LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bastia

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bastia

5 567 décisions disponibles — page 122/279

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2101394(TA20-2101394)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la commune d'Ajaccio pour obtenir la condamnation solidaire des sociétés Imper'corse, SMABTP et MAAF à l'indemniser de dommages matériels (infiltrations dans un parking) sur le fondement de la responsabilité décennale des constructeurs. La commune s'est désistée de sa requête en cours d'instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant qu'il était pur et simple, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à la SMABTP au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2300283(TA20-2300283)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SASU CGFI Développements contestant le refus de permis de construire émis par la maire de Grosseto-Prugna. Le tribunal a jugé que le projet, situé au lieudit "Les Cannes", ne se trouvait pas en continuité d'une agglomération ou d'un village existant au sens de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. Il a également considéré que l'avis conforme défavorable du préfet, requis en raison de la caducité du plan d'occupation des sols, était légal. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté municipal a été rejetée.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2100711(TA20-2100711)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par les sociétés Raffalli Travaux Publics et Razel-Bec d’un litige relatif au solde du lot n°1 du marché de requalification urbaine du quartier des Salines à Ajaccio. Les requérantes soutenaient qu’un décompte général définitif tacite était intervenu, faute pour la commune d’avoir respecté le délai de notification prévu par le CCAG-Travaux. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant que le projet de décompte général qu’elles avaient transmis n’était pas valablement notifié au représentant du pouvoir adjudicateur et que leur contestation du décompte général établi par la commune était tardive. La décision applique les stipulations des articles 13.4.2 et 13.4.4 du CCAG-Travaux ainsi que l’article 50 du même cahier.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2201300(TA20-2201300)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le syndicat des copropriétaires d’un immeuble, qui recherchait la responsabilité sans faute de la commune de Bastia pour des dommages causés par des travaux publics de démolition et de réhabilitation de l’îlot Gaudin. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le lien de causalité entre les désordres allégués et les travaux publics n’était pas établi et que les dommages étaient imputables au défaut d’entretien de l’immeuble par le syndicat. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à être garantie par les entreprises et assureurs, faute de condamnation prononcée à son encontre. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité du maître d’ouvrage pour dommages de travaux publics à l’égard des tiers.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2100888(TA20-2100888)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS Les Jardins de Baleone, qui contestait le refus de la DDCSPP de la Corse-du-Sud d’autoriser l’introduction de certains végétaux sensibles à la bactérie Xylella fastidiosa. La société invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et l’illégalité de l’arrêté préfectoral du 30 avril 2015. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était fondée sur cet arrêté, lui-même conforme au règlement (UE) n° 2016/2031, et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA20-2101140(TA20-2101140)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de l'Union nationale des entreprises du paysage (UNEP) qui demandait l'abrogation de l'arrêté préfectoral du 30 avril 2015 interdisant, sauf dérogation, l'introduction de végétaux spécifiés en Corse pour prévenir la propagation de Xylella fastidiosa. Le tribunal a jugé que cet arrêté n'était pas illégal au regard du droit de l'Union européenne, notamment du règlement d'exécution 2020/1201, et que le préfet n'était donc pas tenu de l'abroger en application de l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de l'UNEP, y compris la demande de question préjudicielle à la Cour de justice de l'Union européenne.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2400828(TA20-2400828)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de Corse-du-Sud refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les faits de violences commis par le requérant, bien qu'isolés, caractérisaient une menace pour l'ordre public justifiant le refus de séjour sur le fondement de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales en Albanie. Enfin, la durée de l'interdiction de retour de cinq ans n'a pas été considérée comme disproportionnée.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2100286(TA20-2100286)

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de la SARL Corse Villas Services contestant le refus partiel d'autorisation d'introduction de végétaux spécifiés (Citrus, Hibiscus, etc.) en provenance d'Italie, pris par le service vétérinaire et phytosanitaire de la Corse-du-Sud le 14 janvier 2021. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et l'illégalité de l'arrêté préfectoral du 30 avril 2015 servant de base légale à la décision, en raison de sa contrariété au droit de l'Union européenne. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté préfectoral était compatible avec le règlement (UE) 2016/2031 et les mesures de protection contre Xylella fastidiosa, et que le refus d'introduction était justifié par la nécessité de prévenir la propagation de cet organisme nuisible. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2100358(TA20-2100358)

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de la SCEA Pépinières de Saint Cyprien contestant le refus partiel d'autorisation d'introduction de végétaux spécifiés en Corse, pris par le service vétérinaire et phytosanitaire de la DDCSPP de la Corse-du-Sud le 5 février 2021. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée, fondée sur l'arrêté préfectoral du 30 avril 2015, n'était pas illégale. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et l'exception d'illégalité de l'arrêté préfectoral, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 2016/2031 et les textes européens relatifs à la protection contre les organismes nuisibles, confirmant la légalité des restrictions d'introduction de végétaux pour prévenir la propagation de la bactérie Xylella fastidiosa.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2201344(TA20-2201344)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SARL Cala Rossa Bay, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 avril 2022 par lequel le préfet de Corse-du-Sud l'avait mise en demeure de régulariser sa situation au regard de la réglementation sur les espèces protégées. La société contestait la compétence du signataire, la procédure et l'étendue des travaux, mais le tribunal a jugé ces moyens non fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 411-1, L. 411-2 et L. 171-8 du code de l'environnement, confirmant la légalité de la mise en demeure.

30 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2201284(TA20-2201284)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le syndicat des copropriétaires d’un immeuble, qui demandait la condamnation de la commune de Bastia à l’indemniser des préjudices (36 724 euros) résultant de travaux publics de démolition et de réhabilitation de l’îlot Gaudin. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le lien de causalité entre les désordres allégués et les travaux publics n’était pas établi, et que les dommages étaient imputables au défaut d’entretien de l’immeuble par le syndicat. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité sans faute de la commune en tant que maître d’ouvrage, mais le défaut de preuve du lien de causalité a conduit au rejet des conclusions indemnitaires.

30 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2401574(TA20-2401574)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Cloisons et plafonds. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°8 d’un marché public de la communauté d’agglomération de Bastia, invoquant un défaut de motivation, une dénaturation de son offre et un manquement aux principes d’égalité de traitement et de transparence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l’appréciation des offres et à la pondération des critères, ne révélaient pas de manquement manifeste aux obligations de publicité et de mise en concurrence. La demande de suspension de la procédure et d’annulation des décisions attaquées a donc été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

26 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2401604(TA20-2401604)

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait son ordre de mutation d'office dans l'intérêt du service au sein de la compagnie de Lucé (Eure-et-Loir). Le tribunal s'est déclaré territorialement incompétent, estimant que le litige relevait du tribunal administratif d'Orléans, lieu de la nouvelle affectation, conformément à l'article R. 312-12 du code de justice administrative. En application de l'article R. 522-8-1 du même code, il a rejeté la requête sans renvoyer l'affaire.

23 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2200491(TA20-2200491)

Le Tribunal Administratif de Bastia était saisi de deux requêtes contestant la délibération du 3 mars 2022 par laquelle le conseil municipal de Castellare-di-Casinca a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants, des associations et un propriétaire, contestaient notamment la création de nouvelles zones urbaines (UC, UCc, etc.) dans plusieurs secteurs de la commune, ainsi que le classement de certaines parcelles en zone agricole (Asi). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et de la compatibilité avec le PADDUC, n'étaient pas fondés. Il a également écarté les moyens de légalité externe relatifs à l'information des conseillers municipaux et à l'insuffisance du rapport de la commissaire enquêtrice.

20 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2200873(TA20-2200873)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi de deux requêtes (n°2200491 et n°2200560) contestant la délibération du conseil municipal de Castellare-di-Casinca du 3 mars 2022 approuvant la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). Les associations requérantes et un particulier demandaient l'annulation de cette délibération, notamment en ce qu'elle crée des zones urbaines dans les secteurs de Costa, Saint-Pancrace et Cavone, et qu'elle classe certaines parcelles en zone agricole (Asi). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et de la compatibilité avec le PADDUC, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

20 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2401544(TA20-2401544)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant les arrêtés du préfet de la Corse-du-Sud l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la motivation des décisions était suffisante et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2401041(TA20-2401041)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 55 000 euros présentée par Mme B, médecin généraliste, à l'encontre de la CPAM de la Corse du Sud. La requérante estimait que la CPAM avait engagé sa responsabilité en ne donnant pas suite à un engagement non tenu de la faire bénéficier du contrat d'aide à l'installation des médecins. Le juge a retenu la compétence de la juridiction administrative, considérant ce contrat comme un contrat administratif. Cependant, il a estimé que l'obligation de la CPAM n'était pas sérieusement contestable, faute d'engagement ferme et inconditionnel de sa part. La décision s'appuie sur l'article R.541-1 du code de justice administrative et la convention nationale du 25 août 2016.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2401044(TA20-2401044)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, rejette la demande de provision de 55 000 euros formée par un médecin généraliste contre la CPAM de la Corse du Sud. Le requérant estimait que des informations erronées sur le classement de sa commune d'installation l'avaient privé du bénéfice du contrat d'aide à l'installation des médecins. Le juge retient que la simple information d'un technicien ne constitue pas un engagement ferme de la CPAM, rendant la créance invoquée sérieusement contestable. La décision s'appuie sur l'article R.541-1 du code de justice administrative et la convention nationale des médecins libéraux du 25 août 2016.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2401047(TA20-2401047)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par M. A, fonctionnaire victime d’une rechute d’accident de service, qui contestait son placement en congé de maladie ordinaire à demi-traitement par la Collectivité de Corse. Il demandait une provision pour la perte de traitement subie entre le 8 mars et le 1er septembre 2022, estimant qu’il aurait dû bénéficier d’un plein traitement en vertu de l’article L.822-22 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du caractère définitif des décisions de placement, jugeant que leur légalité pouvait être contestée à l’appui d’une demande indemnitaire. Sur le fond, il a considéré que l’obligation de la collectivité n’était pas sérieusement contestable, car les dispositions légales imposent le maintien du plein traitement en cas de rechute d’accident de service, et a accordé une provision à M. A.

19 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2100259(TA20-2100259)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SARL Savime contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise par le centre hospitalier d’Ajaccio pour le recouvrement d’une créance non fiscale. Le tribunal a jugé que, conformément aux articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, le contentieux du recouvrement de ces créances relève de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative.

18 décembre 2024Résumé IA
← Précédent119120121122123124125Suivant →Page 122/279
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions