LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bastia

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bastia

5 567 décisions disponibles — page 117/279

DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2500061(TA20-2500061)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Vico du 26 juillet 2024 qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable pour le changement de destination d'un hôtel en un bâtiment collectif de trente logements. Le juge a estimé que le moyen soulevé par le préfet, tiré de la méconnaissance des prescriptions du plan de prévention des risques d'inondation (PPRI) de la basse vallée du Sagone en zone d'aléa fort, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. La suspension est ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

29 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA20-2500050(TA20-2500050)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un recours en suspension contre un permis d’aménager délivré par le maire de Pietrosella pour un lotissement à usage artisanal, au motif que le projet méconnaîtrait l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme et le zonage agricole du PADDUC. En cours d’instance, le maire a retiré l’arrêté contesté, ce qui a conduit le préfet à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 29 janvier 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant fin à la procédure sans examiner le fond. Aucune suspension ni annulation n’a donc été prononcée.

29 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2500047(TA20-2500047)

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, doctorante handicapée à 80%, qui demandait la suspension de la décision de l’Université de Corse refusant de prolonger son contrat doctoral pour un an. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle, notamment au regard de ses perspectives de thèse et de l’absence d’élément sur son projet professionnel. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

29 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2500010(TA20-2500010)

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution du certificat de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Cargèse pour la construction d'une piscine. Cette suspension a été ordonnée à la demande du préfet de la Corse-du-Sud, sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-16 du code de l'urbanisme, relatif à l'interdiction de construire dans la bande littorale des 100 mètres en dehors des espaces urbanisés, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

29 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2500056(TA20-2500056)

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de Corse visant à suspendre un permis de construire délivré par le maire de Villanova pour une maison individuelle avec garage et piscine. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme, car le terrain se situait en dehors des parties urbanisées et dans un espace proche du rivage. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

29 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2500123(TA20-2500123)

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 2 décembre 2024 du préfet de Corse-du-Sud prolongeant la suspension de fonctions de M. B au-delà de quatre mois. Le requérant invoquait des moyens sérieux (violation du délai disciplinaire, absence de délégation, droits de la défense) et l'urgence liée à sa convocation devant la commission disciplinaire. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, faute d'atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et a rejeté la requête sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

28 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA20-2200096(TA20-2200096)

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 29 novembre 2021 par lequel le préfet de la Corse-du-Sud ordonnait à M. B de se dessaisir de toutes ses armes. Le tribunal a jugé cette décision disproportionnée, car fondée sur des faits anciens (1995 à 2014) et une seule condamnation à une amende, alors que le préfet avait autorisé des acquisitions d'armes en 2015 et 2020. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure, qui permettent au préfet d'ordonner le dessaisissement pour des raisons d'ordre public, mais sous réserve de proportionnalité. L'État est condamné à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

28 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2101248(TA20-2101248)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du maire de Morsiglia du 7 juin 2021, qui avait retiré une décision tacite de non-opposition et s'était opposé à sa déclaration préalable pour des travaux sur un abri de jardin et un bâtiment. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée pour s'opposer à la déclaration, car la demande ne portait pas sur l'ensemble du bâtiment, lequel avait été édifié sans autorisation d'urbanisme. En conséquence, les moyens soulevés par M. B, tirés d'un vice de procédure et de la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, ont été écartés comme inopérants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code des relations entre le public et l'administration.

28 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2401379(TA20-2401379)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé provision, a examiné la demande de Mme B, enseignante, visant à obtenir une indemnité provisionnelle de 300 000 euros pour les préjudices résultant de deux accidents de service (2009 et 2013). Le juge a rappelé que le versement d'une provision est subordonné à l'absence de contestation sérieuse de l'obligation. En l'espèce, il a considéré que les conclusions de l'expert judiciaire, non utilement critiquées, établissaient des préjudices personnels (déficit fonctionnel permanent de 25%, souffrances, préjudices esthétiques et temporaires) ouvrant droit à indemnisation. Cependant, la demande a été rejetée car la requérante n'a pas démontré le caractère non sérieusement contestable du montant global réclamé, notamment pour le préjudice d'agrément et les frais de déplacement, et n'a pas fourni d'éléments suffisants pour évaluer la provision.

28 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2401122(TA20-2401122)

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2300878 du 1er février 2024, a constaté que le préfet de la Haute-Corse n’avait pas procédé au réexamen de la situation de M. A dans le délai imparti. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre de l’État si le préfet ne justifie pas de l’exécution complète de l’injonction dans un délai d’un mois. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter l’autorité de la chose jugée.

28 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2200964(TA20-2200964)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SARL Presco visant à obtenir le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissement en Corse au titre de l’exercice 2019. Le tribunal a jugé que l’achat d’une tablette Lenovo Miix 520 ne constituait pas un investissement initial éligible au sens du règlement (UE) n° 651/2014, faute de justifier d’une création, extension, diversification ou changement fondamental de processus. De plus, la facture étant établie au nom de l’épouse du gérant, la société n’a pas démontré que la dépense avait été réalisée pour ses propres besoins. La solution s’appuie sur l’article 244 quater E du code général des impôts et le point 49 de l’article 2 du règlement précité.

28 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2200948(TA20-2200948)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SARL Pompes funèbres U Ponte Leccia et de M. B, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 mai 2022 suspendant leur habilitation funéraire pour six mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière pour tous les actes de l'État dans le département. Il a également jugé que la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée, la suspension étant fondée sur l'article L. 2223-25 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de la requête.

28 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2200872(TA20-2200872)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A B, agent territorial, qui contestait le refus implicite de la Collectivité de Corse de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral et demandait réparation. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires en l'absence de demande préalable chiffrée, et a estimé que les éléments fournis par la requérante ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral. Les conclusions à fin de communication de documents ont également été rejetées pour défaut de saisine préalable de la CADA. La demande de Mme B a été intégralement rejetée, sur le fondement des articles L. 133-2, L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique.

28 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2200850(TA20-2200850)

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. A contestant l'arrêté préfectoral du 10 mars 2022 lui ordonnant de se dessaisir de son arme. Le préfet a demandé une substitution de motif, invoquant sa compétence liée en raison de la mention au bulletin n°2 du casier judiciaire de condamnations pour association de malfaiteurs et vols, infractions visées à l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a rejeté cette substitution, constatant que M. A bénéficiait d'une réhabilitation de plein droit depuis 2016 en application de l'article 133-13 du code pénal, ce qui effaçait la mention litigieuse. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral pour erreur d'appréciation et a mis à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

28 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2200711(TA20-2200711)

Le Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Corse du 24 janvier 2022 lui ordonnant le dessaisissement de ses armes. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été régulière, la lettre d'invitation à présenter des observations ayant été présentée à son adresse et non réclamée. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de droit, le préfet s'étant fondé sur l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, qui permet de prendre en compte l'ensemble du comportement de l'intéressée pour des raisons d'ordre public. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se basant sur les informations du fichier, sans que la requérante n'apporte d'éléments contraires.

28 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2200666(TA20-2200666)

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de M. B contestant l'arrêté du 29 novembre 2021 et la décision du 14 avril 2022 du préfet de la Corse-du-Sud lui interdisant d'acquérir ou de détenir des armes. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que les autorisations provisoires délivrées ultérieurement ne privaient pas d'objet le litige. Sur le fond, il a annulé les deux décisions, jugeant que le préfet ne pouvait légalement fonder son interdiction uniquement sur des mentions issues du fichier TAJ sans avoir préalablement saisi les services judiciaires pour vérification, en méconnaissance des articles R. 40-29 et 230-8 du code de procédure pénale. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer les demandes de M. B dans un délai de deux mois.

28 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2200626(TA20-2200626)

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B C, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Corse du 25 novembre 2021 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes. Le requérant invoquait une inexacte application des articles L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a jugé que le préfet avait pu légalement estimer que le comportement de M. C, condamné en 2010 pour agression sexuelle sur mineur, était incompatible avec la détention d'armes, malgré l'ancienneté des faits et son jeune âge à l'époque. La solution retenue confirme la décision préfectorale fondée sur des raisons d'ordre public et de sécurité des personnes.

28 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2200199(TA20-2200199)

Le Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 16 décembre 2021 par lequel le préfet de la Corse-du-Sud ordonnait à M. B de se dessaisir de toutes ses armes. La juridiction a jugé que cet arrêté, qui n'était pas une simple décision confirmative d'un précédent acte de 2014, avait été pris en méconnaissance de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation du requérant.

28 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA20-2200186(TA20-2200186)

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 17 décembre 2021 par lequel le préfet de la Corse-du-Sud ordonnait à M. A de se dessaisir de toutes ses armes. Le tribunal a jugé que cet arrêté était entaché d'une erreur de fait, car les faits invoqués par le préfet (violences, détention non autorisée d'armes) n'avaient pas donné lieu à des condamnations pénales et étaient soit classés sans suite, soit non établis. La décision s'appuie sur les articles L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure, qui permettent au préfet d'ordonner un dessaisissement pour des raisons d'ordre public, mais exigent que le comportement incompatible soit démontré. En l'espèce, le préfet n'a pas justifié de faits suffisamment graves ou récents pour justifier une telle mesure.

28 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA20-2200119(TA20-2200119)

Le Tribunal administratif de Bastia annule l'arrêté du 13 décembre 2021 par lequel le préfet de la Corse-du-Sud avait ordonné à M. A de se dessaisir de toutes ses armes. Le tribunal juge que la condamnation de l'intéressé en 2006 pour homicide involontaire, bien que regrettable, est trop ancienne et isolée pour justifier, à la date de la décision, une incompatibilité avec la détention d'armes au sens des articles L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure. L'Etat est condamné à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

28 janvier 2025Résumé IA
← Précédent114115116117118119120Suivant →Page 117/279
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions