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Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS L'Ottu Dicembri de six requêtes contestant des titres de recettes émis par le maire d'Ajaccio pour occupation du domaine public routier communal, ainsi qu'une saisie administrative à tiers détenteur subséquente. La société invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisante motivation des bases de liquidation des créances. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ces requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'inscrit dans le cadre du contentieux de plein contentieux relatif aux redevances d'occupation du domaine public, sans que les textes spécifiques appliqués soient précisés dans l'extrait.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Corse refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation, en se fondant sur la fraude commise par le requérant (faux justificatifs universitaires), et qu'il n'avait pas à examiner d'office la délivrance d'un titre sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA (admission exceptionnelle au séjour). La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de M. A, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.
Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du 4 octobre 2022 par laquelle le préfet de la Haute-Corse avait fait droit à sa demande de délimitation du domaine public maritime. Le tribunal a relevé d'office que M. A ne justifiait pas d'un intérêt à agir contre une décision qui lui était favorable. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables, et l'ensemble des demandes de M. A, y compris ses conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi en référé-suspension par le préfet de Corse, a suspendu l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Sarrola-Carcopino pour une maison d'habitation. Le préfet invoquait une méconnaissance des articles L. 122-5 et suivants du code de l'urbanisme, relatifs à la constructibilité limitée dans les espaces naturels et stratégiques agricoles du PADDUC. Le juge a retenu que le moyen tiré de la violation de l'article L. 122-5 était, en l'état, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. La suspension a été ordonnée sur le fondement du troisième alinéa de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de la SAS L'Ottu Dicembri. La société contestait plusieurs titres de recettes émis par le maire d'Ajaccio pour des occupations du domaine public routier communal, ainsi qu'une saisie administrative à tiers détenteur. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation des bases de liquidation, n'étaient pas fondés. Les demandes d'annulation et de mainlevée ont donc été rejetées, et la société a été condamnée à verser des frais à la commune.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de la Corse-du-Sud du 8 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l’erreur manifeste d’appréciation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que l’exception d’illégalité de l’obligation de quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les stipulations des conventions internationales précitées.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS L'Ottu Dicembri de six requêtes contestant des titres de recettes émis par le maire d'Ajaccio pour occupation du domaine public routier communal, ainsi que la saisie administrative à tiers détenteur subséquente. La société soutenait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisante motivation des bases de liquidation des créances. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant les moyens non fondés. Il a également mis à la charge de la société requérante le versement d'une somme de 1 500 euros à la commune d'Ajaccio au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’une contravention de grande voirie à l’encontre de la SARL Okeanos et de son gérant, M. A, pour occupation sans autorisation du domaine public maritime après l’expiration de leur autorisation saisonnière. Le tribunal a constaté que les structures bâties, non démontées sur une surface de 235 m², constituaient une infraction prévue par l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a condamné les contrevenants à une amende et ordonné la remise en état des lieux sous astreinte, en application du décret n° 2003-172 du 25 février 2003.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public maritime. Il a constaté que la SARL PVC et son gérant, M. A, avaient maintenu une terrasse commerciale en bois démontable après l’expiration de leur autorisation, le 15 octobre 2022, sur la plage de l’Île Rousse. Cette occupation irrégulière constitue une infraction à l’article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. Le tribunal a condamné les contrevenants à une amende de 1 500 euros et ordonné la remise en état des lieux sous astreinte de 100 euros par jour de retard, tout en autorisant l’administration à procéder d’office aux frais des intéressés.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 août 2025 par lequel la ministre de la transition écologique a infligé à M. F, agent public, une sanction d'exclusion temporaire de deux ans (dont un an avec sursis). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une situation financière particulièrement grave, et que l'intérêt public s'opposait à sa réintégration immédiate. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 25 septembre 2025, a constaté que la requête de M. B A, enregistrée sous le n° 2501457 et dirigée contre un refus de titre de séjour du préfet de la Haute-Corse, constituait un doublon de deux requêtes précédentes (n° 2501378 et 2501381). En application des principes de bonne administration de la justice, le tribunal a ordonné la radiation de cette requête du registre du greffe et son rattachement à la requête n° 2501378. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune d'Aleria. La mesure d'expertise sollicitée a été jugée utile pour déterminer les causes et responsabilités des désordres affectant un ensemble immobilier destiné à la gendarmerie, réceptionné en juillet 2023. Les défendeurs ne s'étant pas opposés à la mesure, le tribunal a ordonné la désignation d'un expert.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B C, agent victime d’un accident de service le 10 octobre 2024. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d’une future action en indemnisation. L’expert désigné devra notamment évaluer les préjudices personnels, déterminer le lien de causalité avec l’accident, et fixer les taux d’incapacité temporaire et permanente.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 14 août 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour deux mois. Par un mémoire enregistré le 22 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 23 septembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond de l’affaire.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B, agent du centre hospitalier d’Ajaccio, qui contestait le refus de l’établissement de reprendre les clauses substantielles de son contrat d’engagement, notamment celles relatives à sa rémunération. La requérante invoquait l’urgence en raison d’une perte de revenus de près de 1 000 euros par mois, affectant son niveau de vie. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas établie, faute pour Mme B de justifier de ses charges et de démontrer que cette perte la placerait dans une situation financière critique. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les recours de M. A, salarié protégé, contestant les décisions de l'inspecteur du travail et de la ministre ayant autorisé son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la motivation des décisions était suffisante et que la procédure d'enquête contradictoire n'était pas entachée d'irrégularité. Il a également estimé que l'administration avait correctement vérifié l'étendue de la protection liée aux mandats de M. A et n'avait commis aucune erreur d'appréciation en autorisant le licenciement. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un déféré tendant à la suspension d’un permis de construire délivré par la maire de L’Île-Rousse pour l’extension d’une construction existante. Le préfet invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 121-16 du code de l’urbanisme, relatifs à la loi littoral, et soutenait que le projet se situait en dehors d’un secteur déjà urbanisé. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme E, inspectrice du permis de conduire stagiaire, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le ministre de l'intérieur. La requérante invoquait notamment un vice de forme (absence de mentions lisibles du signataire), un défaut de mention du tribunal compétent, un vice de procédure (absence de convocation devant la commission administrative paritaire) et une erreur d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'irrégularité de signature n'était pas substantielle, que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité, que le stagiaire n'a pas droit à être entendu avant une décision de non-titularisation non disciplinaire, et que l'administration avait mis en place des mesures suffisantes pour permettre à l'intéressée de démontrer sa valeur professionnelle. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et le code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les recours de M. A, salarié protégé, contestant les décisions de l'inspecteur du travail et de la ministre ayant autorisé son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la motivation des décisions était suffisante et que la procédure d'enquête contradictoire n'était pas entachée d'irrégularité. Il a également estimé que l'inspecteur du travail avait bien vérifié l'étendue de la protection de M. A, sans erreur d'appréciation sur le lien entre le licenciement et ses mandats. Les décisions attaquées ont donc été validées sur le fondement des articles R. 2421-4 et R. 2421-11 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de l'immeuble domaine de l'Osari, qui demandait l'annulation de la décision du maire de San Nicolao refusant d'abroger le plan local d'urbanisme (PLU) en tant qu'il prévoit l'emplacement réservé n° 26 pour un boulevard urbain. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car l'article U5 du PLU, imposant un recul pour les constructions, n'est pas opposable à la réalisation d'une voie publique. La circonstance que la commune ait adressé un courrier en 2018 ne traduit pas une renonciation au projet. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 151-41 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative, avec condamnation du syndicat à verser 1 500 euros à la commune.