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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bastia

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bastia

5 567 décisions disponibles — page 118/279

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2201094(TA20-2201094)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de M. B, agent du syndicat mixte du conservatoire de musique, danse et art dramatique de Corse, qui sollicitait le versement d’indemnités pour l’exercice des fonctions de directeur par intérim et l’attribution rétroactive du RIFSEEP. Le tribunal a jugé que la durée de l’intérim (onze mois) n’était pas déraisonnable au regard des difficultés de recrutement pour ce type de poste en Corse, et n’a donc pas constitué une faute de nature à engager la responsabilité de l’administration. La requête a été rejetée dans son ensemble, sans qu’il soit besoin d’examiner la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté.

28 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2200112(TA20-2200112)

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de M. B contestant l'arrêté du 29 novembre 2021 et la décision du 14 avril 2022 du préfet de la Corse-du-Sud lui interdisant d'acquérir ou de détenir des armes. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit concernant la consultation du fichier TAJ et une erreur de qualification juridique des faits. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les moyens soulevés par M. B ont été examinés au regard des articles L. 312-3-1 du code de la sécurité intérieure et R. 40-29 du code de procédure pénale.

28 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2200202(TA20-2200202)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de la commune de Ville di Pietrabugno pour les blessures subies le 25 avril 2020 après avoir été attaquée par un taureau en divagation. La requérante invoquait une faute du maire dans l’exercice de ses pouvoirs de police municipale, fondée sur l’article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a estimé que la commune avait pris des mesures suffisantes (arrêtés municipaux, pose de portails, achat de matériel) pour prévenir la divagation animale, et qu’aucune faute de nature à engager sa responsabilité n’était établie. En conséquence, la demande d’indemnisation, de provision et d’expertise a été rejetée, et Mme A a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

28 janvier 2025Résumé IA
DécisionInterprétationREJETE

N° TA20-2200269(TA20-2200269)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A, attachée principale, qui contestait l'arrêté du 21 décembre 2021 fixant son régime indemnitaire (IFSE) pendant son congé de longue durée. Le tribunal a jugé que cet arrêté, qui se bornait à mettre fin à son précédent régime indemnitaire, n'emportait ni changement d'affectation ni sanction disciplinaire déguisée, rendant inopérants les moyens tirés du vice de procédure et de la méconnaissance du principe de maintien des responsabilités. Il a également écarté le moyen de discrimination, faute d'éléments probants, en rappelant le principe de parité entre fonctions publiques issu de l'article 88 de la loi du 26 janvier 1984.

28 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2500124(TA20-2500124)

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de suspension de fonctions de M. B, agent public, et du courrier du directeur de la mer et du littoral. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour ordonner la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Le requérant n'a pas démontré d'atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, la simple convocation devant une commission disciplinaire ne suffisant pas à caractériser l'urgence. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de légalité soulevés.

28 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2500118(TA20-2500118)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Corse du 22 janvier 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

27 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA20-2500090(TA20-2500090)

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 24 janvier 2025, a rejeté la requête de Mme A B qui contestait la redevance spéciale d'enlèvement des déchets ménagers mise à sa charge par la communauté de communes de la Pieve de L'Ornano pour l'année 2024. Le tribunal a estimé que cette redevance, instituée sur le fondement de l'article L. 2333-78 du code général des collectivités territoriales, relève d'un service public à caractère industriel et commercial. En conséquence, le litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire et non de l'ordre administratif, conduisant au rejet de la requête pour incompétence manifeste.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2500121(TA20-2500121)

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi en référé par le maire de Bonifacio sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné la désignation d'un expert pour examiner l'immeuble "B rocca". Le maire soutenait que ce bâtiment ne présentait pas les garanties de solidité nécessaires, créant un risque pour la sécurité des occupants au sens du 1° de l'article L. 511-2 du même code. Le juge a fait droit à cette demande, estimant que les éléments fournis justifiaient une expertise. L'expert désigné devra se rendre sur place dans les 24 heures, dresser un constat de l'état de l'immeuble, évaluer le danger et proposer des mesures pour y remédier.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA20-2101185(TA20-2101185)

Le Tribunal Administratif de Bastia était saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. Leca, conseiller municipal, contestant la délibération du 9 août 2021 par laquelle le conseil municipal de Vero avait retiré sa délégation de représentant de la commune au Syndicat d'Energie de la Corse-du-Sud (SDE2A) et désigné un nouveau représentant. Le tribunal a requalifié ce recours en protestation électorale, au motif que la désignation des délégués d'une commune au sein d'un syndicat mixte relève du contentieux électoral. En application des articles R. 119, R. 120 et R. 121 du code électoral, le tribunal a constaté qu'il était dessaisi pour n'avoir pas statué dans le délai de deux mois suivant l'enregistrement de la requête, intervenue le 8 octobre 2021. Par conséquent, la requête de M. Leca a été rejetée.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA20-2100736(TA20-2100736)

Le Tribunal Administratif de Bastia annule le titre exécutoire émis le 1er décembre 2020 par la communauté d'agglomération du pays ajaccien, qui réclamait 261 624 euros à l'agence de l'eau Rhône-Méditerranée-Corse (AERMC). Le tribunal estime que ce titre méconnaît l'autorité de la chose jugée par l'arrêt de la cour administrative d'appel de Lyon du 16 mars 2022, qui a validé la réfaction de la subvention initialement accordée. En conséquence, l'AERMC est déchargée de l'obligation de payer cette somme. La communauté d'agglomération est condamnée à verser 1 500 euros à l'AERMC au titre des frais de justice.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2201342(TA20-2201342)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la société Optimum Intérim SRL, qui contestait une amende administrative de 1 200 euros infligée par la DREETS de Corse pour manquement à l'obligation de déclaration préalable de détachement de salariés. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de prescription et d’erreur de droit, en application des articles L. 1262-2-1 et L. 1264-1 du code du travail. Il a jugé que les imprécisions relevées dans les déclarations de détachement constituaient un manquement justifiant la sanction, et que le montant de l’amende n’était pas disproportionné.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2201112(TA20-2201112)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. Durazzo, conseiller municipal, qui demandait l'annulation de la délibération du 9 septembre 2022 autorisant le maire à signer une convention avec l'association Calanova pour la défense incendie. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de l'article L. 2131-11 du code général des collectivités territoriales, estimant que ni le maire, fils d'une propriétaire concernée, ni le président de l'association, conseiller municipal absent, n'avaient un intérêt personnel distinct de l'intérêt général. Les autres moyens, notamment l'absence de publication de la bande audio et les vices de forme de la convention, ont également été jugés infondés.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2200464(TA20-2200464)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Brando délivrant un permis de construire à la SCI Les jardins d’Erbalunga pour un projet de division et de construction sur la parcelle B n° 2527. Les requérants contestaient la légalité du permis en invoquant notamment l’incomplétude du dossier, la méconnaissance des articles UD 4 à UD 13 du règlement du PLU, ainsi que des risques d’inondation au regard de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que le projet respectait les prescriptions applicables et que les atteintes alléguées n’étaient pas établies. En conséquence, il a rejeté la requête et mis à la charge solidaire des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2200430(TA20-2200430)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la Chambre de Commerce et d'Industrie (CCI) de Corse, qui demandait l'annulation des décisions de la direction de la sécurité de l'aviation civile sud-est refusant de financer de nouveaux effectifs pour l'aéroport de Figari Sud Corse. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le refus n'était pas entaché d'erreur d'appréciation, l'évaluation des besoins en personnel pour les services de sécurité-incendie et de prévention du péril animalier étant fondée sur les textes applicables, notamment l'article 1609 quatervicies du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la CCI de Corse.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2201341(TA20-2201341)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la société Optimum Intérim SRL, qui contestait une amende administrative de 3 750 euros prononcée par la directrice régionale de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités de Corse pour défaut de présentation de documents traduits en français concernant des salariés détachés. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, celle-ci bénéficiant d'une subdélégation de signature régulière. Il a également jugé que la procédure de suspension de prestation, distincte de la sanction, ne constituait pas une première décision de sanction pour les mêmes faits. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles L. 1263-7 et L. 1264-1 du code du travail.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2300028(TA20-2300028)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du maire de Ghisonaccia du 24 juin 2022 retirant une décision tacite de non-opposition et s'opposant à ses travaux de clôture. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de forme, estimant que la signature et les mentions de l'arrêté permettaient d'identifier son auteur. Il a jugé que le maire avait pu légalement se fonder sur les dispositions de l'article N 11 du plan local d'urbanisme, relatives à l'aspect des clôtures en zone Nm, pour motiver son opposition, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'opposabilité du plan de prévention des risques d'inondation. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2300029(TA20-2300029)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la collectivité de Corse pour des désordres affectant sa propriété, qu'elle attribuait au défaut d'entretien de la route départementale n° 506 et aux travaux consécutifs à un glissement de terrain en 2017. Le tribunal a estimé que la requérante n'établissait pas de lien de causalité direct et certain entre les dommages allégués et l'ouvrage public, ni la réalité des préjudices matériels et de jouissance invoqués. En conséquence, les conclusions indemnitaires et aux fins d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la responsabilité de la collectivité.

24 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA20-2401337(TA20-2401337)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé provision, a condamné M. A à verser à la SAEML du port de plaisance de Toga une provision de 9 108 euros. Cette somme correspond aux redevances d'occupation domaniale impayées pour les années 2023-2024 et 2024-2025, dues pour le stationnement de son navire sur le domaine public portuaire. Le juge a considéré que la créance n'était pas sérieusement contestable, tant dans son principe que dans son montant, en application de l'article R.541-1 du code de justice administrative et de l'article L.2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. La somme a été assortie des intérêts moratoires au taux légal à compter de la mise en demeure du 3 juin 2024, et M. A a également été condamné à payer 1 500 euros au titre des frais de justice.

24 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2500093(TA20-2500093)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B contestant son assignation à résidence par le préfet de la Haute-Corse. La requête, transmise via télérecours, se limitait à une simple transmission de l'arrêté sans exposer de conclusions ou de moyens, ce qui la rendait irrecevable. Le juge a appliqué l'article R. 411-1 du code de justice administrative, exigeant un exposé des faits et moyens, et l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, fixant un délai de recours de sept jours. Faute de régularisation dans ce délai, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

22 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2401646(TA20-2401646)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C B, agent victime d’un accident de service le 5 novembre 2021. Cette mesure, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à évaluer les préjudices subis dans la perspective d’une action en indemnisation. L’expert désigné devra notamment déterminer le lien entre l’accident et les affections, les taux d’incapacité temporaire et permanente, ainsi que les préjudices annexes. L’expertise se déroulera contradictoirement avec la commune de Bastia et la caisse primaire d’assurance maladie de la Haute-Corse.

22 janvier 2025Résumé IA
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