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Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS Tealdi Pierre D'Azur, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 10 février 2022 par lequel le maire de Lumio s'est opposé à sa déclaration préalable pour l'installation d'un "algeco". Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le projet, situé en zone littorale, ne respectait pas l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme imposant une extension de l'urbanisation en continuité avec les agglomérations existantes. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit concernant le plan de prévention du risque incendies de forêt (PPRIF) n'était pas fondé.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A B de trois recours pour excès de pouvoir dirigés contre les décisions du préfet de la zone de défense et de sécurité Sud des 25 octobre 2022, 15 février 2023 et 23 mai 2023, la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé et lui refusant le bénéfice d'un congé de longue maladie. La requérante soutenait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l'étendue de sa compétence par le préfet, et une inexacte application des dispositions de l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions administratives contestées.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme B de trois requêtes (n° 2201610, 2300223, 2300898) visant à contester les décisions du préfet de la zone de défense et de sécurité Sud la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé, plutôt que de lui accorder un congé de longue maladie. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l'étendue de sa compétence par le préfet, et une inexacte application de l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par les consorts B, propriétaires d’une bâtisse à Ajaccio, qui demandaient d’enjoindre à la commune de réaliser des travaux de sécurisation et de remise en état suite à l’effondrement d’un puits communal, engageant selon eux la responsabilité sans faute de la commune pour défaut d’entretien. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, au motif que les conclusions à fin d’injonction, présentées à titre principal sans être assorties de conclusions indemnitaires, ne peuvent être accueillies dans le cadre d’une action en responsabilité pour dommages de travaux publics. Cette solution est fondée sur les principes généraux de la procédure administrative contentieuse.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A B, fonctionnaire, de trois requêtes dirigées contre les décisions du préfet de la zone de défense et de sécurité Sud la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé et lui refusant le bénéfice d'un congé de longue maladie. La requérante invoquait un défaut de motivation, une méconnaissance de l'étendue de sa compétence par le préfet qui se serait cru lié par l'avis du conseil médical, et une inexacte application de l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Conca pour une maison individuelle. Saisi par le préfet de la Corse-du-Sud sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Le projet, situé en dehors des espaces urbanisés de la commune, n'a pas été jugé conforme aux règles de constructibilité limitée applicables en zone littorale.
Le Tribunal administratif de Bastia a suspendu l'exécution du permis de construire tacite délivré par le maire de Grosseto-Prugna à la SARL Les Decs pour une résidence hôtelière et des bureaux. Le juge des référés a estimé que les moyens soulevés par le préfet de Corse étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation. Ces moyens portaient notamment sur la méconnaissance des articles L. 121-8, L. 121-13, L. 122-10 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, relatifs à l'extension de l'urbanisation, aux espaces proches du rivage, au PADDUC et au risque de feux de forêt. La suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré tendant à la suspension d’un permis de construire tacite délivré par le maire de Grosseto-Prugna pour une maison individuelle. Le préfet invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 422-5, L. 422-6, L. 121-8 et L. 122-10 du code de l’urbanisme, ainsi que l’autorité de la chose jugée. En cours d’instance, le maire a retiré la décision attaquée, et le préfet s’est désisté de son déféré. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 30 octobre 2024.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Sari-Solenzara visant à désigner un expert pour déterminer l'origine et les causes des désordres affectant la station d'avitaillement du port de plaisance, suite à des travaux de réhabilitation engagés en 2020. Le juge a rejeté les demandes de mise hors de cause formulées par les sociétés Gualtieri Electricité, Alba Travaux Publics et Henri Ferrandi, estimant que leur participation aux travaux ou leur qualité d'exploitante les rendait potentiellement concernées par le litige, et a admis l'intervention volontaire de la société Allianz Global Corporate et Speciality SE en tant qu'assureur de la société Tokheim Services France. La mesure d'expertise a été ordonnée au contradictoire de l'ensemble des parties mises en cause, sans préjuger des responsabilités.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SARL Ambulances ajacciennes Ambrosini d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’agence régionale de santé refusant l’autorisation de mise en service supplémentaire d’un véhicule sanitaire léger. La société requérante s’est désistée de sa requête. Par une ordonnance du 29 octobre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Ocana ne s’opposant pas à une déclaration préalable de changement de destination d’un bâtiment agricole en habitation. Le préfet soutenait que ce projet méconnaissait les articles A1 et A2 du règlement du plan local d’urbanisme. En cours d’instance, le préfet s’est désisté de son recours. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond de l’affaire.
Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 6 décembre 2022 par lequel le maire de Pietrosella avait accordé un permis d'aménager à la SCI Vadina pour un lotissement de 27 lots. Le tribunal a jugé que le projet méconnaissait l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, car il s'implantait dans une zone naturelle éloignée de toute agglomération ou village, sans continuité avec l'urbanisation existante. Cette solution a été retenue sur la base du déféré du préfet de la Corse-du-Sud, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé deux permis de construire délivrés par le maire de Figari pour des maisons d'habitation sur des parcelles au lieudit Poggiale. Saisi par le préfet de la Corse-du-Sud, le tribunal a jugé que les projets méconnaissaient l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, car ils s'implantent en zone d'habitat diffus, éloignés de toute agglomération ou village existant, sans continuité urbanistique. La solution retenue s'appuie sur les critères du PADDUC, confirmant l'interdiction d'extension de l'urbanisation en discontinuité.
Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé deux permis de construire délivrés par le maire de Figari pour des maisons d'habitation sur des parcelles au lieudit Poggiale. Saisi par le préfet de la Corse-du-Sud, le tribunal a jugé que les projets méconnaissaient l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, car ils s'implantent en zone d'habitat diffus, éloignés de toute agglomération ou village existant, sans continuité avec une zone urbanisée. La solution retenue est l'annulation des arrêtés pour excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Bastia a pris acte du désistement du préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, qui contestait un permis de construire tacite accordé par le maire d'Ajaccio à la SCCV Stilimmo pour un projet de 91 logements et bureaux. Le préfet n'ayant pas confirmé le maintien de son déféré dans le délai d'un mois imparti, il a été réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance rejette également les conclusions de la SCCV Stilimmo tendant à la condamnation de l'État au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par la SARL Ambulances ajacciennes Ambrosini d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’agence régionale de santé autorisant la mise en service supplémentaire d’un véhicule sanitaire léger pour l’entreprise concurrente "Ambulances Rive Sud". La requérante s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 30 août 2024. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 29 octobre 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 29 octobre 2024, du désistement pur et simple de la SAS Centre de réadaptation fonctionnelle et motrice du Finosello. Cette société contestait par un recours pour excès de pouvoir la décision de l'agence régionale de santé refusant une autorisation d'activité de soins de suite à la SAS SSR Sainte-Camille. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune analyse au fond de la légalité de la décision contestée n'a donc été effectuée.
Le Tribunal administratif de Bastia annule l'arrêté du 3 août 2022 par lequel le maire de Cauro a refusé à la SCI Osteria un permis de construire modificatif pour l'extension d'une maison, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La juridiction estime que le maire a commis une erreur d'appréciation en considérant que les modifications projetées (extension de 31 m², terrasse, changement de façades) bouleversaient le projet initial, alors qu'elles n'en changeaient pas la nature. Elle juge également que le refus fondé sur l'article R. 111-26 du code de l'urbanisme est entaché d'une erreur de droit, ces dispositions ne permettant pas un refus mais seulement l'imposition de prescriptions spéciales. La solution retenue repose sur les articles R. 111-26 et R. 111-27 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B A d'une demande d'indemnisation après qu'il a percuté une vache en divagation sur la route territoriale n°10. Le requérant soutenait que le maire de Castellare-di-Casinca avait commis une faute dans l'exercice de son pouvoir de police, en ne prenant pas de mesures suffisantes pour prévenir la divagation des animaux. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commune avait pris des mesures concrètes en installant un lieu de dépôt pour le bétail et que le requérant ne démontrait pas que le maire avait été averti de la dangerosité du site avant l'accident. La décision s'appuie sur les articles L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales et L. 211-1 du code rural et de la pêche maritime.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de M. B, qui contestait le refus de la commission de recours de l'invalidité de reconnaître un taux d'invalidité de 10 % pour des lombalgies chroniques comme nouvelle infirmité. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant l'imputabilité au service de cette infirmité, même si le taux minimum indemnisable n'était pas atteint. Il a également estimé que le lien de causalité direct et certain entre les lombalgies et le service n'était pas établi, rejetant ainsi la demande d'expertise médicale. La décision s'appuie sur les articles L. 121-1 et L. 125-1 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre.