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Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse pour une contravention de grande voirie commise par la SARL Marco Plage et son gérant, M. A, pour avoir occupé sans titre le domaine public maritime à Calvi au-delà des surfaces autorisées par un arrêté préfectoral du 14 avril 2023. Les faits, constatés à plusieurs reprises entre mai et août 2023, constituent une violation de l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. Le tribunal a retenu la responsabilité des contrevenants, condamné la SARL Marco Plage et M. A au paiement d'une amende calculée conformément au décret n° 2003-172 du 25 février 2003, et ordonné la remise en état des lieux sous astreinte de 1 000 euros par jour de retard, tout en autorisant le préfet à procéder d'office aux frais des contrevenants.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse pour une contravention de grande voirie commise par la SARL PVC et son gérant, M. A, pour avoir occupé sans autorisation le domaine public maritime sur la plage de l'Île Rousse avec une terrasse et un escalier de 92 m². Le tribunal a constaté que cette implantation permanente constituait une occupation illicite, caractérisant la contravention prévue à l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. En application des articles L. 2132-26 et L. 2132-27 du même code, ainsi que du décret n° 2003-172 du 25 février 2003, les contrevenants ont été condamnés à une amende pour chaque jour d'occupation constatée. La solution retenue est la condamnation des prévenus au paiement de l'amende et à la remise en état des lieux.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse pour une contravention de grande voirie reprochée à la SARL A Casella et ses gérants, pour avoir occupé sans titre le domaine public maritime à l'Île-Rousse en dépassant la superficie autorisée. Le tribunal a constaté que les faits établis par procès-verbal constituent la contravention prévue à l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, il a condamné la SARL et ses gérants au paiement d'une amende, ordonné la remise en état des lieux sous astreinte, et autorisé l'administration à procéder d'office aux frais des contrevenants. La solution retenue applique les articles L. 2132-3, L. 2132-27 du même code et le décret n° 2003-172 du 25 février 2003.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse pour une contravention de grande voirie commise par M. A et M. B, gérants de l'établissement Les Tamaris. Il leur était reproché d'avoir occupé sans autorisation le domaine public maritime sur la plage de Gineparo à l'Île-Rousse, en dépassant la surface autorisée par un arrêté préfectoral du 8 juin 2023. Le tribunal a constaté que l'implantation de matériel de plage sur des surfaces excédentaires constituait un usage privatif illégal du domaine public, en violation des articles L. 2122-1 et L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. La solution retenue est la condamnation des contrevenants pour occupation sans titre du domaine public maritime.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’une contravention de grande voirie à l’encontre de la SARL Venice Beach et de son gérant, pour occupation sans titre du domaine public maritime à Calvi, avec un dépassement des surfaces autorisées par l’arrêté préfectoral du 14 avril 2023. Les faits, constatés à plusieurs reprises entre mai et août 2023, portaient sur une structure bâtie et du matériel de plage excédant les limites de l’autorisation. Le tribunal a retenu la contravention sur le fondement des articles L. 2132-3 et L. 2132-27 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que du décret n° 2003-172 du 25 février 2003. Il a condamné les contrevenants au paiement d’une amende et ordonné la remise en état des lieux sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse pour une contravention de grande voirie commise par la SARL G2A et son gérant, M. A, qui ont occupé sans autorisation le domaine public maritime de la plage de Miomo en y installant des transats et parasols. Le tribunal a constaté que cette occupation, constatée à plusieurs reprises en juin, juillet et août 2023, constituait une contravention prévue par l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, il a condamné les contrevenants au paiement d'une amende, calculée par jour d'occupation conformément à l'article L. 2132-27 du même code et au décret n° 2003-172 du 25 février 2003, et a ordonné la remise en état des lieux sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’une contravention de grande voirie à l’encontre de la SARL CSJL et de ses gérants pour occupation sans titre du domaine public maritime sur la plage de Calvi. Il était reproché aux contrevenants d’avoir dépassé la surface autorisée de 650 m² par l’implantation de structures et de matériel de plage sur une surface totale de 883 m², ainsi que l’installation non autorisée d’un cabanon en bois. Le tribunal a constaté que ces faits constituaient une contravention prévue et réprimée par l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, en raison de l’atteinte à la libre utilisation du domaine public. En conséquence, il a condamné la SARL CSJL, Mme D et M. B au paiement d’une amende, ordonné la remise en état des lieux sous astreinte, et autorisé le préfet à procéder d’office aux frais des contrevenants.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’une contravention de grande voirie à l’encontre de la SARL Signoria Mare et de son gérant, pour occupation sans titre du domaine public maritime sur la plage de Calvi. Il était reproché aux contrevenants d’avoir dépassé la surface autorisée par arrêté préfectoral en implantant du matériel de plage sur des surfaces excédentaires de 158 m², 157 m² et 182 m², constatées en juin, juillet et août 2023. Les faits, reconnus par les défendeurs, constituent une violation des articles L. 2122-1 et L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. Le tribunal a donc retenu la contravention et condamné les prévenus au paiement d’une amende, à la remise en état des lieux sous astreinte, et a autorisé l’administration à procéder d’office aux frais des contrevenants.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2024 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier, les noms des médecins correspondant à la liste officielle, et que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Corse d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation, les ressources de M. A sur les douze mois précédant sa demande étant inférieures au SMIC, seuil requis par les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale fondée sur l’insuffisance des ressources stables et suffisantes.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, de nationalité sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Corse du 22 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a également jugé que M. A ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour, et que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, en application des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de Corse-du-Sud de renouveler sa carte de séjour temporaire. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement opposé le motif de menace pour l'ordre public, en application de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des nombreuses condamnations pénales de l'intéressé (violences, stupéfiants, armes). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corse-du-Sud du 17 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour M. B de démontrer une intégration professionnelle et sociale suffisante malgré sa présence en France depuis 2007. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Corse du 17 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, faute pour M. B de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, les moyens soulevés contre les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour, fondés sur l'exception d'illégalité du refus de séjour, ont également été écartés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Corse. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement refuser le titre de séjour "salarié" au motif que l'intéressé ne justifiait pas d'un visa de long séjour, condition requise par l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combiné à l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. L'erreur de fait relevée dans l'arrêté préfectoral a été considérée comme sans incidence, le préfet ayant pu fonder sa décision sur ce seul motif légal.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Corse refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'âge adulte de l'intéressé à son arrivée en France et de son absence de charge familiale. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination, fondées sur ce refus légal, ont également été jugées valides.
Le Tribunal Administratif de Bastia annule l'arrêté du 26 juillet 2024 par lequel le préfet de la Haute-Corse a refusé un titre de séjour à Mme C, ressortissante tunisienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. La juridiction estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation de la situation personnelle de la requérante, compte tenu de son mariage avec un compatriote résidant régulièrement en France, de la naissance de leur enfant, et de son rôle actif dans l'éducation des trois enfants de son époux issus d'un précédent mariage. Cette annulation entraîne celle des décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. La décision se fonde sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B A, de nationalité sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Corse-du-Sud du 11 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. A, notamment au regard de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais que le requérant ne remplissait pas les conditions pour en bénéficier. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Corse ordonnant sa remise aux autorités italiennes. La requérante invoquait un défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle et familiale (concubinage et enfants). Le tribunal a estimé que le préfet avait pris en compte ces éléments et que le moyen n'était pas fondé, en application de l'article L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corse-du-Sud du 1er octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que M. A ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.