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Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire tacitement accordé par le maire de Grosseto-Prugna à la SCI MAP pour une maison d’habitation avec garage et piscine. En cours d’instance, le préfet s’est désisté purement et simplement de son recours. Par ordonnance du 7 février 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 24 décembre 2024 ordonnant la fermeture de la "Brasserie Lamparo" pour deux mois. La société requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de procédure contradictoire et erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la société de démontrer que la perte de recettes jusqu'au 24 février 2025 mettrait en péril son établissement. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a donné acte du désistement de la société d'économie mixte locale du port de plaisance de Toga, qui avait saisi le juge des référés sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative pour obtenir la condamnation de Mme B A au paiement de 12 774 euros. En cours d'instance, la défenderesse a réglé la somme due, ce qui a conduit la société requérante à se désister purement et simplement de sa requête. L'ordonnance constate ce désistement et clôt la procédure, sans qu'aucun texte substantiel autre que les dispositions procédurales du code de justice administrative n'ait été appliqué au fond.
Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Ocana pour l’extension d’un garage en annexe habitable. Le préfet s’est désisté purement et simplement de son instance. Par ordonnance du 7 février 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai de départ volontaire prise par le préfet de la Haute-Corse. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1, 4° du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Bastia, par une ordonnance du 7 février 2025, a donné acte du désistement d’instance du préfet de la Corse-du-Sud. Ce dernier avait initialement déféré au juge un arrêté du maire de Porto-Vecchio accordant un permis de construire pour l’extension d’une maison, mais s’est ensuite désisté purement et simplement. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a constaté ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait la décision du préfet de la Haute-Corse ajournant sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le juge a relevé que le requérant s'était borné à former un recours gracieux, ce qui ne relève ni du recours pour excès de pouvoir ni du plein contentieux. En application de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 7 février 2025, du désistement pur et simple du préfet de la Corse-du-Sud de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait à obtenir l’annulation d’un permis de construire délivré le 24 juillet 2024 par le maire de Porto-Vecchio à la SAS Golfo pour la rénovation et l’extension d’une maison. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 7 février 2025, du désistement pur et simple de l'association One Voice. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral du 30 septembre 2024 autorisant des opérations de destruction de sangliers à Ajaccio. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A contestant le retrait d’un point de son permis de conduire. La requérante soutenait ne pas être l’auteur de l’infraction, ayant cédé son véhicule avant les faits. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car l’appréciation de l’imputabilité de l’infraction relève du juge judiciaire, non du juge administratif. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Bonifacio, autorisant le changement de destination d’un hangar en logement. Le préfet s’est désisté de son instance, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance du 7 février 2025. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Haute-Corse. Le tribunal a estimé que la requête, introduite le 1er août 2024, était tardive car déposée plus d'un an après que le requérant a eu connaissance de la décision implicite, le 27 avril 2023, date de sa demande de communication des motifs. Ce délai d'un an est considéré comme un délai raisonnable au-delà duquel un recours n'est plus possible, conformément au principe de sécurité juridique et aux articles R. 222-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant avait eu connaissance de cette décision implicite au plus tard le 27 avril 2023, date de sa demande de communication des motifs. N'ayant saisi le tribunal que le 31 juillet 2024, soit au-delà du délai raisonnable d'un an, sa requête était tardive. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par Mme A B d’une demande de décharge des redevances spéciales d’enlèvement des déchets pour les années 2023 et 2024, émises par la communauté de communes de la Pieve de L’Ornano. Le tribunal a rappelé que cette redevance spéciale, instituée sur le fondement des articles L. 2333-78 et suivants du code général des collectivités territoriales, finance un service à caractère industriel et commercial. En conséquence, les litiges relatifs à son assiette et à son recouvrement relèvent de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. Par ordonnance du 7 février 2025, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait un titre de perception de 1 017 euros émis au titre de la taxe d'aménagement. La requête ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée avant l'expiration du délai de recours. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 2ème chambre a donc prononcé le rejet sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte du désistement pur et simple de la SAS Andrea et Ange-Marie dans le cadre d’un recours de plein contentieux. La société contestait des cotisations de taxe d’aménagement et de redevance d’archéologie d’un montant de 146 123 euros. Le désistement est intervenu après l’annulation des titres de perception litigieux par le préfet de la Corse-du-Sud. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu’il soit nécessaire de statuer au fond.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A d’une requête en annulation de deux titres de perception émis en 2019 pour le recouvrement de la taxe d’aménagement et de la redevance d’archéologie préventive. Par application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme A n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le président de la 2ème chambre a donné acte de son désistement par ordonnance du 7 février 2025, en vertu de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 7 février 2025, a donné acte du désistement d’office de M. et Mme A, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire d’Afa. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leur requête dans le délai d’un mois imparti, ils sont réputés s’en être désistés en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le désistement, sans examen au fond du recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par la SCEA Vigne Casanova. Celle-ci contestait des décisions implicites de rejet refusant le réexamen de sa situation comptable et le versement d’aides de la PAC, ainsi qu’une décision tacite de retrait d’aides pour la campagne 2023. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas établie, faute d’éléments concrets démontrant un préjudice grave et immédiat. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 19 septembre 2023 prononçant le déplacement d’office de Mme A de la Corse vers Noisiel, s’est déclaré incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, la compétence est déterminée par le lieu de la nouvelle affectation, soit Noisiel. Par conséquent, le tribunal a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent pour en connaître.