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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bastia

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bastia

5 567 décisions disponibles — page 124/279

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA20-2300697(TA20-2300697)

Le Tribunal Administratif de Bastia annule un permis de construire tacite accordé à la SCI Caldaniccia Immobilier pour deux logements sur garage à Sarrola-Carcopino. Le préfet de la Corse-du-Sud avait déféré cette décision en excès de pouvoir, soutenant que le projet méconnaissait l'article L. 161-4 du code de l'urbanisme. Le tribunal constate que le terrain se situe en zone ZCb de la carte communale, réservée aux commerces et activités incompatibles avec l'habitat, et que le maire a donc fait une inexacte application de ce texte. En conséquence, le permis tacite est annulé.

17 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA20-2001446(TA20-2001446)

Le Tribunal administratif de Bastia a constaté le désistement d’office de M. A B, qui contestait une réévaluation de sa grille GYPOLL et un refus de communication de son dossier médical. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal avait invité le requérant, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, M. B est réputé s’être désisté, et l’ordonnance donne acte de ce désistement.

17 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA20-2301413(TA20-2301413)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SCI Viv Immo d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Porto-Vecchio refusant un permis de construire. La société s’est désistée de ses conclusions principales après l’obtention du permis sollicité. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la commune à verser 1 000 euros à la SCI au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

17 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA20-2201222(TA20-2201222)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SCI Poggio d'Olmo d'un recours en plein contentieux visant à contester un titre de perception de 7 465 euros émis pour le recouvrement de la taxe d'archéologie préventive. La requérante s'est désistée de sa requête après que l'administration a annulé le titre litigieux le 5 mars 2024. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à la SCI au titre des frais de justice.

17 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA20-2301077(TA20-2301077)

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 17 décembre 2024, a pris acte du désistement de l'office public de l'habitat de la collectivité de Corse. Ce désistement faisait suite à l'annulation par le centre hospitalier de Castelluccio du titre de recette contesté, qui réclamait 16 488,30 euros pour l'entretien d'une station d'épuration. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA20-2001229(TA20-2001229)

Le Tribunal administratif de Bastia, par une ordonnance du 17 décembre 2024, a pris acte du désistement de M. B, qui contestait le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité Sud de lui communiquer des documents complémentaires relatifs à son dossier individuel. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la notification prévue à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté de l'ensemble de sa requête. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

17 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA20-2101300(TA20-2101300)

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 16 décembre 2024, a constaté le désistement d'office de la SCI GSM. La requérante avait contesté un arrêté de préemption pris par la commune de Santa-Lucia-di-Moriani le 13 août 2021. N'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2400884(TA20-2400884)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 22 juillet 2024 du préfet de la Haute-Corse l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen sérieux de sa situation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'avait pas justifié de la régularité du séjour de ses parents et sœurs. S'agissant de l'interdiction de retour, le tribunal a rappelé les critères légaux (durée de présence, liens avec la France, menace pour l'ordre public) mais n'a pas statué au fond sur ce point dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2200557(TA20-2200557)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de M. F dirigées contre l'arrêté préfectoral du 10 mars 2022 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et contre la décision du 14 février 2022 l'inscrivant au fichier FINIADA. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, le directeur de cabinet du préfet dûment habilité, et a écarté les autres moyens soulevés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, le tribunal estimant que les décisions contestées étaient légales. Les textes appliqués sont le code de la sécurité intérieure, le code des relations entre le public et l'administration, et le décret n°2004-374 du 29 avril 2004.

17 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2401074(TA20-2401074)

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requête ne contenait l'exposé d'aucun moyen de légalité et n'a pas été régularisée dans le délai de recours, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1, 4° du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter le requérant à régulariser.

