LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bastia

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bastia

5 567 décisions disponibles — page 97/279

DécisionANNULE

N° TA20-2401159(TA20-2401159)

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 16 mai 2024 par lequel le maire de Villanova avait délivré un permis de construire modificatif à M. B. Le tribunal a jugé que le permis de construire initial, délivré en 2018 et prorogé jusqu'au 30 novembre 2023, était caduc à cette date, seuls des travaux préparatoires mineurs ayant été réalisés. En application de l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme, un permis modificatif ne peut légalement être délivré si le permis initial est périmé. Le recours du préfet de la Corse-du-Sud a donc été accueilli.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA20-2401185(TA20-2401185)

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 12 avril 2024 par lequel le maire d'Alata ne s'était pas opposé à une déclaration préalable de division en vue de construire. Le tribunal a jugé que le projet, situé dans un espace d'habitat diffus sans caractère stratégique ou structurant, méconnaissait le principe d'extension de l'urbanisation en continuité avec les agglomérations et villages existants, prévu à l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. La solution retenue fait droit au déféré du préfet de la Corse-du-Sud.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA20-2401205(TA20-2401205)

Le Tribunal Administratif de Bastia annule le permis de construire tacitement accordé par le maire de Grosseto-Prugna à M. et Mme C pour une maison d'habitation. Le tribunal retient que le maire était tenu de refuser le permis en raison de l'avis conforme négatif du préfet, en application des articles L. 174-1 et L. 422-5 du code de l'urbanisme. Il constate également que le projet méconnaît l'article L. 121-8 du même code, car le terrain se situe dans un espace faiblement urbanisé, sans continuité avec une agglomération ou un village existant, et est inconstructible selon le PADDUC. Enfin, l'absence de dispositif de sécurité incendie dans le dossier viole l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA20-2201510(TA20-2201510)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SCI Corsica. La société demandait l'annulation de titres de perception émis pour récupérer une aide Covid-19 de 26 000 euros, estimant ne pas y être éligible. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car la société n'avait pas formé de réclamation préalable obligatoire auprès du comptable public avant de saisir le juge, comme l'exige l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA20-2101321(TA20-2101321)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SCI Cannuta, qui demandait l'annulation de deux titres de perception émis le 19 janvier 2021 pour le recouvrement de la taxe d'aménagement et de la redevance d'archéologie préventive, pour un montant total de 7 582 euros. La société soulevait de nombreux moyens de légalité externe (incompétence, vice de forme, défaut de motivation, vices de procédure) et interne (erreur de droit, prescription). Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant notamment que la procédure de taxation d'office était régulière et que la prescription n'était pas acquise. En conséquence, la demande de décharge des sommes et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA20-2101095(TA20-2101095)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B, artisane créatrice d'accessoires textiles, qui contestait le refus de la direction générale des finances publiques de lui verser l'aide exceptionnelle du fonds de solidarité pour les mois de juillet, août et septembre 2020. La requérante soutenait que son activité était éligible au titre du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020, mais le tribunal a considéré qu'elle ne démontrait pas remplir les conditions prévues par ce texte, notamment celles relatives à la perte de chiffre d'affaires ou à l'exercice dans un secteur listé en annexe. En conséquence, la demande d'annulation des décisions de rejet, ainsi que les conclusions indemnitaires et d'injonction, ont été rejetées.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA20-2200466(TA20-2200466)

Le Tribunal Administratif de Bastia était saisi par la SAS All Events Agency d’un recours en excès de pouvoir contre deux décisions du directeur général des finances publiques (11 juin 2021 et 17 février 2022) lui notifiant un indu d’aides perçues au titre du fonds de solidarité Covid-19 pour les années 2020 et 2021. Le tribunal a jugé que ces courriers, qui annonçaient l’émission future d’un titre de perception sans constituer eux-mêmes des décisions faisant grief, étaient insusceptibles de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens de fond relatifs à l’éligibilité de la société ou à la qualité de dirigeant majoritaire.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA20-2100185(TA20-2100185)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la société Les charpentiers de la Corse pour contester la passation d’un marché public de travaux (lot n°1) attribué par l’ODARC, invoquant un délai de réception des offres insuffisant, une erreur d’allotissement et une méconnaissance du principe d’égalité de traitement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que les irrégularités alléguées n’étaient pas établies et que la société requérante ne démontrait pas avoir été lésée. En conséquence, il a également rejeté la demande indemnitaire de la société, faute de lien de causalité entre les manquements invoqués et le préjudice allégué. Les décisions s’appuient notamment sur les articles L. 3, L. 2113-10 et R. 2143-1 du code de la commande publique.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA20-2401157(TA20-2401157)

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé un permis de construire délivré par le maire de Sotta pour deux logements locatifs, saisi par un déféré préfectoral. Le juge a retenu que le projet, situé sur des parcelles classées en "espaces stratégiques agricoles" par le PADDUC, ne s'insérait en continuité d'aucun bourg, village, hameau ou groupe de constructions existantes, en méconnaissance de l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme. La solution applique le principe d'urbanisation limitée en zone de montagne, en l'absence de toute construction préexistante à proximité immédiate du terrain d'assiette.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA20-2200141(TA20-2200141)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A D contestant deux titres de perception émis le 19 janvier 2021 pour le recouvrement de la taxe d'aménagement (13 250 euros) et de la redevance d'archéologie préventive (707 euros), suite à des travaux non autorisés. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de signature, considérant que la production d'un état revêtu de la formule exécutoire suffit à justifier la régularité des titres. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux relatifs au vice de procédure et à l'erreur de droit, en application des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 255 A du livre des procédures fiscales.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA20-2200975(TA20-2200975)

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi par plusieurs requêtes, a examiné la contestation de titres de perception émis en 2021 par la direction départementale des territoires et de la mer de la Haute-Corse pour le recouvrement de la redevance d'archéologie préventive, d’un montant de 566 euros chacun, à l’encontre de M. C A, Mme B A et Mme D A. Les requérants invoquaient un vice d'incompétence et un droit à l'erreur pour bénéficier d'une exonération de taxe d'aménagement, fondée sur les articles L. 331-7 du code de l'urbanisme et 278 sexies du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que le moyen tiré de l'incompétence n'était pas fondé et que la contestation relative à l'exonération relevait de l'ordonnateur et non du comptable public.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA20-2200983(TA20-2200983)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par plusieurs requérants (M. C A, Mme B A et Mme D A) contestant des titres de perception émis par la direction départementale des territoires et de la mer de la Haute-Corse pour le recouvrement de la redevance d'archéologie préventive, d'un montant de 566 euros chacun. Les requérants invoquaient un vice d'incompétence et un droit à l'erreur pour bénéficier d'une exonération de taxe d'aménagement, fondée sur les articles L. 331-7 du code de l'urbanisme et 278 sexies du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que le moyen tiré de l'incompétence n'était pas fondé et que seul l'ordonnateur pouvait être mis en cause.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA20-2200985(TA20-2200985)

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de M. C A, Mme B A et Mme D A contestant des titres de perception émis en 2021 par la direction départementale des territoires et de la mer de la Haute-Corse pour le recouvrement de la redevance d'archéologie préventive, d'un montant de 566 euros chacun. Les requérants invoquaient un vice d'incompétence et un droit à l'erreur pour bénéficier d'une exonération de taxe d'aménagement, fondée sur les articles L. 331-7 du code de l'urbanisme et 278 sexies du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que le moyen tiré de l'incompétence n'était pas fondé et que la contestation relative à l'exonération relevait de la compétence de l'ordonnateur.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA20-2100686(TA20-2100686)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de la société Les charpentiers de la Corse. Celle-ci contestait la passation d’un marché public de travaux (lot n°1) attribué par l’ODARC, invoquant un délai de réception des offres insuffisant, une erreur d’allotissement et une méconnaissance du principe d’égalité de traitement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et a également rejeté la demande indemnitaire subséquente, faute de lien de causalité entre les irrégularités alléguées et le préjudice invoqué. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 3, L. 2113-10 et R. 2143-1 du code de la commande publique.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA20-2200979(TA20-2200979)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par plusieurs requérants (M. C A, Mme B A, Mme D A) demandant l'annulation de titres de perception émis en octobre 2021 par la direction départementale des territoires et de la mer de la Haute-Corse pour le recouvrement de la redevance d'archéologie préventive, d'un montant de 566 euros chacun. Les requérants invoquaient un vice d'incompétence et un droit à l'erreur, estimant pouvoir bénéficier d'une exonération de taxe d'aménagement pour un projet de logement social. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que le moyen tiré de l'incompétence n'était pas fondé et que la demande d'exonération relevait d'une contestation de l'assiette de la taxe d'aménagement, distincte de la redevance d'archéologie préventive. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des impôts.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA20-2200923(TA20-2200923)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. et Mme C, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle et de prélèvements sociaux au titre de 2019, suite à une plus-value de cession de parts sociales. Les requérants soutenaient que le prix d'acquisition des parts devait être majoré des frais exposés, mais le tribunal a jugé qu'ils n'apportaient pas la preuve de ces frais, comme l'exige l'article 150-0 D du code général des impôts. Concernant les pénalités pour manquement délibéré de 40 % prévues à l'article 1729 du même code, le tribunal a fait droit à la demande subsidiaire de l'administration en substituant une pénalité de 10 %, estimant que la bonne foi des contribuables était établie. La demande de décharge des impositions restantes a donc été rejetée, et celle relative aux frais de justice a été écartée.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA20-2200966(TA20-2200966)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par plusieurs requérants (M. C A, Mme B A, Mme D A) pour contester des titres de perception émis en 2021 par la direction départementale des territoires et de la mer de la Haute-Corse, réclamant une somme de 566 euros au titre de la redevance d'archéologie préventive. Les requérants invoquaient un vice d'incompétence et un droit à l'erreur pour bénéficier d'une exonération de taxe d'aménagement, en se fondant sur les articles L. 331-7 du code de l'urbanisme et 278 sexies du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que le moyen tiré de l'incompétence n'était pas fondé et que seul l'ordonnateur pouvait être mis en cause, sans se prononcer sur le bien-fondé de la demande d'exonération.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA20-2201077(TA20-2201077)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. et Mme de E et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 30 juin 2022 par lequel le préfet de la Corse-du-Sud a déclaré cessibles leurs parcelles pour le projet de la Pénétrante Est d'Ajaccio. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que l'arrêté et ses annexes (plans et états parcellaires) désignaient suffisamment les parcelles concernées, conformément à l'article 7 du décret du 4 janvier 1955 et aux articles L. 132-1 et R. 132-2 du code de l'expropriation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit statué sur les autres moyens soulevés par les requérants.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA20-2200924(TA20-2200924)

Cette décision du Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) rejette la requête de M. B qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux pour l'année 2019. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve que son prix d'acquisition de parts sociales devait être majoré de frais, comme le prévoit l'article 150-0 D du code général des impôts, faute de justificatifs. Concernant les pénalités pour manquement délibéré de 40 % (article 1729 du CGI), le tribunal a fait droit à la demande subsidiaire de l'administration et substitué une pénalité de 10 %.

1 avril 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA20-2201340(TA20-2201340)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS Pietra Altare, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissement en Corse de 30 759 euros au titre de l’exercice 2021. La société exploitant un restaurant à Montegrosso contestait la décision de l’administration fiscale n’ayant admis sa demande qu’à hauteur de 158 euros. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de la procédure contradictoire, la demande de remboursement n’étant pas une procédure de rectification au sens de l’article L. 55 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le rejet de la requête est prononcé en application des articles 244 quater E du code général des impôts et du règlement (UE) n° 651/2014.

1 avril 2025Résumé IA
← Précédent949596979899100Suivant →Page 97/279
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions