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Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de M. C B contestant les décisions du préfet de la Haute-Corse du 24 février 2022 refusant le versement d’aides agricoles (paiement de base, redistributif, vert et aides aux bovins allaitants) pour les campagnes 2015 à 2018. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la prescription, du défaut de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et de l’irrégularité du contrôle sur place. Il a jugé que l’administration avait fait une exacte application des règlements (UE) n° 1306/2013 et n° 1307/2013, ainsi que du règlement (CE, Euratom) n° 2988/95.
Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné quatre requêtes de M. C B contestant les décisions du préfet de la Haute-Corse du 24 février 2022 rejetant ses demandes d’aides agricoles (paiement de base, redistributif, vert et aides aux bovins allaitants) pour les campagnes 2015 à 2018. Le requérant invoquait notamment la prescription pour 2015, un défaut de motivation, une violation du contradictoire, une irrégularité du contrôle sur place du 11 avril 2019, et une inexacte application des règlements (UE) n° 1307/2013 et n° 1306/2013. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les règlements européens précités ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration et le code rural.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 septembre 2021 lui interdisant l'acquisition et la détention d'armes. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, jugeant inopérante l'absence d'habilitation de l'agent ayant consulté les fichiers. Il a également estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 312-3 et L. 312-3-1 du code de la sécurité intérieure. La solution retenue confirme la légalité de l'interdiction et de l'inscription au fichier FINIADA.
Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné quatre requêtes de Mme A B contestant les décisions du préfet de la Haute-Corse du 24 février 2022 rejetant ses demandes d’aides agricoles (paiement de base, redistributif, vert et aides aux bovins allaitants) pour les campagnes 2015 à 2018. La requérante invoquait notamment la prescription pour 2015, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du contradictoire, l’irrégularité du contrôle sur place, et une inexacte application des règlements (UE) n° 1307/2013 et n° 1306/2013. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de solution différente pour la prescription de 2015. La décision s’appuie sur les règlements européens précités ainsi que sur le code rural et le code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge totale de la cotisation foncière des entreprises pour les années 2022 et 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total au requérant, conduisant ce dernier à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 3 décembre 2024, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal spécifique n’a été appliqué au fond, le litige ayant été résolu par le désistement.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. et Mme E d’une demande d’indemnisation suite à la prise en charge de la grossesse de Mme E au centre hospitalier de Bastia le 4 septembre 2020. La juridiction a retenu la responsabilité pour faute de l’hôpital en raison d’un retard de diagnostic d’une torsion de l’intestin grêle, faute ayant entraîné une perte de chance d’éviter un accouchement prématuré et le décès des jumeaux. Le tribunal a appliqué les dispositions de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique pour engager la responsabilité de l’établissement. La solution retenue consiste à reconnaître le principe de la responsabilité, mais le montant de l’indemnisation est renvoyé à une évaluation ultérieure, le rapport d’expertise n’ayant pas fourni de précisions suffisantes sur le lien de causalité direct.
Le Tribunal administratif de Bastia a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 juin 2023 lui interdisant l'acquisition et la détention d'armes. Cette ordonnance fait suite à la levée de l'interdiction par le préfet de Corse le 16 octobre 2024, rendant le litige sans objet. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président du tribunal de donner acte des désistements.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A contestant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire de Borgo. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une inexactitude matérielle des faits, n'étaient pas suffisamment étayés. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, faute de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SCCV Fortimmo d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Corse-du-Sud de lui accorder une dérogation à la protection des espèces. En cours d’instance, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête, le préfet ayant finalement délivré l’autorisation sollicitée. Par ordonnance du 3 décembre 2024, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune conclusion au titre des frais de justice n’a été retenue.
