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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bastia

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bastia

5 567 décisions disponibles — page 120/279

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2400090(TA20-2400090)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. M. B contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de Corse de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé. Le tribunal a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire auprès de la maison départementale des personnes handicapées, ni produit la décision prise sur ce recours, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement des articles R. 222-1, 4°, et R. 412-1 du code de justice administrative, combinés aux articles R. 241-35 et R. 241-36 du code de l'action sociale et des familles.

9 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA20-2300776(TA20-2300776)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SCI B, qui demandait à la commune de Sari-Solenzara de rétablir une voie communale et de reconstruire un mur. La juridiction a constaté que la demande portait sur les mêmes objet, parties et cause qu’un litige déjà tranché par un arrêt définitif de la cour administrative d’appel de Marseille du 12 avril 2024, lequel était revêtu de l’autorité de la chose jugée. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

9 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA20-2300749(TA20-2300749)

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par la société Stradivarius France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre du travail refusant d’autoriser le licenciement pour faute d’une salariée protégée. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 24 décembre 2024. Par une ordonnance du 9 janvier 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

9 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA20-2300116(TA20-2300116)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SELARL Vaillant d’une demande de restitution partielle de prélèvements sociaux pour 2021. L’administration a fait droit à cette demande en cours d’instance, remboursant la somme de 20 217 euros. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, le tribunal a constaté son désistement d’office sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, il a donné acte de ce désistement et n’a pas fait droit à la demande de frais de justice.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2401621(TA20-2401621)

**Résumé de la décision du Tribunal Administratif de Bastia** Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la société Free Mobile d’une demande de suspension de l’exécution d’un arrêté du maire de Ventiseri. Cet arrêté retirait une permission de voirie et mettait en demeure la société de supprimer un ouvrage de téléphonie mobile, au motif que le raccordement électrique empiétait sur le domaine public communal. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car Free Mobile ne démontrait pas que le raccordement électrique ne pouvait être réalisé par une autre voie, notamment via les parcelles privées voisines. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à une urgence justifiée et à un doute sérieux sur la légalité de l’acte.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2401568(TA20-2401568)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de la SARL Mulinu d'Orzu qui sollicitait, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, la désignation d'un expert. La société souhaitait établir les responsabilités de la commune de Pietrosella et de l'État dans le cadre d'un litige lié à la destruction d'habitats d'espèces protégées lors de la réalisation d'un lotissement. Le juge a estimé que la mesure d'expertise demandée, portant sur une analyse juridique, environnementale et économique, ne présentait pas le caractère d'utilité requis, notamment car les chefs de mission sollicités ne relevaient pas de constatations pouvant être confiées à un expert.

9 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA20-2401106(TA20-2401106)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A pour contester un arrêté du maire de Coggia le plaçant en congé maladie ordinaire. En cours d'instance, la commune a adopté de nouveaux arrêtés rétroactifs annulant la décision attaquée. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant n'a pas répondu dans le délai d'un mois. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d'office et en a donné acte.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2401623(TA20-2401623)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Zonza à la SCI Filippi pour une extension de villa. Cette suspension a été prononcée à la demande du préfet de la Corse-du-Sud, sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'obligation pour le maire de surseoir à statuer, en raison de l'approbation d'un nouveau plan local d'urbanisme (PLU), était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Le projet d'extension de 99 m² était susceptible de compromettre l'exécution du futur PLU, dont les règles limitent les extensions à 30% de la surface existante sans dépasser 50 m².

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2401594(TA20-2401594)

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 25 juillet 2024 par lequel le maire de Ghisonaccia ne s'était pas opposé à une déclaration préalable pour la création d'un lot à bâtir. Saisi par le préfet de la Haute-Corse sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. Le projet, bien que situé en zone constructible du PLU, était implanté dans un secteur de vastes terres non urbanisées, constituant une extension d'urbanisation non conforme à la règle de continuité avec un village ou une agglomération existante.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2401611(TA20-2401611)

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire d'Ajaccio du 6 août 2024 portant transfert d'un permis de construire. Saisi par le préfet de la Corse-du-Sud sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. En effet, le permis initial, délivré en 2019 et transféré en 2022, était arrivé à expiration le 18 octobre 2022 sans prorogation, rendant impossible tout nouveau transfert. La suspension est ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

8 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA20-2401571(TA20-2401571)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de RSA de 1 247,76 euros. Le requérant n’a pas régularisé sa requête dans le délai imparti en utilisant le formulaire prévu à l’article R. 772-6 du code de justice administrative. En l’absence de précisions suffisantes sur le bien-fondé de ses moyens, la requête a été jugée irrecevable sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du même code.

7 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA20-2301065(TA20-2301065)

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 7 janvier 2025, du désistement pur et simple de Mme D et autres de leur requête en plein contentieux. Les requérants demandaient initialement la condamnation de l'Etat et de la commune de Borgo à réparer les préjudices résultant de l'illégalité d'un permis de construire et de l'insuffisance du plan de prévention des risques d'inondation. Ce désistement fait suite à l'ordonnance n° 231064 du 3 avril 2024, par laquelle le tribunal leur avait déjà accordé des provisions sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de donner acte des désistements.

7 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA20-2200959(TA20-2200959)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B D, qui contestait le refus du président du conseil exécutif de Corse de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme D n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision rendue sur le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, ni la preuve du dépôt de ce recours. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, l'irrecevabilité n'ayant pas été régularisée, la requête a été rejetée par ordonnance.

7 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA20-2101483(TA20-2101483)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS C.C. Diffusion Sud d’une demande de remboursement d’un crédit d’impôt « investissement corse » de 58 974 euros au titre de 2016. La société requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 7 janvier 2025, le tribunal donne acte de ce désistement.

7 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA20-2101053(TA20-2101053)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de Mme A contestant le refus de la commission du fonds de solidarité pour le logement de lui accorder une aide financière. La requérante n’a pas régularisé sa requête dans le délai imparti, malgré une invitation du greffe à utiliser le formulaire prévu par l’article R. 772-6 du code de justice administrative. En application du 7° de l’article R. 222-1 du même code, la requête, qui ne comportait que des moyens inopérants ou insuffisamment précis, est rejetée.

7 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2401387(TA20-2401387)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A, fonctionnaire, qui demandait une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante souhaitait évaluer les préjudices subis suite à un accident de service reconnu imputable au service en 2021. Le juge des référés a estimé que la demande ne présentait pas le caractère d'utilité requis, faute pour Mme A d'avoir fourni des précisions suffisantes sur les circonstances de l'accident et la nature des préjudices allégués. En conséquence, la mesure d'expertise sollicitée a été refusée.

7 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA20-2401590(TA20-2401590)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de la commission de recours amiable de la CAF de la Corse-du-Sud ne lui accordant qu’une remise partielle de sa dette de prime d’activité (laissant 711,61 euros à sa charge). Le juge a constaté que M. A, bien qu’invité à régulariser sa requête, n’a produit aucun justificatif de ses ressources et charges pour établir une situation de précarité justifiant une remise totale. La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement infondée, sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, après application de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

6 janvier 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA20-2401659(TA20-2401659)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet de Corse-du-Sud de lui verser un complément d’indemnité de départ volontaire. Le tribunal a constaté que la demande préalable de Mme B avait été reçue le 12 juin 2024, donnant naissance à une décision implicite de rejet le 12 août 2024. En application des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, le délai de recours de deux mois expirait le 13 octobre 2024, mais la requête n’a été enregistrée que le 31 décembre 2024, soit après ce délai. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

6 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2401600(TA20-2401600)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 14 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence de 45 jours. La juridiction a relevé d'office que les conclusions contre l'assignation à résidence étaient tardives, car présentées après le délai de 7 jours prévu par les articles L. 732-8 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également examiné les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais ne les a pas retenus. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

3 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2401613(TA20-2401613)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant polonais, contestant l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a estimé que la procédure contradictoire avait été respectée, que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, et que la décision était suffisamment motivée. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que l'interdiction de circulation n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 janvier 2025Résumé IA
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