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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bastia

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bastia

5 567 décisions disponibles — page 131/279

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2000674(TA20-2000674)

Cette décision du Tribunal Administratif de Bastia (1ère chambre) concerne une demande de récusation de M. Pierre Monnier, président de la 2ème chambre, présentée par la société Corsica Ferries. La société invoque un faisceau d'indices (délais de régularisation très courts, refus de délais supplémentaires, virulence des propos lors d'une audience, refus de transmettre une QPC) qui, selon elle, fait naître un doute légitime sur l'impartialité du magistrat. Le président de la 2ème chambre s'oppose à la récusation, arguant que les mesures d'instruction étaient justifiées par la nécessité de juger rapidement des dossiers déjà anciens et qu'elles s'appliquaient de manière égale à toutes les parties. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la demande de récusation est examinée sur le fondement des principes d'impartialité garantis par l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2000362(TA20-2000362)

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Bastia (1ère chambre) a statué sur une demande de récusation de M. Pierre Monnier, président de la 2ème chambre, présentée par la société Corsica Ferries dans le cadre d’un recours en plein contentieux. La société invoquait un faisceau d’indices (délais de régularisation tardifs, enrôlement précipité, refus de délai supplémentaire, virulence des propos lors d’une audience, absence de renvoi d’une QPC) pour douter de l’impartialité du magistrat. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que les éléments avancés ne caractérisaient pas une atteinte à l’impartialité objective au sens de l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision s’appuie sur les principes généraux de la procédure administrative contentieuse et les garanties d’impartialité des juges.

22 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA20-2100877(TA20-2100877)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir visant à contester la décision de la Caisse nationale des retraites des agents des collectivités locales du 24 juin 2021 portant révision de sa pension de retraite. Après avoir été invité à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. B a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 22 novembre 2024, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement d’instance, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2401400(TA20-2401400)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur déféré du préfet de la Haute-Corse, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 11 juin 2024 par lequel le maire de Ghisonaccia ne s'était pas opposé à une déclaration préalable de division en onze lots à bâtir. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 421-19 du code de l'urbanisme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, en raison de la création nécessaire d'une voirie et d'équipements communs rendant l'opération constitutive d'un lotissement soumis à permis d'aménager. La suspension a été ordonnée sur le fondement du troisième alinéa de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2301041(TA20-2301041)

Le Tribunal Administratif de Bastia annule la décision "48 SI" du 17 juin 2023 par laquelle le ministre de l'intérieur avait constaté la perte de validité du permis de conduire de M. C pour solde de points nul. Le juge estime que cette décision n'a pas été régulièrement notifiée à l'intéressé avant qu'il n'effectue un stage de sensibilisation à la sécurité routière les 24 et 25 juillet 2023, ce stage lui ouvrant droit à la récupération de quatre points en application des articles L. 223-6 et R. 223-8 du code de la route. En conséquence, le tribunal enjoint au ministre de l'intérieur de restituer à M. C son permis de conduire avec le nombre de points résultant de ce stage, dans un délai d'un mois suivant la notification du jugement, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2301130(TA20-2301130)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 17 juillet 2023 du préfet de la Corse-du-Sud suspendant son permis de conduire pour six mois pour conduite en état alcoolique (0,91 mg/l d'air expiré). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulièrement publiée, et a jugé inopérant le moyen tiré de la notification tardive. Il a également considéré que, compte tenu de l'urgence (délai de 72 heures) et du danger immédiat, le préfet pouvait légalement se dispenser de la procédure contradictoire préalable en application des articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, la suspension a été jugée proportionnée et non entachée d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 224-2 du code de la route.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2300899(TA20-2300899)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision « 48 SI » du 29 mai 2023 lui notifiant la perte de validité de son permis de conduire, ainsi que contre les retraits de points antérieurs. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les décisions de retrait de points consécutives aux infractions des 28 mars 2019 et 9 janvier 2020, les points correspondants ayant été restitués avant l’introduction de la requête. Sur le fond, le requérant soutenait ne pas avoir reçu les informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, mais le tribunal a rejeté sa demande, considérant que l’administration apportait la preuve de la délivrance de ces informations pour les infractions constatées par radar automatique. La solution retenue est donc le rejet du surplus des conclusions de la requête.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2300870(TA20-2300870)

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’annulation de la décision d’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, notifiée le 21 décembre 2022. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le récépissé de remise du permis, cet acte ne constituant pas une décision faisant grief. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article R. 223-2 du code de la route, estimant que les infractions commises par le requérant n’étaient pas simultanées mais successives, de sorte que le plafonnement du retrait de points à huit ne s’appliquait pas. La solution retenue est fondée sur les articles L. 223-1, L. 223-2, L. 223-5, R. 223-1, R. 223-2 et R. 223-3 du code de la route.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2300787(TA20-2300787)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A contestant la décision du ministre de l'intérieur du 9 juin 2023 lui notifiant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante soutenait que la matérialité des infractions n'était pas établie et qu'elles avaient été commises par son ancien compagnon. Le tribunal a jugé que la réalité des infractions était établie par l'émission de titres exécutoires d'amende forfaitaire majorée, et que Mme A n'avait pas prouvé que sa réclamation avait entraîné l'annulation de ces titres. Il a également rappelé que l'appréciation de l'imputabilité des infractions relève du juge judiciaire, et non du juge administratif. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sur le fondement des articles L. 225-1 du code de la route et 529 et suivants du code de procédure pénale.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2300413(TA20-2300413)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A qui contestait la décision "48 SI" du 26 février 2022 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait que cette décision lui avait été notifiée après un stage de récupération de points effectué les 3 et 4 mars 2023. Le tribunal a jugé que la notification était régulière, car le pli recommandé avait été distribué le 17 février 2023 à une adresse correspondant à sa résidence, sans être revenu à l'expéditeur. En application des articles L. 223-1, L. 223-6 et R. 223-8 du code de la route, la reconstitution de points par un stage ne peut intervenir après la notification de la perte de validité du permis.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2301081(TA20-2301081)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aveyron suspendant son permis de conduire pour trois mois suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'absence de procédure contradictoire (justifiée par l'urgence), et de défaut de motivation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que la durée de la suspension n'était pas disproportionnée. La solution s'appuie sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2300511(TA20-2300511)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre les retraits de points antérieurs à 2023, ceux-ci ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, estimant que cette notification ne conditionne pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen d'insuffisance de motivation, en application des articles L. 211-2 et suivants du code des relations entre le public et l'administration.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2301452(TA20-2301452)

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du 12 septembre 2023 et plusieurs retraits de points antérieurs. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour les infractions des 12 mai 2020, 8 mars 2022, 1er juin 2020, 12 avril 2023 et 15 avril 2023, les points ayant été restitués ou les infractions retirées du dossier. Pour les autres infractions, le tribunal a rejeté les conclusions, estimant que l'administration avait prouvé avoir délivré les informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, notamment via l'avis de contravention. La solution retenue est donc un rejet partiel de la requête, avec un non-lieu partiel.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2401385(TA20-2401385)

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné le recours de M. B, ressortissant marocain, contre le refus de titre de séjour et l'assignation à résidence pris par le préfet de la Haute-Corse le 25 octobre 2024. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, estimant que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 432-1-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Concernant l'assignation à résidence, le tribunal a jugé qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas disproportionnée. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

20 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2101444(TA20-2101444)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de la SAS Casa e natura, qui demandait un crédit d'impôt pour investissement en Corse au titre de l'exercice 2018. La société exploitait un parc résidentiel de loisirs et soutenait que ses investissements étaient éligibles en tant qu'investissements hôteliers au sens de l'article 39 A du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les investissements réalisés en 2018 ne constituaient pas, à leur date d'achèvement, des investissements hôteliers, et que la société n'établissait pas leur caractère indissociable de ceux de 2019. La demande subsidiaire concernant certains équipements (parking, piscine) a également été rejetée, faute de démonstration de leur éligibilité en tant qu'agencements de locaux commerciaux ouverts à la clientèle.

19 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2401059(TA20-2401059)

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 19 novembre 2024, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci contestait la délibération du jury l'ayant ajournée à l'examen de licence 3 "administration publique". Le tribunal a considéré que les arguments de la requérante, portant sur un changement tardif du mode d'évaluation et sur son admission en master, ne constituaient pas des moyens de légalité opérants. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2200123(TA20-2200123)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de la SAS Casa e natura, qui demandait un crédit d'impôt pour investissement en Corse au titre de l'exercice 2018. La société exploitait un parc résidentiel de loisir et soutenait que ses investissements (parking, piscine, aménagements communs) étaient éligibles en tant qu'investissements hôteliers au sens de l'article 39 A du code général des impôts. Le tribunal a jugé que ces investissements, achevés en 2018, ne constituaient pas des investissements hôteliers à cette date, faute pour la société d'établir qu'ils étaient affectés à une exploitation hôtelière ou qu'ils constituaient des agencements de locaux commerciaux ouverts à la clientèle. La solution retenue est le rejet des demandes, sur le fondement des articles 39 A et 244 quater E du code général des impôts.

19 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2401271(TA20-2401271)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La requête ne contenait aucun moyen de légalité et n'a pas été régularisée dans le délai de recours, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l'article R. 222-1, 4° du même code pour rejeter la requête sans instruction complémentaire. Les textes en cause incluent également les articles L. 611-1 et L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA20-2300933(TA20-2300933)

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 18 novembre 2024, a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait le refus de sa demande de logement par le président de la commission de médiation de la Haute-Corse le 28 juin 2023. Le requérant s'est désisté de son recours en plein contentieux, et le tribunal a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce désistement. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de tribunal administratif de donner acte des désistements par ordonnance.

18 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA20-2401391(TA20-2401391)

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 18 novembre 2024, a rejeté la requête de M. B qui demandait la condamnation du centre hospitalier la Miséricorde d'Ajaccio et de son assistante sociale pour faute personnelle et de service. Le tribunal a constaté que la requête, qui se bornait à un "réquisitoire" sans présenter de conclusions relevant du recours pour excès de pouvoir ou du plein contentieux, ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente a rejeté la requête comme irrecevable.

18 novembre 2024Résumé IA
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