17 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA20-2200793(TA20-2200793)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Ajaccio refusant de reconnaître comme imputable au service un accident survenu le 18 novembre 2021. Postérieurement à l’introduction de la requête, les parties ont conclu un protocole transactionnel, et Mme B a indiqué se désister de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a pris acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 16 décembre 2024, constatant qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2301338(TA20-2301338)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation de la 2ème chambre, a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un déféré en excès de pouvoir contre un permis de construire modificatif délivré par le maire d’Olmeto à Mme B. Le préfet soutenait que le permis méconnaissait l’avis conforme défavorable de l’architecte des bâtiments de France, plaçant le maire en situation de compétence liée pour refuser l’autorisation. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par Mme B, jugeant que la notification du recours prévue à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme n’exige pas la communication des pièces annexées. Sur le fond, il a annulé le permis de construire modificatif au motif que le projet, situé dans le périmètre de 500 mètres des abords du monument historique classé « Castello de Contorba », était soumis à l’avis conforme de l’architecte des bâtiments de France en application des articles L. 621-30 et L. 621-32 du code du patrimoine, et que le maire était tenu de suivre cet avis défavorable.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2301056(TA20-2301056)

Le Tribunal Administratif de Bastia annule le permis de construire délivré par le maire d'Ajaccio à la SAS Kallyste pour la réhabilitation et la surélévation d'un bâtiment en vue de créer seize studios. Le tribunal retient que le projet méconnaît l'article UC6 du plan local d'urbanisme, qui impose un retrait de cinq mètres par rapport à l'alignement de la voie publique, le bâtiment existant n'étant implanté qu'à deux mètres. La surélévation, n'ayant pas pour effet de rendre l'édifice plus conforme à cette règle, ne pouvait être légalement autorisée. La fin de non-recevoir soulevée par la commune, fondée sur une erreur de code postal dans la notification du recours préfectoral, est rejetée.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2400794(TA20-2400794)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Corse. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier de l'absence d'attaches dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2200558(TA20-2200558)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de M. F contre l'arrêté préfectoral du 10 mars 2022 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et contre la décision du 14 février 2022 l'inscrivant au fichier FINIADA. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, le directeur de cabinet du préfet dûment habilité, et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence et l'insuffisance de motivation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des mesures de police administrative prises sur le fondement du code de la sécurité intérieure et du code des relations entre le public et l'administration.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA20-2300658(TA20-2300658)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Sotta accordant un permis d’aménager sept lots sur la parcelle B n°33, au lieudit Ciumbolara. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 122-5 et L. 122-10 du code de l’urbanisme, relatifs à l’urbanisation en zone de montagne, et était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article R. 111-2 du même code, en raison des risques d’inondation et de feux de forêt. Le tribunal a examiné la conformité du projet au principe de continuité avec les bourgs, villages, hameaux ou groupes de constructions existants, en application des articles L. 122-5 et L. 122-5-1 du code de l’urbanisme, ainsi qu’au PADDUC de la Corse. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité du permis au regard des règles d’urbanisme en zone de montagne et des risques naturels.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2400564(TA20-2400564)

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 22 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie privée et familiale en France et de son implication dans une mesure d'assistance éducative pour son fils. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée au regard de la menace pour l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2401036(TA20-2401036)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Corse du 26 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale en raison de seize ans de présence en France, mais le tribunal a estimé qu'elle n'apportait pas la preuve de cette durée de séjour ni de liens intenses sur le territoire. La solution retenue écarte les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que celui de l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article L. 435-1 du même code, la décision attaquée étant une obligation de quitter le territoire et non un refus de séjour.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2200967(TA20-2200967)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A contestant un titre de perception de 5 313 euros émis au titre de la taxe d'aménagement. Le requérant invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte et un droit à l'erreur pour bénéficier d'une exonération, son projet étant une construction locative sociale et non une résidence secondaire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'acte émanant de la direction départementale des territoires et de la mer, et a jugé que le droit à l'erreur prévu à l'article L. 123-1 du code des relations entre le public et l'administration ne s'appliquait pas, le titre de perception ne constituant pas une sanction. La demande de décharge et de sursis de paiement a donc été rejetée.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2200977(TA20-2200977)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A contestant un titre de perception de 5 313 euros émis au titre de la taxe d’aménagement. La requérante invoquait l’incompétence de l’auteur de l’acte et un droit à l’erreur pour bénéficier d’une exonération, mais le tribunal a écarté ces moyens. Il a jugé que le titre n’était pas une sanction au sens de l’article L. 123-1 du code des relations entre le public et l’administration, rendant inopérant le droit à l’erreur. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code général des impôts.

17 décembre 2024Résumé IA
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