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Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 6 octobre 2025, a donné acte du désistement des requérants dans le cadre d’un recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Ville di Pietrabugno. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils ont été réputés s’être désistés de l’ensemble de leurs conclusions. La solution retenue est donc un désistement d’office, sans examen au fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du maire de Porto-Vecchio interdisant le naturisme sur la plage de Carrataghju. La requête a été jugée irrecevable car elle se bornait à décrire la situation personnelle du requérant sans soulever aucun moyen de légalité opérant. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d'une demande de condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis lors d'un accident d'hélicoptère survenu le 6 juin 2022. Après la signature d'un protocole transactionnel avec le ministre chargé des transports, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 6 octobre 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n'a été prononcée à l'encontre de l'État.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Conca ne s’opposant pas à une déclaration préalable pour l’implantation d’un pylône treillis par la SAS Hivory. Après le retrait de la décision attaquée, le préfet s’est désisté de son déféré. Par ordonnance du 6 octobre 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SARL Alivi Piscines 2B contestant un titre exécutoire émis pour le recouvrement de la redevance spéciale d'enlèvement des déchets. Le tribunal a jugé que ce litige, portant sur une redevance instituée en application de l'article L. 2333-78 du code général des collectivités territoriales, relève de la compétence de la juridiction judiciaire et non administrative. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bastia, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’allocation temporaire d’invalidité, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Nantes, en application des articles R. 312-13 et R. 351-3 du code de justice administrative, au motif que le lieu d’assignation du paiement de la pension de la requérante se situe à Nantes.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B... contestant le rejet de sa demande de logement par la commission départementale de médiation de la Corse-du-Sud. La requérante n'a pas soulevé de moyen au soutien de ses conclusions malgré l'invitation à régulariser sa requête via le formulaire prévu à l'article R. 772-6 du code de justice administrative. En application du 7° de l'article R. 222-1 du même code, la demande a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de plusieurs décisions du ministre de l'intérieur relatives au permis de conduire de M. A... B..., notamment une suspension de permis et des retraits de points. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié d'une réelle activité professionnelle ni démontré qu'il ne pourrait être accompagné dans ses déplacements. Il a également relevé que les décisions contestées répondent à des exigences de sécurité routière. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 6 octobre 2025, a rejeté la requête de M. et Mme B... qui contestaient un titre exécutoire émis pour le recouvrement de la redevance spéciale d'enlèvement des ordures ménagères. Le tribunal a jugé que cette redevance, instituée sur le fondement de l’article L. 2333-78 du code général des collectivités territoriales, finance un service à caractère industriel et commercial. En conséquence, le litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non de l'ordre administratif, ce qui a conduit au rejet de la requête pour incompétence.
Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme Retali, secrétaire administrative et greffière de chambre au sein du même tribunal, conteste le rejet de son recours gracieux relatif à son complément indemnitaire annuel. Constatant que la requérante est membre du tribunal, la présidente applique l’article R. 312-5 du code de justice administrative pour garantir l’impartialité. Par ordonnance, elle transmet le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État afin qu’il désigne une autre juridiction compétente pour juger l’affaire.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., agent territorial victime d’un accident de service le 5 février 2021, afin d’obtenir une provision de 439 105,08 euros pour divers préjudices (déficits fonctionnels, tierce personne, souffrances, préjudice esthétique, véhicule adapté). La collectivité de Corse conteste le lien entre l’accident et certains préjudices, ainsi que l’évaluation du déficit fonctionnel permanent, estimant que le barème de droit commun doit prévaloir sur celui du code des pensions. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l’obligation de la collectivité n’était pas sérieusement contestable au sens de l’article R.541-1 du code de justice administrative, en raison de l’absence de lien établi entre l’accident et l’intégralité des préjudices allégués, et a mis les frais d’expertise à la charge de Mme B....
