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Refus de renouvellement d’agrément d’agent de sûreté aéroportuaire. Le Tribunal administratif de Bastia, par ordonnance du 3 décembre 2024, a donné acte du désistement d’instance de M. A, faute pour lui d’avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Cette solution est fondée sur l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui répute désisté le requérant n’ayant pas confirmé sa requête après un rejet pour absence de doute sérieux.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours hiérarchique visant à obtenir la reconstitution des points de son permis de conduire. Le ministre de l’intérieur a démontré que le capital de points avait déjà été intégralement reconstitué le 15 septembre 2021, en application de l’article L. 223-6 du code de la route. Par ordonnance du 3 décembre 2024, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a rejeté les requêtes de M. C B contestant les décisions du préfet de la Haute-Corse du 24 février 2022 refusant les aides agricoles (paiement de base, redistributif, vert et aides aux bovins allaitants) pour les campagnes 2015 à 2018. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment la prescription pour la campagne 2015, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du contradictoire, l'irrégularité du contrôle sur place du 11 avril 2019, et l'inexacte application des règlements (UE) n° 1306/2013 et n° 1307/2013. Les demandes de M. B ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de Mme A B contestant les décisions du préfet de la Haute-Corse du 24 février 2022 refusant diverses aides agricoles (paiement de base, redistributif, vert et aides aux bovins allaitants) pour les campagnes 2015 à 2018. La requérante invoquait notamment la prescription pour 2015, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du contradictoire, l'irrégularité du contrôle sur place et l'inexacte application des règlements (UE) n° 1307/2013 et n° 1306/2013. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, confirmant ainsi les décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de Mme A B contestant les décisions du préfet de la Haute-Corse refusant diverses aides agricoles (paiement de base, redistributif, vert et aides aux bovins allaitants) pour les campagnes 2015 à 2018. La requérante invoquait notamment la prescription pour 2015, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du contradictoire, l'irrégularité du contrôle sur place, et une inexacte application des règlements (UE) n° 1307/2013 et n° 1306/2013. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de M. C B contestant les décisions du préfet de la Haute-Corse du 24 février 2022 refusant le versement d’aides agricoles (paiement de base, redistributif, vert et aides aux bovins allaitants) pour les campagnes 2015 à 2018. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la prescription, du défaut de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et de l’irrégularité du contrôle sur place. Il a jugé que l’administration avait fait une exacte application des règlements (UE) n° 1306/2013 et n° 1307/2013, ainsi que du règlement (CE, Euratom) n° 2988/95.
Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné quatre requêtes de M. C B contestant les décisions du préfet de la Haute-Corse du 24 février 2022 rejetant ses demandes d’aides agricoles (paiement de base, redistributif, vert et aides aux bovins allaitants) pour les campagnes 2015 à 2018. Le requérant invoquait notamment la prescription pour 2015, un défaut de motivation, une violation du contradictoire, une irrégularité du contrôle sur place du 11 avril 2019, et une inexacte application des règlements (UE) n° 1307/2013 et n° 1306/2013. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les règlements européens précités ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration et le code rural.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de Mme A B contestant les décisions du préfet de la Haute-Corse du 24 février 2022 refusant des aides agricoles (paiement de base, redistributif, vert et aides aux bovins allaitants) pour les campagnes 2015 à 2018. La requérante invoquait notamment la prescription pour 2015, un défaut de motivation, une méconnaissance du contradictoire, une irrégularité du contrôle sur place, et une inexacte application des règlements (UE) n° 1307/2013 et n° 1306/2013. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de M. C B contestant les décisions du préfet de la Haute-Corse du 24 février 2022 refusant les aides agricoles (paiement de base, redistributif, vert et aides aux bovins allaitants) pour les campagnes 2015 à 2018. Le requérant invoquait notamment la prescription pour 2015, un défaut de motivation, une violation du contradictoire, une irrégularité du contrôle sur place, et une inexacte application des règlements (UE) n° 1307/2013 et n° 1306/2013. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les règlements européens applicables.
Le Tribunal administratif de Bastia, par une ordonnance du 3 décembre 2024, a donné acte du désistement de la société A Stella di Foce. Celle-ci contestait un titre de perception de 2 908 euros émis par la direction départementale des territoires et de la mer de Corse. Le préfet ayant annulé le titre litigieux, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de confirmation dans le délai imparti, la société a été réputée s'être désistée, conformément à ces dispositions.
Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 3 décembre 2024, a donné acte du désistement de Mme B, qui contestait une décision du maire de Pianottoli-Caldarello lui imposant une amende de 1 000 euros pour dépôt illégal de déchets. La commune ayant retiré sa décision, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de sa requête, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, Mme B est réputée s'être désistée, et le tribunal a constaté ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 juillet 2024 par laquelle le conseil municipal de Centuri a refusé d'accorder la protection fonctionnelle à M. B et de payer une facture d'honoraires de 4 800 euros. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B se bornant à des affirmations générales sans démontrer une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 12 novembre 2024 par lequel le préfet de la Haute-Corse obligeait M. C, ressortissant marocain, à quitter sans délai le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, en raison de l'absence d'examen suffisant de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, lequel résidait en France depuis 2001 et y avait développé des attaches privées et professionnelles. En conséquence, le tribunal a fait droit à la requête en annulation pour excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Bastia annule l'arrêté du 22 juillet 2021 par lequel le préfet de la Corse-du-Sud avait ordonné la fermeture administrative pour un mois de l'établissement "Ailleurs café" à Ajaccio. La décision est fondée sur un vice de procédure, l'arrêté n'ayant pas été précédé de la mise en demeure préalable exigée par l'article 29 du décret du 1er juin 2021. Le tribunal écarte l'argument de l'urgence invoqué par le préfet, les manquements constatés étant distincts de ceux ayant motivé une précédente fermeture. La solution retenue applique les dispositions du code de la santé publique et du décret du 1er juin 2021 prescrivant les mesures générales nécessaires à la gestion de la sortie de crise sanitaire.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SARL Balanina, qui sollicitait le remboursement d'un crédit d'impôt pour investissement en Corse de 72 000 euros. La société avait acquis un autocar via un crédit-bail et le louait à des entreprises de transport. Le tribunal a estimé que ce véhicule n'était pas éligible au crédit d'impôt prévu à l'article 244 quater E du code général des impôts, car il n'était pas utilisé par des entreprises industrielles pour des opérations de transport dans le cadre d'une activité productive, condition nécessaire pour bénéficier de l'amortissement dégressif requis. La doctrine administrative invoquée par la société n'a pas été retenue, faute de démonstration que l'autocar était loué à des entreprises industrielles l'utilisant pour une activité productive.
Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de l'association Acorsad contestant des titres exécutoires émis par le centre hospitalier d'Ajaccio (n° 2200467) et une saisie à tiers détenteur subséquente (n° 2200470). Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, jugeant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le défaut de fondement des créances, n'étaient pas fondés. Il a également écarté les fins de non-recevoir soulevées par le centre hospitalier, considérant la requête recevable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 9 janvier 2023 par lequel le maire de Porto-Vecchio avait retiré le permis de construire tacite de la SARL Les Casuccie et refusé son projet de construction de quatre chambres d'hôtel. Le tribunal a jugé que le projet, situé en continuité du centre-urbain de Porto-Vecchio, ne méconnaissait pas l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, contrairement à ce qu'avaient estimé le préfet et le maire. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec condamnation de l'État à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Corse-du-Sud suspendant le permis de conduire de M. A pour quatre mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, erreur manifeste d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il n'a donc pas examiné la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a examiné les recours de l'association Acorsad contre trois titres exécutoires émis par le centre hospitalier d'Ajaccio (2016-2019) et une saisie à tiers détenteur subséquente (2021). Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par l'hôpital, notamment celles tirées de la tardiveté et du défaut de production des titres. Sur le fond, il a annulé les titres exécutoires pour incompétence de leur signataire, en application des principes généraux de la compétence des autorités administratives. Par voie de conséquence, la saisie à tiers détenteur, fondée sur ces titres illégaux, a également été annulée.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de la commission de recours de l'invalidité du 12 octobre 2022. Cette décision fixait à 10% le taux d'invalidité pour les séquelles de luxation radio-carpienne gauche et refusait la pension pour les séquelles d'entorse de la cheville droite. Le tribunal a jugé que le taux de 10% était justifié au regard du guide-barème des invalidités, le requérant étant droitier et ne présentant pas de raideur combinée sévère sur son poignet non dominant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 125-1, L. 125-3 et D. 125-4 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre.