de l'incompétence n'était pas fondé et que la contestation relative à l'exonération relevait de la compétence de l'ordonnateur.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 mars 2025 par laquelle l'Institut Régional d'Administration (IRA) de Bastia a refusé d'accorder à Mme D les aménagements d'épreuves sollicités pour le concours externe d'entrée. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie, mais qu'aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision n'était soulevé. Il a considéré que le certificat médical produit après la date limite réglementaire, fixée par l'arrêté du 3 février 2025, ne pouvait être pris en compte, et que les dispositions de l'article 3 du décret n° 2020-523 du 4 mai 2020 ne permettaient pas de déroger à ce délai en l'absence de circonstances exceptionnelles. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi par plusieurs requêtes, a examiné la contestation de titres de perception émis en 2021 par la direction départementale des territoires et de la mer de la Haute-Corse pour le recouvrement de la redevance d'archéologie préventive, d’un montant de 566 euros chacun, à l’encontre de M. C A, Mme B A et Mme D A. Les requérants invoquaient un vice d'incompétence et un droit à l'erreur pour bénéficier d'une exonération de taxe d'aménagement, fondée sur les articles L. 331-7 du code de l'urbanisme et 278 sexies du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que le moyen tiré de l'incompétence n'était pas fondé et que la contestation relative à l'exonération relevait de l'ordonnateur et non du comptable public.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2019. La requérante soutenait que le prix d'acquisition de parts sociales cédées avait été minoré par l'administration, car il n'incluait pas certains frais (comme des frais d'intermédiaires ou d'emprunt). Le tribunal a jugé que, si ces frais peuvent en principe être intégrés au prix d'acquisition, il incombe au contribuable d'en apporter la preuve, ce que Mme B n'a pas fait. La solution retenue est donc le rejet de la demande de décharge, sur le fondement des articles 150-0 A et 150-0 D du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 16 mai 2024 par lequel le maire de Villanova avait délivré un permis de construire modificatif à M. B. Le tribunal a jugé que le permis de construire initial, délivré en 2018 et prorogé jusqu'au 30 novembre 2023, était caduc à cette date, seuls des travaux préparatoires mineurs ayant été réalisés. En application de l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme, un permis modificatif ne peut légalement être délivré si le permis initial est périmé. Le recours du préfet de la Corse-du-Sud a donc été accueilli.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de la société Les charpentiers de la Corse. Celle-ci contestait la passation d’un marché public de travaux (lot n°1) attribué par l’ODARC, invoquant un délai de réception des offres insuffisant, une erreur d’allotissement et une méconnaissance du principe d’égalité de traitement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et a également rejeté la demande indemnitaire subséquente, faute de lien de causalité entre les irrégularités alléguées et le préjudice invoqué. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 3, L. 2113-10 et R. 2143-1 du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par plusieurs requérants (M. C A, Mme B A, Mme D A) demandant l'annulation de titres de perception émis en octobre 2021 par la direction départementale des territoires et de la mer de la Haute-Corse pour le recouvrement de la redevance d'archéologie préventive, d'un montant de 566 euros chacun. Les requérants invoquaient un vice d'incompétence et un droit à l'erreur, estimant pouvoir bénéficier d'une exonération de taxe d'aménagement pour un projet de logement social. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que le moyen tiré de l'incompétence n'était pas fondé et que la demande d'exonération relevait d'une contestation de l'assiette de la taxe d'aménagement, distincte de la redevance d'archéologie préventive. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. et Mme C, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle et de prélèvements sociaux au titre de 2019, suite à une plus-value de cession de parts sociales. Les requérants soutenaient que le prix d'acquisition des parts devait être majoré des frais exposés, mais le tribunal a jugé qu'ils n'apportaient pas la preuve de ces frais, comme l'exige l'article 150-0 D du code général des impôts. Concernant les pénalités pour manquement délibéré de 40 % prévues à l'article 1729 du même code, le tribunal a fait droit à la demande subsidiaire de l'administration en substituant une pénalité de 10 %, estimant que la bonne foi des contribuables était établie. La demande de décharge des impositions restantes a donc été rejetée, et celle relative aux frais de justice a été écartée.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par plusieurs requérants (M. C A, Mme B A, Mme D A) pour contester des titres de perception émis en 2021 par la direction départementale des territoires et de la mer de la Haute-Corse, réclamant une somme de 566 euros au titre de la redevance d'archéologie préventive. Les requérants invoquaient un vice d'incompétence et un droit à l'erreur pour bénéficier d'une exonération de taxe d'aménagement, en se fondant sur les articles L. 331-7 du code de l'urbanisme et 278 sexies du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que le moyen tiré de l'incompétence n'était pas fondé et que seul l'ordonnateur pouvait être mis en cause, sans se prononcer sur le bien-fondé de la demande d'exonération.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. et Mme de E et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 30 juin 2022 par lequel le préfet de la Corse-du-Sud a déclaré cessibles leurs parcelles pour le projet de la Pénétrante Est d'Ajaccio. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'arrêté et ses annexes (plans et états parcellaires) désignaient suffisamment les parcelles concernées, conformément à l'article 7 du décret du 4 janvier 1955 et aux articles L. 132-1 et R. 132-2 du code de l'expropriation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit statué sur les autres moyens soulevés par les requérants.
Cette décision du Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) rejette la requête de M. B qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux pour l'année 2019. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve que son prix d'acquisition de parts sociales devait être majoré de frais, comme le prévoit l'article 150-0 D du code général des impôts, faute de justificatifs. Concernant les pénalités pour manquement délibéré de 40 % (article 1729 du CGI), le tribunal a fait droit à la demande subsidiaire de l'administration et substitué une pénalité de 10 %.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS Pietra Altare, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissement en Corse de 30 759 euros au titre de l’exercice 2021. La société exploitant un restaurant à Montegrosso contestait la décision de l’administration fiscale n’ayant admis sa demande qu’à hauteur de 158 euros. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de la procédure contradictoire, la demande de remboursement n’étant pas une procédure de rectification au sens de l’article L. 55 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le rejet de la requête est prononcé en application des articles 244 quater E du code général des impôts et du règlement (UE) n° 651/2014.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction administrative de 17 000 euros infligée à la société Campro chalets bois. La société invoquait l'urgence financière et des moyens tirés du défaut de motivation, d'erreur de fait et de disproportion de la sanction. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.