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de l’exécution d’une décision de retrait de points et d’une décision 48 SI du ministre de l’intérieur pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, malgré l’argument du requérant sur ses déplacements professionnels nécessaires en tant que dirigeant de plusieurs établissements de santé. Il a considéré que les contraintes alléguées ne justifiaient pas une urgence suffisante, les missions pouvant être assurées par des collaborateurs. La requête a donc été rejetée sans examen du moyen tiré de l’absence de nécessité de permis pour le véhicule concerné.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé provision, a condamné M. B... à payer à la SAEML du port de plaisance de Toga une somme de 8 931 euros, majorée des intérêts au taux légal à compter du 19 février 2025. Cette somme correspond aux redevances d'occupation du domaine public portuaire impayées pour les années 2023-2024 et 2024-2025, dues en application de l'article L.2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Le juge a estimé que la créance n'était pas sérieusement contestable, tant dans son principe que dans son montant, et a également condamné M. B... à verser 1 000 euros au titre des frais de justice (article L.761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé provision, a condamné Mme A... à verser 5 234 euros à la SAEML du port de plaisance de Toga. Cette somme correspond aux redevances d'occupation du domaine public portuaire impayées pour les exercices 2023-2024 et 2024-2025. Le juge a estimé que la créance, fondée sur l'article L.2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques, n'était pas sérieusement contestable. La condamnation est assortie des intérêts au taux légal à compter de la mise en demeure et de 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé provision, a condamné la SAS Murtoli à verser 8 118 euros à la SAEML du port de plaisance de Toga, concessionnaire du domaine public portuaire. Cette somme correspond aux redevances d'occupation impayées pour les années 2023-2024 et 2024-2025, dues en application de l'article L.2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Le juge a estimé que la créance n'était pas sérieusement contestable et a assorti la condamnation des intérêts moratoires au taux légal à compter du 14 janvier 2025. La SAS Murtoli a également été condamnée à payer 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé provision, a condamné M. A... à verser à la SAEML du port de plaisance de Toga une provision de 2 004 euros, majorée des intérêts au taux légal à compter du 10 avril 2025. Cette somme correspond à la redevance d'occupation du domaine public portuaire impayée pour l'exercice 2024-2025. Le juge a estimé que la créance n'était pas sérieusement contestable, en application de l'article R.541-1 du code de justice administrative et de l'article L.2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. M. A... a également été condamné à payer 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du 9 septembre 2025 du préfet de la Corse-du-Sud l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une circonstance nouvelle depuis l'obligation de quitter le territoire français du 19 mars 2025, notamment son concubinage allégué. Il a estimé que la mesure n'était pas disproportionnée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Bastia, saisi en référé par le préfet de la Haute-Corse sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a rejeté la demande de suspension du certificat de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Ventiseri pour la division d’une parcelle. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 422-5 du code de l’urbanisme n’était pas fondé, l’avis conforme défavorable du préfet étant tardif. Il a également jugé que le moyen tiré de la violation de l’article L. 121-8 du même code ne créait pas de doute sérieux, le projet s’inscrivant dans un secteur déjà urbanisé au sens de la jurisprudence. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Corse-du-Sud prolongeant son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le requérant ne pouvait se prévaloir d'un défaut de diligences de l'administration, puisqu'il avait lui-même fait obstacle à l'exécution de la mesure d'éloignement en ne se présentant pas aux convocations. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient inopérants, la décision contestée ne portant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.
Le Tribunal administratif de Bastia, saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un déféré en suspension contre une délibération du maire de Galéria instaurant un droit de préemption urbain sur la zone constructible de la carte communale, a rejeté la requête. Le préfet soutenait que la délibération méconnaissait les articles L. 211-1 et L. 211-4 du code de l’urbanisme, faute de précision sur les périmètres concernés et les projets d’aménagement. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte, la commune ayant suffisamment motivé sa décision. L’ordonnance rejette donc la demande de suspension et condamne l’État à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.