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Le Tribunal Administratif de Bastia était saisi de deux requêtes connexes relatives à une créance de 7 350 euros, portant sur des sommes versées à Mme A par la communauté de communes de l'Alta Rocca. La première requête de Mme A contestait un avis de sommes à payer émis pour recouvrer cette somme en exécution d'un arrêt de la cour d'appel, tandis que la seconde, formée par la communauté de communes, visait à obtenir la condamnation de Mme A pour répétition de l'indu. Le tribunal a rejeté la requête de Mme A et a fait droit à celle de la communauté de communes, condamnant Mme A à lui verser la somme de 7 350 euros, au motif que le jugement du 4 juillet 2019 avait établi le caractère indu des sommes perçues. Cette solution s'appuie sur les principes de la répétition de l'indu et les dispositions du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné deux requêtes connexes concernant une créance de 7 350 euros réclamée par la communauté de communes de l'Alta Rocca à Mme A. La première requête de Mme A visait à contester un titre de recettes émis pour cette somme, tandis que la seconde, de la communauté de communes, demandait la condamnation de Mme A à rembourser cette somme comme indûment perçue. Le tribunal a rejeté la requête de Mme A et a fait droit à celle de la communauté de communes, condamnant Mme A à lui verser les 7 350 euros. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et de la loi n° 80-539 du 16 juillet 1980 relative aux astreintes.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SARL l'Onda, qui demandait le remboursement d'un crédit d'impôt pour investissement en Corse. La société exploitante d'un hôtel à Calvi soutenait que ses travaux de rénovation et d'aménagement paysager constituaient un investissement initial éligible au crédit d'impôt prévu à l'article 244 quater E du code général des impôts et au règlement (UE) n° 651/2014. Le tribunal a jugé que ces investissements ne pouvaient être qualifiés d'initiaux et que les biens concernés n'étaient pas amortissables selon le mode dégressif, confirmant ainsi la position de l'administration fiscale qui n'avait accordé qu'un crédit partiel.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS Apave Sudeurope, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Castelluccio à lui verser 5 257,18 euros pour des factures impayées relatives à un marché de vérification périodique des installations. La société n’a pas fourni de précisions suffisantes sur la nature des prestations réalisées, empêchant le juge d’en apprécier le bien-fondé. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SARL BEL MAC, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissement en Corse de 22 245 euros au titre de l’exercice 2021. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions tendant à l’octroi de la somme déjà accordée par l’administration (4 755 euros). Sur le surplus, il a considéré que la subvention de 25 000 euros versée par la CARSAT, organisme privé gérant une mission de service public, constitue une aide publique au sens de l’article 244 quater E du code général des impôts. Dès lors, cette subvention devait être déduite du prix de revient des investissements pour le calcul du crédit d’impôt, et l’intensité de l’aide totale (crédit d’impôt et subvention) ne devait pas excéder le plafond fixé par le règlement (UE) n° 651/2014. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A de cinq requêtes visant à contester les décisions du préfet de la Haute-Corse du 25 octobre 2022, qui ont retiré ou refusé des aides agricoles au titre des campagnes 2015 à 2019 de la Politique Agricole Commune (PAC). La requérante invoquait notamment la prescription, un vice de procédure pour défaut d’observations orales, l’incompétence du signataire, le retrait illégal d’une décision créatrice de droits, et une erreur d’appréciation sur sa qualité d’agricultrice. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les règles de la PAC et le code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A de cinq requêtes contestant les décisions du préfet de la Haute-Corse du 25 octobre 2022, qui ont retiré ou refusé des aides agricoles au titre des campagnes 2015 à 2019 de la politique agricole commune (PAC). La requérante invoquait notamment la prescription, un vice de procédure, l'incompétence de l'auteur de l'acte, le retrait illégal d'une décision créatrice de droits, et une erreur d'appréciation sur sa qualité d'agricultrice. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des retraits et refus d'aides, sans préciser les textes appliqués dans le résumé fourni.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation collégiale, était saisi de deux requêtes connexes relatives à une créance de 7 350 euros. La première, introduite par Mme A, contestait un titre de recettes émis par la communauté de communes de l'Alta Rocca pour le recouvrement de cette somme, tandis que la seconde, formée par la communauté de communes, visait à obtenir la condamnation de Mme A au paiement de cette même somme pour indu. Le tribunal a rejeté la requête de Mme A et a fait droit à celle de la communauté de communes, condamnant Mme A à lui verser 7 350 euros au titre de sommes indûment perçues, en application des principes de la répétition de l'indu. Les conclusions fondées sur l'article R. 741-12 du code de justice administrative ont été rejetées comme irrecevables, ce pouvoir appartenant au seul juge.
Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné deux requêtes liées à une somme de 7 350 euros, initialement versée à Mme A par la communauté de communes de l'Alta Rocca. La première requête de Mme A, visant à contester un titre de recettes émis pour récupérer cette somme, a été rejetée, le tribunal jugeant que la créance était fondée sur un arrêt de la cour d'appel. La seconde requête de la communauté de communes, demandant la condamnation de Mme A à rembourser cette somme, a été accueillie, le tribunal considérant que le versement était indu suite au rejet au fond de la demande de Mme A. Les demandes d'amende pour recours abusif présentées par les deux parties ont été rejetées, le tribunal estimant qu'il ne s'agissait pas d'une demande des parties mais d'un pouvoir propre du juge. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’assignation à résidence de M. A, prise par le préfet de Corse-du-Sud le 7 février 2025 pour une durée de quarante-cinq jours. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant se bornant à invoquer une atteinte générale à sa liberté d’aller et venir sans démontrer de conséquences graves et immédiates sur sa situation personnelle, professionnelle ou familiale. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par la SCEA de Listinco. Celle-ci contestait des décisions implicites de rejet de l’agence de services et de paiement et de la direction départementale des territoires de la Haute-Corse refusant de régulariser le paiement des aides de la PAC. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas établie, faute d’éléments concrets démontrant un préjudice grave et immédiat. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans audience.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le montant de son complément indemnitaire annuel fixé par le directeur régional de l'environnement, de l'aménagement et du logement de Corse. Le juge a constaté que le requérant s'était borné à saisir le tribunal d'un recours gracieux, sans former un recours pour excès de pouvoir ou un recours de plein contentieux. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une décision tacite du maire de Grosseto-Prugna autorisant la construction d’une maison individuelle. Le préfet s’est désisté purement et simplement de son instance. Par ordonnance du 7 février 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune annulation de l’autorisation de construire n’a donc été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Corse refusant un double agrément d’agent de sûreté aéroportuaire à M. A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’apporter des éléments concrets démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle, médicale ou financière. La requête a été rejetée par ordonnance, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SARL I muvroni contestant la redevance spéciale d'enlèvement des déchets non ménagers qui lui était réclamée par la communauté de communes de l'Alta Rocca. Le tribunal a jugé que cette redevance, instituée sur le fondement de l'article L. 2333-78 du code général des collectivités territoriales, relève d'un service public à caractère industriel et commercial. En conséquence, le litige relatif à son assiette et à son recouvrement échappe à la compétence de la juridiction administrative et relève de celle de l'ordre judiciaire. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 7 février 2025, a rejeté la requête de M. B A contestant trois redevances spéciales d'enlèvement des déchets non ménagers émises par la communauté de communes de l'Alta Rocca pour l'année 2024. Le juge a estimé que ce litige, portant sur une redevance spéciale instituée sur le fondement de l'article L. 2333-78 du code général des collectivités territoriales, relève de la compétence de la juridiction judiciaire. En effet, ce service, géré comme une activité industrielle et commerciale, échappe à la compétence administrative. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête en référé suspension de l'EARL Les vergers de Saint-Antoine, qui contestait des décisions implicites de rejet de l'agence de services et de paiement et de la direction départementale des territoires de la Haute-Corse refusant de réexaminer sa situation comptable et de régulariser le paiement des aides de la PAC. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour l'exploitation d'apporter des éléments concrets démontrant un préjudice grave et immédiat. En conséquence, la demande a été rejetée sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par la SCEA U Listinconu. Celle-ci contestait des décisions implicites de rejet de l’agence de services et de paiement et de la direction départementale des territoires de la Haute-Corse refusant de régulariser le paiement d’aides de la PAC. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour la société d’apporter des éléments concrets justifiant d’un préjudice grave et immédiat. La requête a donc été rejetée sans audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de décisions implicites de rejet refusant de réexaminer la situation comptable d’une exploitation agricole et le versement d’aides de la PAC. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’apporter des éléments concrets démontrant un préjudice grave et immédiat, malgré ses allégations générales sur des difficultés économiques et financières. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la SCEA U Licettu concernant des décisions implicites de rejet liées au non-paiement d’aides de la PAC. La société invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour défaut de procédure contradictoire et de motivation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute d’éléments concrets démontrant un préjudice grave et immédiat. L’ordonnance se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.