LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bastia

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bastia

5 567 décisions disponibles — page 132/279

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2401376(TA20-2401376)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait au juge de "valider" directement une compétence professionnelle (CP-003151) refusée lors d'une évaluation. Le tribunal a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative, conditions non remplies en l'espèce. La requête, constituant une demande d'injonction présentée à titre principal, a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2401324(TA20-2401324)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a rejeté la demande du préfet de Corse visant à suspendre l'arrêté du maire de Porto-Vecchio du 15 mai 2024. Ce dernier n'avait pas fait opposition à une déclaration préalable pour la création d'un lot à bâtir, malgré un avis défavorable de l'État. Le tribunal a jugé le déféré préfectoral irrecevable pour tardiveté, constatant que le dossier complet avait été transmis dès le 16 mai 2024 et que le recours gracieux du préfet, reçu le 23 juillet 2024, était hors délai. En conséquence, la requête en suspension, enregistrée le 21 octobre 2024, a été présentée après l'expiration du délai de deux mois prévu par les articles L. 2131-1 et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

18 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA20-2301206(TA20-2301206)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la société Formicolosa d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Pianottoli-Caldarello du 1er août 2023 refusant un permis de construire. Par un mémoire du 6 novembre 2024, la société requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 18 novembre 2024. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

18 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA20-2400918(TA20-2400918)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Porto-Vecchio du 20 mars 2024. Cet arrêté ne s’opposait pas à une déclaration préalable pour la création de deux lots sur un terrain situé au lieu-dit Taglio Rosso. Le préfet s’est désisté purement et simplement de son déféré le 5 novembre 2024. Par une ordonnance du 18 novembre 2024, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA20-2400923(TA20-2400923)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a donné acte du désistement de la société Borgo Carrosserie, qui demandait le versement d’une provision de 11 223,99 euros au titre de factures impayées par le centre hospitalier de Bastia. La société a déclaré se désister purement et simplement de ses demandes par un mémoire enregistré le 31 octobre 2024. Aucun obstacle ne s’opposant à ce désistement, le juge des référés en a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA20-2401304(TA20-2401304)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de RSA de 1 164,39 euros. La requérante, invitée à régulariser son recours via un formulaire prévu à l’article R. 772-6 du code de justice administrative, n’a fourni que des moyens inopérants ou insuffisamment précis. En application du 7° de l’article R. 222-1 du même code, le juge a estimé que la requête ne comportait pas d’argumentation propre à établir une méconnaissance des droits de l’intéressée. La décision a donc été rejetée par ordonnance.

18 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2401350(TA20-2401350)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur la demande du préfet de Corse-du-Sud, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 29 mai 2024 par lequel le maire de Sotta n'avait pas fait opposition à une déclaration préalable de division de terrain en deux lots à bâtir. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, en raison d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Ce doute porte notamment sur la méconnaissance des articles L. 122-5 du code de l'urbanisme (constructibilité limitée hors des zones urbanisées) et R. 111-2 du même code (risque d'incendie de forêt).

13 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2401318(TA20-2401318)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur la demande de la SA SFR, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 18 avril 2024 par lequel le maire de Porto-Vecchio s'est opposé à sa déclaration préalable pour l'installation d'un relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'intérêt public lié à la couverture du territoire et des obligations de l'opérateur envers l'ARCEP, ainsi que des besoins locaux, notamment en période estivale. Il a également retenu qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'une motivation insuffisante et d'une possible méconnaissance de l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 111-11 du code de l'urbanisme.

13 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA20-2401343(TA20-2401343)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Amfisa pour contester le rejet de son offre dans le cadre d'un marché public de fourniture et pose de tableaux interactifs pour la commune de Furiani. La société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 novembre 2024, sans tenir d'audience, constatant que rien ne s'opposait à cette issue.

13 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA20-2200160(TA20-2200160)

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal de Rospigliani du 6 novembre 2021, qui accordait une subvention de 500 euros à l’association « Comité pour la vie de l’église de Rospigliani ». Le préfet, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En conséquence, il est réputé s’être désisté de sa requête. Par ordonnance du 13 novembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement.

13 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2401038(TA20-2401038)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a accordé une provision de 30 000 euros à M. A, agent de la commune de L'Île Rousse, pour l'indemnisation de son préjudice résultant d'un syndrome dépressif post-traumatique imputable à un accident de service survenu le 13 décembre 2013. La juridiction a jugé que l'obligation de la commune n'était pas sérieusement contestable, s'appuyant sur le rapport d'expertise médicale confirmant le lien direct entre l'accident et la pathologie. Le montant provisionnel a été fixé en réparation du seul déficit fonctionnel permanent évalué à 20 %, distinct du taux de 8 % lié à l'accident initial. Cette décision se fonde sur l'article R.541-1 du code de justice administrative.