Le Tribunal administratif de Bastia, par une ordonnance du 3 décembre 2024, a pris acte du désistement du préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire tacite accordé par le maire de Grosseto-Prugna à la SARL Les Decs pour une résidence hôtelière. Le désistement, motivé par le retrait de l'acte attaqué, a été considéré comme pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n'a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de M. A visant à annuler le refus de permis de construire émis par le maire de Coggia. Le tribunal a considéré que le projet, situé dans un espace proche du rivage, ne pouvait être autorisé en raison de l'avis conforme défavorable du préfet, fondé sur l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. Il a jugé que le terrain ne se trouvait ni en continuité avec une agglomération ou un village existant, ni dans un secteur déjà urbanisé répondant aux critères légaux permettant une dérogation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du refus de permis.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de Mme A B contestant les décisions du préfet de la Haute-Corse du 24 février 2022 refusant des aides agricoles (paiement de base, redistributif, vert et aides aux bovins allaitants) pour les campagnes 2015 à 2018. La requérante invoquait notamment la prescription pour 2015, un défaut de motivation, une méconnaissance du contradictoire, une irrégularité du contrôle sur place, et une inexacte application des règlements (UE) n° 1307/2013 et n° 1306/2013. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bastia, rendue le 3 décembre 2024, rejette la requête de M. B qui demandait une injonction à l'administration pour obtenir la transmission d'éléments sur son engagement professionnel et l'attribution d'un complément indemnitaire. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste, car les conclusions à fin d'injonction présentées à titre principal ne relèvent pas des cas prévus aux articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.
Refus de renouvellement d’agrément d’agent de sûreté aéroportuaire. Le Tribunal administratif de Bastia, par ordonnance du 3 décembre 2024, a donné acte du désistement d’instance de M. A, faute pour lui d’avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Cette solution est fondée sur l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui répute désisté le requérant n’ayant pas confirmé sa requête après un rejet pour absence de doute sérieux.
Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la décision du 13 juillet 2022 par laquelle le préfet de la Corse-du-Sud avait constaté la péremption du permis de construire délivré le 13 novembre 2015 à la SCI Terma pour un projet sur l'île de Cavallo. Le tribunal a retenu que cette décision était entachée d'incompétence, seul le maire de Bonifacio, auteur du permis initial, étant compétent pour se prononcer sur sa péremption en vertu du principe du parallélisme des compétences. La requête a été jugée recevable, la décision litigieuse constituant un acte faisant grief. L'État n'a pas été condamné aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Bastia a annulé la décision du 13 juillet 2022 par laquelle le préfet de la Corse-du-Sud avait constaté la péremption d’un permis de construire délivré à la SCI Ginepro le 13 novembre 2015. Le tribunal a retenu que cette décision était entachée d’incompétence, seul le maire de Bonifacio, auteur du permis, étant compétent pour constater sa péremption en application du principe de parallélisme des compétences. La solution est fondée sur l’article R. 424-17 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de Mme A B contestant les décisions du préfet de la Haute-Corse du 24 février 2022 refusant diverses aides agricoles (paiement de base, redistributif, vert et aides aux bovins allaitants) pour les campagnes 2015 à 2018. La requérante invoquait notamment la prescription pour 2015, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du contradictoire, l'irrégularité du contrôle sur place et l'inexacte application des règlements (UE) n° 1307/2013 et n° 1306/2013. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, confirmant ainsi les décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de Mme A B contestant les décisions du préfet de la Haute-Corse refusant diverses aides agricoles (paiement de base, redistributif, vert et aides aux bovins allaitants) pour les campagnes 2015 à 2018. La requérante invoquait notamment la prescription pour 2015, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du contradictoire, l'irrégularité du contrôle sur place, et une inexacte application des règlements (UE) n° 1307/2013 et n° 1306/2013. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours hiérarchique visant à obtenir la reconstitution des points de son permis de conduire. Le ministre de l’intérieur a démontré que le capital de points avait déjà été intégralement reconstitué le 15 septembre 2021, en application de l’article L. 223-6 du code de la route. Par ordonnance du 3 décembre 2024, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation pour le décès de son fils, survenu au centre hospitalier de Bastia. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l’hôpital, en raison d’un défaut d’organisation du service ayant entraîné un retard de prise en charge lors du transfert du patient, ainsi que d’une faute médicale liée à un arrêt prématuré de la réanimation. Se fondant sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, la juridiction a estimé que ces manquements avaient fait perdre à la victime une chance de survie, qu’elle a évaluée à 10 %. En conséquence, le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser à Mme A une somme de 2 500 euros au titre de son préjudice d’affection et des souffrances endurées, et a rejeté le surplus de ses demandes, tout en faisant droit partiellement aux conclusions de la CPAM de la Haute-Corse.