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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bastia

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bastia

5 567 décisions disponibles — page 126/279

DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2401494(TA20-2401494)

Le Tribunal administratif de Bastia, saisi par le préfet de Corse sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Porto-Vecchio du 23 juillet 2024 qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de division de terrains au lieu-dit "Morteto". Le juge a retenu que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 111-3 du code de l'urbanisme était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le projet étant situé en dehors d'un village ou d'une agglomération au sens de la loi Littoral et constituant une extension de l'urbanisation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la protection du littoral et à l'urbanisation limitée.

13 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2401482(TA20-2401482)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé suspension sur déféré préfectoral, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 17 juin 2024 par lequel le maire d'Ocana n'avait pas fait opposition à une déclaration préalable de division en vue de construire. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme était, en l'état, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

13 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2401478(TA20-2401478)

Retrait de carte professionnelle d'agent privé de sécurité par le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun des moyens soulevés n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de retrait. Les textes appliqués sont le code de la sécurité intérieure et le code de justice administrative.

13 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2200817(TA20-2200817)

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, brigadier-chef de la police nationale, qui contestait son évaluation professionnelle pour l'année 2022. Le requérant invoquait notamment un non-respect du délai de convocation à l'entretien d'évaluation, l'incompétence de l'évaluateur et une baisse injustifiée de certaines notes. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que le délai de trois jours ne l'avait pas privé d'une garantie, que l'entretien avait été conduit par son supérieur hiérarchique direct, et que la baisse de certains items n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le décret n° 2010-888 du 20 juillet 2010 relatif à l'entretien professionnel dans la fonction publique.

13 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2401580(TA20-2401580)

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 octobre 2024 par lequel le préfet de Corse-du-Sud a ordonné l'expulsion de M. B, ressortissant marocain, et refusé implicitement le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 12 de la directive UE 2003/109, et des articles 7 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2401182(TA20-2401182)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Luri. Cette dernière sollicitait une expertise pour constater des désordres survenus après des travaux de réhabilitation d'un bâtiment communal, imputés au groupement de maîtrise d'œuvre. Le tribunal a désigné un expert avec pour mission de constater les désordres, d'en déterminer les causes et de fournir des éléments sur les responsabilités éventuelles. L'intervention volontaire de la société Apave a été admise pour que les opérations d'expertise lui soient rendues communes et opposables.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2401499(TA20-2401499)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait son assignation à résidence dans le département de la Corse-du-Sud pour 45 jours, prononcée par le préfet de la Corse-du-Sud le 22 novembre 2024. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'obligation de quitter le territoire français datant de moins de trois ans, et qu'elle n'était pas disproportionnée. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation concernant le domicile à Marseille était inopérant, la mesure étant liée à l'exécution de l'éloignement. La demande d'annulation a donc été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

11 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2401532(TA20-2401532)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d’une requête en référé suspension visant à contester un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le requérant était placé en rétention administrative à Nice, ce qui rendait le tribunal de Bastia territorialement incompétent en application de l’article R. 776-16 du code de justice administrative. En conséquence, et conformément à l’article R. 522-8-1 du même code, il a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête sans renvoyer l’affaire. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence territoriale.

11 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA20-2401504(TA20-2401504)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. C, ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 retirant son titre de séjour « travailleur saisonnier », l’obligeant à quitter le territoire sans délai et fixant le Maroc comme pays de destination. Le requérant invoquait notamment une procédure irrégulière faute de délai raisonnable pour présenter ses observations, en méconnaissance des articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l’administration et de l’article L. 432-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a examiné la légalité de la décision de retrait de titre de séjour au regard de ces dispositions. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur le respect de la procédure contradictoire préalable au retrait du titre de séjour.