13 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA20-2400732(TA20-2400732)

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé provision, a condamné M. A à verser 5 247 euros à la SAEML du port de plaisance de Toga, concessionnaire du domaine public maritime. Cette somme correspond aux redevances d'occupation domaniale impayées pour les années 2021 à 2024, dues en vertu de l'article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Le juge a estimé que la créance n'était pas sérieusement contestable, tant dans son principe que dans son montant, et a assorti la condamnation des intérêts moratoires au taux légal à compter de la mise en demeure du 14 février 2024. Enfin, M. A a été condamné à payer 1 500 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

13 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2401418(TA20-2401418)

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B, a rejeté sa demande de suspension de l’arrêté préfectoral prononçant son expulsion et refusant le renouvellement de son titre de séjour. La juridiction s’est déclarée territorialement incompétente, car le requérant était placé au centre de rétention administrative de Marseille, relevant du ressort du tribunal administratif de Marseille. En application des articles L. 521-1, R. 776-16 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête sans renvoyer l’affaire.

12 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2401291(TA20-2401291)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’annulation d’une obligation de quitter le territoire français. Il a constaté qu’aucune décision d’éloignement n’avait été prise par le préfet de la Haute-Corse, seule une saisine de la commission départementale d’expulsion ayant eu lieu. En l’absence de décision attaquable, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

12 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2401417(TA20-2401417)

Le Tribunal administratif de Bastia était saisi d’une demande de suspension d’un arrêté préfectoral prononçant le retrait de la carte de résident et l’expulsion du territoire français de M. B. Le juge des référés a rejeté la requête pour incompétence territoriale, constatant que l’intéressé était placé au centre de rétention administrative de Marseille. En application des articles R. 776-16 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, il a estimé que la compétence relevait du tribunal administratif de Marseille. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.

12 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2401353(TA20-2401353)

Cette décision du Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, concerne une demande de suspension de l'exécution d'un contrat de concession de service public pour l'exploitation d'un espace de restauration à l'aéroport de Bastia-Poretta, conclu par la Chambre de Commerce et d'Industrie de Corse (CCIC) avec un groupement d'entreprises. La requérante, la SARL Mane, titulaire sortante du contrat, invoque l'urgence et des irrégularités dans la procédure de passation pour solliciter la suspension du contrat et la communication de nombreux documents. Le juge des référés a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'établissait pas que l'exécution du contrat portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, et que la communication des documents n'était pas justifiée par une nécessité impérieuse. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

12 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2100882(TA20-2100882)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant sur renvoi du Conseil d'État, a examiné la contestation de la société Sogebail relative à son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2017 et 2018. La société contestait la qualification d'établissement industriel retenue par l'administration fiscale pour des locaux donnés en crédit-bail à une société exerçant des activités de vente, d'hivernage et de réparation de bateaux. Le tribunal a jugé que l'activité de réparation et d'entretien, dont le caractère industriel n'était pas contesté, nécessitait d'importants moyens techniques, et que les installations techniques (ateliers, cabine de peinture) occupaient une surface significative, rendant leur rôle prépondérant dans l'activité globale. En application de l'article 1499 du code général des impôts, le tribunal a donc rejeté la requête de la société Sogebail.

12 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2401292(TA20-2401292)

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 23 septembre 2024 par laquelle le préfet de la Corse-du-Sud avait accordé le concours de la force publique pour expulser Mme A veuve B de son logement. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de l'absence de solution de relogement malgré une précédente injonction et de l'âge de la requérante. Un doute sérieux sur la légalité de la décision a été retenu, le motif tiré d'un refus de proposition de relogement étant entaché d'erreur de fait, la requérante n'ayant jamais été destinataire d'une telle offre. L'Etat a été condamné à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

7 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA20-2401300(TA20-2401300)

Le Tribunal Administratif de Bastia, par ordonnance du 6 novembre 2024, a été saisi par Mme B A d’un recours contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de lui accorder la prestation de compensation du handicap pour aide humaine. Le juge a constaté que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale et non de la compétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 241-9 et L. 245-2 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’article L. 142-1 du code de la sécurité sociale, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal judiciaire de Bastia, seul compétent pour en connaître.

6 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2401348(TA20-2401348)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision de remise était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a jugé que le préfet avait justifié de l'accord des autorités espagnoles pour la réadmission, conformément à l'accord franco-espagnol du 26 novembre 2002 et au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

5 novembre 2024Résumé IA
← Précédent129130131132133134135Suivant →Page 132/279
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions