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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bastia

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bastia

5 562 décisions disponibles — page 53/279

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2201162(TA20-2201162)

Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme C. Les requérants demandaient l'annulation de l'arrêté du 22 juillet 2022 du président du conseil exécutif de Corse fixant l'alignement individuel de leur parcelle. Le tribunal a jugé que cet arrêté, se bornant à constater les limites de la voie publique, n'a pas à être motivé, rendant le moyen d'insuffisance de motivation inopérant. Il a également estimé que l'arrêté, conforme aux articles L. 112-1 et L. 112-3 du code de la voirie routière, ne fait que constater les limites actuelles de la voie publique sans erreur d'appréciation.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA20-2200894(TA20-2200894)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la société Paradisula et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 mai 2022 refusant une autorisation d’occupation temporaire du domaine public maritime à Porto-Vecchio. Par un mémoire enregistré le 22 août 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. En conséquence, il a donné acte du désistement par un jugement du 26 septembre 2025, sans examiner le fond du litige.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA20-2201004(TA20-2201004)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS L'Ottu Dicembri de six requêtes contestant des titres de recettes émis par le maire d'Ajaccio pour occupation du domaine public routier communal, ainsi qu'une saisie administrative à tiers détenteur subséquente. La société invoquait l'incompétence de l'auteur du titre et l'insuffisante motivation des bases de liquidation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant les moyens non fondés, et a mis à la charge de la société requérante une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour chaque instance.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2201034(TA20-2201034)

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la décision du 9 mars 2022 par laquelle la collectivité de Corse avait refusé de délivrer une permission de voirie à M. et Mme C pour créer un accès à leur propriété. Le tribunal a jugé que cette décision, bien que présentée comme un simple avis, constituait un refus explicite faisant grief et était donc recevable. L'annulation a été prononcée pour défaut de motivation en droit, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA20-2201267(TA20-2201267)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de la SAS L'Ottu Dicembri. La société contestait plusieurs titres de recettes émis par le maire d'Ajaccio pour des redevances d'occupation du domaine public routier communal. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation des bases de liquidation, n'étaient pas fondés. Les demandes d'annulation des titres de recettes et de la saisie administrative à tiers détenteur subséquente ont été rejetées.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA20-2200622(TA20-2200622)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse pour liquider l'astreinte prononcée en 2017 contre les exploitants du restaurant "Les Tamaris", condamnés pour occupation sans titre du domaine public maritime. Le tribunal constate que les deux contrevenants sont décédés et que le domaine public a été intégralement libéré en décembre 2022. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur la demande de liquidation de l'astreinte, celle-ci étant devenue sans objet. La décision s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2200680(TA20-2200680)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A D, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corse-du-Sud du 31 mars 2022 lui refusant une autorisation d'occupation temporaire du domaine public maritime pour installer un corps-mort dans la baie de la Capicciola. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'atteinte au droit de propriété et à la liberté d'aller et venir, ainsi que les erreurs de droit et d'appréciation soulevés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 2111-4 et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA20-2300382(TA20-2300382)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’une contravention de grande voirie à l’encontre de la SARL Okeanos et de son gérant, M. A, pour occupation sans autorisation du domaine public maritime après l’expiration de leur autorisation saisonnière. Le tribunal a constaté que les structures bâties, non démontées sur une surface de 235 m², constituaient une infraction prévue par l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a condamné les contrevenants à une amende et ordonné la remise en état des lieux sous astreinte, en application du décret n° 2003-172 du 25 février 2003.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA20-2201520(TA20-2201520)

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’une contravention de grande voirie pour occupation sans autorisation du domaine public maritime (terrasse et matériel de plage) par M. et Mme A. En raison du décès des contrevenants survenu avant que l’affaire ne soit en état d’être jugée, le tribunal constate que l’action publique est devenue sans objet. S’agissant de l’action domaniale (remise en état), le tribunal applique l’article R. 634-1 du code de justice administrative et prononce un non-lieu à statuer, faute pour le préfet d’avoir mis en demeure les héritiers de reprendre l’instance.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2200578(TA20-2200578)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SASU La Marine, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse (article 244 quater E du code général des impôts) pour la construction d’une maison individuelle à vocation touristique. La société invoquait un engagement de réalisation pris avant le 31 décembre 2018, conformément à l’article 57 de la loi de finances pour 2020, afin d’échapper à l’exclusion des meublés de tourisme. Le tribunal a jugé que les documents produits (déclaration d’ouverture de chantier et acte d’engagement) ne constituaient pas un engagement valable, faute de droit sur le terrain avant la conclusion d’un bail à construction en 2021. En conséquence, la requête a été rejetée, l’investissement n’étant pas éligible au crédit d’impôt.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2100883(TA20-2100883)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SASU Babou, qui contestait le montant d'une redevance domaniale pour occupation sans titre du domaine public maritime. L'administration avait réduit la redevance à 2 650 euros en cours d'instance, rendant sans objet la demande de fixation de ce montant. La société n'a pas démontré que la somme de 20 974 euros réclamée en remboursement avait effectivement été recouvrée par saisie administrative à tiers détenteur. Le tribunal a donc rejeté l'intégralité des conclusions de la requête.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2500265(TA20-2500265)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Corse-du-Sud du 12 février 2025 retirant son titre de séjour "travailleur saisonnier" et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le signataire disposant d'une délégation régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, cet article ne s'appliquant qu'aux titres de séjour "salarié" pour une activité d'au moins un an, et non aux travailleurs saisonniers. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet avait pu légalement retirer le titre sur le fondement de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que les moyens de détournement de procédure ou d'erreur manifeste d'appréciation ne soient fondés.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA20-2300073(TA20-2300073)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation de 2ème chambre, était saisi par la SAS L'Ottu Dicembri de six requêtes contestant des titres de recettes émis par le maire d'Ajaccio pour occupation du domaine public routier communal, ainsi que la saisie administrative à tiers détenteur subséquente. La société requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisante motivation des bases de liquidation des créances. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'inscrit dans le cadre du contentieux de plein contentieux des redevances d'occupation du domaine public, sans que les textes spécifiques appliqués soient explicitement mentionnés dans l'extrait fourni.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2200102(TA20-2200102)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, riverain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corse-du-Sud du 17 novembre 2021 portant transfert d'office du chemin d'Umigna dans le domaine public de la commune de Cargèse. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 318-3 du code de l'urbanisme n'était pas fondé, sans préciser dans l'extrait fourni les motifs exacts de ce rejet. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2101380(TA20-2101380)

Cette décision du Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B contre le refus implicite du maire de Figari de rétablir la circulation sur un chemin rural. Le tribunal écarte l'exception d'incompétence soulevée par la commune, jugeant que la juridiction administrative est compétente car le litige porte sur l'exercice des pouvoirs de police du maire, et non sur une contestation de propriété relevant du juge judiciaire. Sur le fond, le tribunal rejette la requête de M. B, estimant que le refus du maire n'a ni pour objet ni pour effet d'attribuer la propriété du chemin à un tiers et que le moyen tiré de la méconnaissance des principes d'inaliénabilité du domaine public est inopérant, le chemin étant un chemin rural relevant du domaine privé communal. La décision applique les articles L. 161-1, L. 161-4 et L. 161-5 du code rural et de la pêche maritime.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA20-2200479(TA20-2200479)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS L'Ottu Dicembri de six requêtes contestant des titres de recettes émis par le maire d'Ajaccio pour occupation du domaine public routier communal, ainsi que la saisie administrative à tiers détenteur subséquente. La société soutenait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisante motivation des bases de liquidation des créances. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant les moyens non fondés. Il a également mis à la charge de la société requérante le versement d'une somme de 1 500 euros à la commune d'Ajaccio au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

26 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2501451(TA20-2501451)

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de l’arrêté du 16 septembre 2025 par lequel le préfet de la Haute-Corse avait obligé M. A B à quitter le territoire français, assorti d’une interdiction de retour d’un an, et de l’arrêté d’assignation à résidence. Le juge a relevé que la procédure spéciale prévue aux articles L. 614-2 et L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, applicable en cas d’assignation à résidence, offre des garanties équivalentes à celles du référé suspension et en est exclusive. En conséquence, la requête fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative a été jugée irrecevable.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2201098(TA20-2201098)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SARL AC Locations, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse au titre de l’année 2021 pour l’acquisition d’une semi-remorque. La juridiction a estimé que cet investissement ne constituait pas un investissement initial au sens du règlement (UE) 651/2014, car il ne se rapportait ni à la création d’un établissement, ni à l’extension de capacités, ni à une diversification de production ou à un changement fondamental du processus de production. En conséquence, les conditions prévues à l’article 244 quater E du code général des impôts n’étaient pas remplies, et les conclusions de la société ont été rejetées, y compris sa demande au titre des frais de justice.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA20-2201268(TA20-2201268)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS L'Ottu Dicembri de six requêtes contestant des titres de recettes émis par le maire d'Ajaccio pour occupation du domaine public routier communal, ainsi qu'une saisie administrative à tiers détenteur subséquente. La société requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisante motivation des titres quant aux bases de liquidation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant les moyens non fondés. Il a également mis à la charge de la société requérante le versement d'une somme globale de 1 500 euros à la commune d'Ajaccio au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA20-2300398(TA20-2300398)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’une contravention de grande voirie pour occupation sans autorisation du domaine public maritime (plage de Scoglio Longo) par la SAS Pace di Mare et son gérant, M. B, via un local démontable et un stockage sur sable. Le tribunal a constaté que les installations étaient maintenues après la date limite de démontage fixée au 30 novembre 2022, en violation de l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a condamné les contrevenants à une amende prévue par le décret n° 2003-172 du 25 février 2003, ordonné la remise en état des lieux sous astreinte de 1 000 euros par jour de retard, et autorisé l’administration à procéder d’office aux frais des contrevenants. Les arguments de M. B sur les difficultés économiques et la remise en état alléguée n’ont pas été retenus.

26 septembre 2025Résumé IA
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