11 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2100271(TA20-2100271)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A, praticien hospitalier contractuel, d’une demande de condamnation du centre hospitalier de Bastia au versement d’une indemnité de précarité pour la période de janvier 2017 à janvier 2021, sur le fondement des articles R. 6152-418 du code de la santé publique et L. 1243-8 du code du travail. Le tribunal a constaté que le centre hospitalier avait déjà versé une provision de 16 733,54 euros en exécution d’une ordonnance de référé, et a rejeté le surplus des conclusions de la requête, estimant que le contrat en cours depuis octobre 2020 n’était pas terminé et ne pouvait donc ouvrir droit à cette indemnité. La solution retenue repose sur l’application combinée des codes de la santé publique et du travail, ainsi que sur les règles de procédure administrative.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2200175(TA20-2200175)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A B, ancien président du conseil exécutif de la collectivité de Corse, de deux requêtes (n° 2200174 et 2200175) visant à contester les décisions des 17 et 21 décembre 2021 lui refusant le bénéfice de la protection fonctionnelle pour deux procédures pénales. Le requérant invoquait l'incompétence de l'auteur des décisions et une erreur d'appréciation, estimant que les faits reprochés relevaient de l'exercice normal de ses fonctions. Le tribunal a joint les deux affaires et, après avoir examiné les moyens, a rejeté les requêtes, considérant que les décisions attaquées n'étaient entachées ni d'incompétence ni d'erreur d'appréciation. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2201457(TA20-2201457)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A épouse H et Mme H épouse C demandant l'annulation de l'arrêté du 24 mai 2022 confirmant un permis de construire tacite pour la rénovation et l'extension d'une maison à Morsiglia. Le tribunal a jugé que le projet, situé au centre du quartier densifié de Pecorile, était en continuité d'un village au sens de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, tel que précisé par le PADDUC. Il a également écarté les moyens tirés de l'absence de propriété du pétitionnaire sur une parcelle voisine et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans mention de condamnation aux dépens.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2200173(TA20-2200173)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, ancien président du conseil exécutif de la collectivité de Corse, qui contestait le refus de protection fonctionnelle pour une procédure devant la cour de discipline budgétaire et financière. Le tribunal a jugé que la décision de refus n'était pas entachée d'incompétence, le président du conseil exécutif étant compétent pour statuer sur cette demande en vertu des articles L. 4135-28 et L. 4421-1 du code général des collectivités territoriales. Il a également estimé que les faits reprochés à M. B constituaient une faute personnelle détachable de l'exercice de ses fonctions, justifiant le refus de protection. La solution retenue s'appuie sur le principe général du droit et les dispositions législatives relatives à la protection fonctionnelle des élus.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2401461(TA20-2401461)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur déféré du préfet de Corse, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 4 juin 2024 par lequel le maire de Vero n'avait pas fait opposition à une déclaration préalable pour la création d'un garage. La suspension a été prononcée sur le fondement du troisième alinéa de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, en raison d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le projet méconnaissant les prescriptions de l'article L. 161-4 du code de l'urbanisme. Le juge a estimé que le moyen tiré de la situation du terrain dans les espaces stratégiques agricoles et pastoraux du PADDUC n'était pas, en l'état, de nature à justifier la suspension.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2401463(TA20-2401463)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi en référé suspension par M. B, gendarme, contestant la décision du commandant de la région de gendarmerie de Corse refusant de mettre fin à son détachement pour emploi à la brigade de Penta-Di-Casinca. Le requérant invoque l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une insuffisance de motivation, d'un vice de forme et d'une erreur manifeste d'appréciation, estimant que cette mutation constitue un déclassement professionnel. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour M. B de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2201239(TA20-2201239)

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les demandes de Mme B, fonctionnaire d’État, contestant les retenues opérées sur son traitement et le refus implicite du préfet de la Haute-Corse de suspendre le recouvrement, de rembourser les sommes prélevées et d’accorder une remise gracieuse. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, estimant que la requérante n’apportait pas la preuve du bien-fondé de ses allégations, notamment concernant l’absence de titre de perception ou l’erreur sur son traitement indiciaire. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris la demande indemnitaire de 4 000 euros pour préjudices moral et troubles dans les conditions d’existence.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2200174(TA20-2200174)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de M. A B, ancien président du conseil exécutif de la collectivité de Corse, qui contestait deux décisions de refus de protection fonctionnelle (21 décembre 2021 et 17 décembre 2021) pour des procédures pénales le concernant. Le tribunal a jugé que le signataire des décisions disposait d'une délégation régulière et que l'assemblée de Corse n'avait pas à se prononcer, écartant le moyen d'incompétence. Il a également estimé que les faits reprochés à M. B, relatifs à la gestion des affaires "Le Pélican" et "aide au transport de fourrage et de céréales", constituaient des fautes personnelles détachables de l'exercice normal de ses fonctions, justifiant le refus de protection. La décision s'appuie sur les articles L. 4421-1 du code général des collectivités territoriales et la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2200216(TA20-2200216)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire d'Isolaccio-di-Fiurmorbo pour un projet de construction en zone de montagne. La décision s'appuie sur l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme, qui impose une urbanisation en continuité avec les bourgs, villages, hameaux ou groupes de constructions existants. Le tribunal a estimé que le terrain, situé dans un espace naturel avec des constructions disséminées, ne constituait pas un groupe d'habitations existant au sens de ces dispositions. La solution retenue confirme la légalité du refus, le projet ne s'inscrivant pas dans un ensemble urbanisé cohérent.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2200249(TA20-2200249)

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. C contestant l'arrêté du 30 décembre 2021 par lequel le préfet de la Haute-Corse a retiré une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable pour l'installation d'une clôture. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, estimant qu'en application des articles R. 424-3 et R. 425-1 du code de l'urbanisme, l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France (ABF) faisait obstacle à la naissance d'une décision tacite, rendant ainsi le retrait contesté sans objet. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2401456(TA20-2401456)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur refusant d'agréer la candidature de M. C à un recrutement dans la fonction publique au titre de l'article L. 4139-2 du code de la défense. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'un préjudice grave et immédiat, et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

10 décembre 2024Résumé IA
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