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Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, contestant l'arrêté du préfet de la Corse-du-Sud du 10 septembre 2025 prolongeant son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment une erreur de droit, un changement de situation, et une méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, estimant que l'assignation était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du CESEDA, l'obligation de quitter le territoire français datant de moins de trois ans. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a statué sur la base des textes applicables, dont le CESEDA et les conventions internationales.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du 9 septembre 2025 du préfet de la Corse-du-Sud l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une circonstance nouvelle depuis l'obligation de quitter le territoire français du 19 mars 2025, notamment son concubinage allégué. Il a estimé que la mesure n'était pas disproportionnée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Bonifacio du 15 juillet 2025 infligeant à M. A... une exclusion temporaire d'un an. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance du principe non bis in idem, disproportion de la sanction) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré tendant à la suspension de l’exécution d’une décision de la maire de Pietrosella autorisant la création d’une piscine et la rénovation d’une terrasse sur un terrain situé dans la bande littorale des 100 mètres. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait l’article L. 121-16 du code de l’urbanisme, faute pour le terrain d’être situé dans un espace urbanisé au sens de cet article. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le projet se situait au sein d’une zone déjà urbanisée caractérisée par une densité significative de constructions, en continuité d’une agglomération existante, et qu’il constituait une extension admise d’une construction existante n’entraînant pas de densification significative. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 121-8 et L. 121-16 du code de l’urbanisme ainsi que sur le PADDUC.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de récusation de l’expert M. F... formulée par EDF et EDF Corse SEI. Les requérantes invoquaient un manquement à l'impartialité et au contradictoire, mais le juge a estimé que les éléments présentés ne constituaient pas une raison sérieuse de mettre en doute l'impartialité de l'expert. La décision se fonde sur les articles L. 721-1 et R. 621-6 du code de justice administrative, qui encadrent la récusation des experts.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé sur déféré du préfet de la Haute-Corse, a suspendu l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Canale-di-Verde pour une maison d'habitation. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article L. 422-5 du code de l'urbanisme (compétence liée en raison d'un avis défavorable) et de l'article L. 121-8 du même code (extension de l'urbanisation en discontinuité d'un village), étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la communication de documents budgétaires et délibératifs de la commune de Pietra-di-Verde. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d'utilité, dès lors que M. B... avait déjà saisi le tribunal d'une requête au fond (n° 2501344) portant sur les mêmes pièces, et qu'il appartenait au juge du fond d'ordonner leur communication dans le cadre de ses pouvoirs d'instruction. En outre, la requête a été jugée abusive, entraînant la condamnation de M. B... à une amende de 800 euros sur le fondement de l'article R. 741-12 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un déféré en suspension, a suspendu l’exécution d’un permis de construire délivré par le maire de Canale-di-Verde pour une maison d’habitation. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 422-5 et L. 121-8 du code de l’urbanisme (avis conforme défavorable et extension illégale de l’urbanisation), étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, faute de retrait de la décision par la commune.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un déféré tendant à l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Villanova. En cours d’instance, la commune a informé le tribunal que l’acte attaqué avait été retiré, ce qui a conduit le préfet à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de M. A... tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre des décisions du ministre de l’intérieur portant retrait de points et invalidation de son permis de conduire. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser à M. B... une somme de 800 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B visant à suspendre l'arrêté du préfet de la Haute-Corse accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge constate que l'expulsion a déjà eu lieu le 16 septembre 2025, rendant la demande sans objet et dépourvue d'urgence. Il rappelle que le référé liberté permet de prévenir une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, mais que la requérante ne démontre pas en quoi la décision préfectorale, prise en application des articles L. 153-1 et L. 153-2 du code des procédures civiles d'exécution, porterait une telle atteinte à son droit au domicile ou à sa dignité. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre l'arrêté du maire de Porto-Vecchio autorisant l'installation d'un relais de téléphonie mobile par la société SFR. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'installation d'une antenne-relais ne présentant pas un caractère difficilement réversible, et que l'intérêt public lié à la couverture du territoire justifiait l'exécution de la décision. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et l'absence de mutualisation des installations, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La demande de frais de justice présentée par M. B a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse pour liquider l'astreinte prononcée en 2017 contre les exploitants du restaurant "Les Tamaris", condamnés pour occupation sans titre du domaine public maritime. Le tribunal constate que les deux contrevenants sont décédés et que le domaine public a été intégralement libéré en décembre 2022. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur la demande de liquidation de l'astreinte, celle-ci étant devenue sans objet. La décision s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SASU La Marine, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse (article 244 quater E du code général des impôts) pour la construction d’une maison individuelle à vocation touristique. La société invoquait un engagement de réalisation pris avant le 31 décembre 2018, conformément à l’article 57 de la loi de finances pour 2020, afin d’échapper à l’exclusion des meublés de tourisme. Le tribunal a jugé que les documents produits (déclaration d’ouverture de chantier et acte d’engagement) ne constituaient pas un engagement valable, faute de droit sur le terrain avant la conclusion d’un bail à construction en 2021. En conséquence, la requête a été rejetée, l’investissement n’étant pas éligible au crédit d’impôt.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A D, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corse-du-Sud du 31 mars 2022 lui refusant une autorisation d'occupation temporaire du domaine public maritime pour installer un corps-mort dans la baie de la Capicciola. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'atteinte au droit de propriété et à la liberté d'aller et venir, ainsi que les erreurs de droit et d'appréciation soulevés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 2111-4 et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS L'Ottu Dicembri de six requêtes contestant des titres de recettes émis par le maire d'Ajaccio pour occupation du domaine public routier communal, ainsi qu'une saisie administrative à tiers détenteur subséquente. La société invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisante motivation des bases de liquidation des créances. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ces requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'inscrit dans le cadre du contentieux de plein contentieux relatif aux redevances d'occupation du domaine public, sans que les textes spécifiques appliqués soient précisés dans l'extrait.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS L'Ottu Dicembri de six requêtes contestant des titres de recettes émis par le maire d'Ajaccio pour occupation du domaine public routier communal, ainsi que la saisie administrative à tiers détenteur subséquente. La société soutenait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisante motivation des bases de liquidation des créances. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant les moyens non fondés. Il a également mis à la charge de la société requérante le versement d'une somme de 1 500 euros à la commune d'Ajaccio au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS L'Ottu Dicembri de six requêtes contestant des titres de recettes émis par le maire d'Ajaccio pour occupation du domaine public routier communal, ainsi qu'une saisie administrative à tiers détenteur subséquente. La société invoquait l'incompétence de l'auteur du titre et l'insuffisante motivation des bases de liquidation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant les moyens non fondés, et a mis à la charge de la société requérante une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour chaque instance.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la société Paradisula et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 mai 2022 refusant une autorisation d’occupation temporaire du domaine public maritime à Porto-Vecchio. Par un mémoire enregistré le 22 août 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. En conséquence, il a donné acte du désistement par un jugement du 26 septembre 2025, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du 4 octobre 2022 par laquelle le préfet de la Haute-Corse avait fait droit à sa demande de délimitation du domaine public maritime. Le tribunal a relevé d'office que M. A ne justifiait pas d'un intérêt à agir contre une décision qui lui était favorable. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables, et l'ensemble des demandes de M. A, y compris ses conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.