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Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., fonctionnaire territorial, qui sollicitait une indemnité de 20 000 € à valoir sur son préjudice. Le juge a estimé que la faute de la commune d'Ajaccio pour défaut de réintégration dans un délai raisonnable n'était pas suffisamment certaine, et que la créance relative aux allocations chômage était sérieusement contestable, faute pour le requérant de justifier d'une durée d'affiliation minimale au cours des 24 mois précédant sa privation d'emploi, conformément aux articles R.5424-5 du code du travail et 3 de la convention d'assurance chômage annexée au décret du 26 juillet 2019.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé provision, a condamné M. C... et Mme B... à payer à la SAEML du port de plaisance de Toga une somme de 2 574 euros. Cette créance correspond aux redevances d'occupation du domaine public portuaire pour les années 2022-2023 et 2023-2024, dues en raison du maintien de leur bateau sur un emplacement. Le juge a considéré que l'obligation de paiement n'était pas sérieusement contestable, indépendamment de l'interruption des services portuaires pour des raisons de sécurité. La décision se fonde sur l'article R.541-1 du code de justice administrative et l'article L.2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A..., qui demandait une provision de 51 935 euros à la commune de Porto-Vecchio pour des préjudices liés à un accident de service de 2004. Le juge des référés a estimé la requête irrecevable, car une première demande préalable de 2021, rejetée implicitement, n'avait pas été suivie d'un recours dans les deux mois. La nouvelle demande de 2025, fondée sur le même fait générateur et les mêmes chefs de préjudice, n'a pas rouvert ce délai, en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’économie refusant partiellement une remise gracieuse. S’interrogeant sur l’intérêt que la requête conservait pour son auteur, le tribunal l’a invité à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal lui a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. et Mme D... comme manifestement irrecevable. Les requérants demandaient uniquement un sursis à statuer dans l’attente d’une décision de la juridiction judiciaire, sans avoir présenté de conclusions principales, notamment en vue d’engager la responsabilité d’une personne publique. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a considéré que des conclusions accessoires ne peuvent être présentées sans conclusions principales, ce qui rend la requête irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise présentée par M. et Mme F... pour déterminer l'origine et les causes d'un incendie survenu le 29 juin 2024, potentiellement dû à la chute de lignes électriques d'EDF, et pour évaluer leurs préjudices. La société EDF ne s'opposant pas à la mesure, le juge a ordonné l'expertise, mis en cause la MAIF, assureur des requérants, et mis hors de cause la société Axa France IARD, qui n'est pas l'assureur d'EDF. En revanche, la demande des requérants visant à être autorisés à déblayer et réparer les lieux à l'issue de l'expertise a été rejetée comme n'entrant pas dans le champ de l'article R. 532-1.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé-provision, a condamné l’État (direction régionale des finances publiques de la Corse-du-Sud) à rembourser à M. et Mme B... la somme de 4 401 euros. Cette somme correspond aux cotisations de taxe foncière qu’ils ont acquittées à tort pour les années 2020 à 2023 sur un bien dont ils sont locataires. Le juge a estimé que le bail dont ils sont titulaires ne pouvait être qualifié ni de bail emphytéotique, ni de bail à construction, ni d’aucun autre droit réel visé par l’article 1400 du code général des impôts. Par conséquent, la créance des requérants n’était pas sérieusement contestable, justifiant l’octroi de la provision.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de la SCI Corsica, qui sollicitait le versement de crédits d'impôt pour investissement en Corse au titre des articles 244 quater E et suivants du code général des impôts. Le juge a estimé que la créance invoquée n'était pas suffisamment établie, faute pour la société de démontrer de manière non contestable l'éligibilité de son activité de chambres d'hôtes et la réalité des investissements déclarés. En conséquence, la condition d'obligation non sérieusement contestable prévue à l'article R.541-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 7 octobre 2025, statue sur la requête de M. A... B... qui contestait une contravention de grande voirie. Le tribunal constate que cette requête constitue en réalité les observations en défense de M. B... dans le cadre d'une autre instance (n° 2501527) introduite par le préfet de la Corse-du-Sud. En conséquence, la requête de M. B... est rayée du registre du greffe et jointe à la procédure principale. Cette décision est fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 7 octobre 2025, statue sur une requête enregistrée sous le n° 2501414 par M. B... A..., qui conteste une contravention de grande voirie dressée par le préfet de la Corse-du-Sud le 9 septembre 2025. Le tribunal considère que cette requête constitue en réalité les observations en défense de M. A... dans le cadre d'une autre instance (n° 2501529) introduite par le préfet. En conséquence, il ordonne la radiation de la requête n° 2501414 du registre du greffe et sa jonction à l'instance n° 2501529. Cette décision est fondée sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 7 octobre 2025, statue sur une requête de M. A... relative à une contravention de grande voirie. La juridiction constate que cette requête constitue en réalité des observations en défense dans une instance distincte introduite par le préfet de la Corse-du-Sud. En application du code de justice administrative, le tribunal ordonne la radiation de cette requête du registre du greffe et sa jonction à l’instance principale n° 2501534.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence de 10 ans. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'a pas respecté l'obligation de transmettre chaque pièce jointe par un fichier distinct, conformément à l'article R. 414-5 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation. En application de l'article R. 222-1, 4° du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 7 octobre 2025, statue sur une requête de M. et Mme B... contestant une contravention de grande voirie. Le tribunal constate que cette requête constitue en réalité des observations en défense dans une instance distincte initiée par le préfet de la Corse-du-Sud. En application du code de justice administrative, il ordonne la radiation de cette requête du registre et sa jonction à l’instance principale. La solution retenue est donc une mesure de gestion procédurale, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de carte mobilité inclusion mention stationnement pour son fils. La requête a été jugée irrecevable car, malgré une invitation à régulariser, le requérant n'a pas fourni les précisions ou justifications nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, qui permettent de rejeter les requêtes insuffisamment motivées après mise en demeure.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président de la communauté d’agglomération de Bastia fixant son taux d’incapacité et refusant l’imputabilité au service de ses arrêts de travail. Par un mémoire enregistré le 1er octobre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 octobre 2025. Les conclusions de la communauté d’agglomération présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision de la caisse d’allocations familiales de la Haute-Corse de n’accorder qu’une remise partielle de sa dette. La requérante n’a pas régularisé sa requête après avoir été invitée à la motiver, conformément à l’article R. 772-6 du code de justice administrative. En application du 7° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a considéré que les conclusions étaient irrecevables faute de précisions suffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut de motivation.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SARL Alivi Piscines 2B contestant un titre exécutoire émis pour le recouvrement de la redevance spéciale d'enlèvement des déchets. Le tribunal a jugé que ce litige, portant sur une redevance instituée en application de l'article L. 2333-78 du code général des collectivités territoriales, relève de la compétence de la juridiction judiciaire et non administrative. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de plusieurs décisions du ministre de l'intérieur relatives au permis de conduire de M. A... B..., notamment une suspension de permis et des retraits de points. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié d'une réelle activité professionnelle ni démontré qu'il ne pourrait être accompagné dans ses déplacements. Il a également relevé que les décisions contestées répondent à des exigences de sécurité routière. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A... contre le refus implicite de la société Orange de lui attribuer une rente viagère d’invalidité, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-13 du code de justice administrative, le tribunal constate que le lieu d’assignation du paiement de la pension est le centre de gestion des retraites de Nantes. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Nantes, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... qui contestait la décision de la commission départementale de médiation de la Corse-du-Sud. Le requérant n'a pas régularisé sa requête dans le délai imparti, malgré une invitation à fournir des précisions sur sa situation. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, constatant l'absence d'argumentation suffisante pour apprécier le bien-fondé des moyens soulevés. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité.