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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bastia

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bastia

5 567 décisions disponibles — page 115/279

OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA20-2500089(TA20-2500089)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B A d’une requête en plein contentieux visant au remboursement de crédits de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) d’un montant de 19 659 euros au titre de l’année 2024. Après que l’administration fiscale a procédé au remboursement sollicité, le requérant s’est désisté de son action. Par une ordonnance du 7 février 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. La solution retenue est donc l’extinction de l’instance sans examen au fond.

7 février 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA20-2500153(TA20-2500153)

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 7 février 2025, du désistement pur et simple de M. B A, qui contestait le refus du préfet de Corse-du-Sud de lui délivrer une carte nationale d'identité et un passeport. Le requérant avait introduit un recours pour excès de pouvoir contre cette décision du 30 janvier 2025, avant de se désister le lendemain. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examen au fond.

7 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA20-2401657(TA20-2401657)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A B. Cette mesure vise à évaluer les préjudices subis suite à un accident de service survenu le 17 mars 2023, en vue d'une éventuelle action en indemnisation. Le tribunal a jugé la demande utile et a désigné un expert pour déterminer l'origine des affections, les taux d'incapacité temporaire et permanente, ainsi que les préjudices annexes. L'expert devra déposer son rapport dans un délai de quatre mois.

6 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2500035(TA20-2500035)

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale collégiale à la demande des consorts J, afin d’évaluer la prise en charge de leur mère et grand-mère par le centre hospitalier de Bastia entre le 29 décembre 2023 et son décès le 2 janvier 2024. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le centre hospitalier ne s’y étant pas opposé. La mission des experts consiste notamment à déterminer si les soins prodigués ont été conformes aux données acquises de la science et s’il existe un lien de causalité entre d’éventuels manquements et le décès. La demande du centre hospitalier tendant à ce que les frais d’expertise soient avancés par les requérants a été rejetée comme prématurée.

6 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2500079(TA20-2500079)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution du certificat de permis de construire tacite délivré par le maire de Conca pour une maison avec piscine. Le préfet de Corse arguait d'une méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme, le terrain étant situé dans un espace proche du rivage non urbanisé, et du plan d'aménagement et de développement durable de la Corse (PADDUC) classant la parcelle en espace naturel. Le juge a estimé que ces moyens étaient, en l'état, propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, justifiant la suspension sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2500081(TA20-2500081)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur la demande du préfet de Corse, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré par le maire de Pietrosella à la SARL Castello Rosso. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait l'article L. 121-16 du code de l'urbanisme (principe d'urbanisation limitée) et l'article R. 111-2 du même code (risque de submersion marine). Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

5 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2401615(TA20-2401615)

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B épouse A. Cette mesure vise à déterminer les éventuels manquements lors de sa prise en charge par le centre hospitalier de Bastia le 15 juillet 2023 et à évaluer les préjudices en résultant. Le centre hospitalier et son assureur ne s’y sont pas opposés. La mission de l’expert, désigné pour recueillir tous éléments utiles, est détaillée dans l’ordonnance. La demande de mise à la charge des frais d’expertise par la requérante a été rejetée comme prématurée.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2500070(TA20-2500070)

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré tendant à la suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Pietrosella pour une maison individuelle de 823 m² avec piscine, sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l’urbanisme, en raison de son implantation dans une zone d’urbanisation diffuse et à proximité d’espaces proches du rivage, ainsi que les orientations du PADDUC. La commune et les pétitionnaires ont contesté ces moyens, faisant valoir l’insertion du terrain dans une enveloppe urbaine continue et l’absence de rupture d’urbanisation. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2500075(TA20-2500075)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé suspension sur déféré du préfet de Corse, a suspendu l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Calcatoggio pour une maison d'habitation sur la parcelle C 245. Le juge a retenu que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme (principe d'urbanisation limitée en zone littorale) était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. La suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

5 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2500077(TA20-2500077)

Le Tribunal administratif de Bastia, saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un déféré en suspension sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a suspendu l’exécution du permis de construire délivré le 8 août 2024 par le maire de Pietrosella pour la surélévation d’une maison. Le juge a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l’urbanisme étaient, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte. La suspension est ordonnée jusqu’à ce qu’il soit statué au fond sur la requête en annulation.

5 février 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2500023(TA20-2500023)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale collégiale pour déterminer les éventuels manquements du centre hospitalier de Bastia lors des interventions chirurgicales subies par M. A en janvier et février 2023, et pour évaluer ses préjudices. La demande de pré-rapport a été rejetée, l'expert étant libre d'organiser ses opérations. Les conclusions relatives aux frais d'expertise et à l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées comme prématurées ou non fondées.

4 février 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA20-2500088(TA20-2500088)

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. A B contestant un arrêté préfectoral du 2 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, et une méconnaissance des articles L. 233-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs aux conjoints de ressortissants européens, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision finale devrait statuer sur la légalité des mesures contestées au regard des textes invoqués, notamment le CESEDA et la Convention européenne.

3 février 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA20-2401653(TA20-2401653)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A C, qui contestait le refus de délivrance d’une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". La juridiction a constaté que le requérant n’avait pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil exécutif de Corse, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

31 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA20-2401636(TA20-2401636)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil exécutif de Corse de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " mention " stationnement ". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision rendue sur son recours administratif préalable obligatoire ou la preuve de son dépôt, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, l'ordonnance a rejeté la requête sans examen au fond.

31 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA20-2401334(TA20-2401334)

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 31 janvier 2025, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant une décision de récupération d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 7 823,29 euros. La solution retenue est fondée sur l’absence de recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil exécutif de Corse, conformément à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles. En application de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête sans inviter le requérant à la régulariser.

31 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA20-2200962(TA20-2200962)

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 31 janvier 2025, du désistement pur et simple de M. B A de l'ensemble des conclusions de sa requête. Cette requête visait à l'annulation du refus implicite du préfet de la Haute-Corse de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale". Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a donné acte du désistement et clos l'affaire sans statuer au fond.

31 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA20-2200599(TA20-2200599)

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui demandait la condamnation de la collectivité de Corse à lui verser 5 967,71 euros pour des dommages à sa propriété. Le requérant a confirmé son désistement après y avoir été invité sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ses demandes ayant été entièrement exécutées. L’ordonnance, rendue le 31 janvier 2025, donne acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du même code.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2500083(TA20-2500083)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré tendant à la suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Pietrosella pour la rénovation d’une maison d’habitation située dans la bande littorale des 100 mètres. Le préfet invoquait notamment une méconnaissance de l’article L. 121-16 du code de l’urbanisme (espaces proches du rivage) et de l’article R. 111-2 du même code (risques). Le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, en raison du caractère limité des travaux (rénovation sans extension significative) et de l’insertion du terrain dans un secteur urbanisé. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales (L. 2131-6) et du code de l’urbanisme.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2500059(TA20-2500059)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. D, ressortissant brésilien, qui contestait les décisions du préfet de la Corse-du-Sud l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, lui interdisant le retour pour un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'illégalité externe, jugeant que les signataires des arrêtés disposaient d'une délégation de signature régulière et que les droits de l'intéressé lors de sa retenue (assistance d'un avocat, appel téléphonique, contact consulaire) avaient été respectés. Sur le fond, il a estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. D au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

31 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2500045(TA20-2500045)

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 7 janvier 2025 du préfet de la Corse-du-Sud portant assignation à résidence de M. A D, ressortissant marocain, en raison de l'absence de signature de son auteur, en violation de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. En revanche, le tribunal a rejeté les moyens d'illégalité externe dirigés contre les décisions d'obligation de quitter le territoire français et d'interdiction de retour, jugeant que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que ces décisions étaient suffisamment motivées. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

31 janvier 2025Résumé IA
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