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Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SELARL San Ghjuvan, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse (article 244 quater E du code général des impôts) au titre de l’acquisition d’un laser médical en 2020. Le tribunal a jugé que ce bien, utilisé pour des prestations de chirurgie esthétique, n’est pas un bien d’équipement amortissable selon le mode dégressif (article 39 A du code général des impôts), car il n’est pas destiné à une activité industrielle de production, transformation ou transport. Il a également exclu qu’il s’agisse d’une « installation à caractère médico-social » au sens de l’article 22 de l’annexe II du code, cette notion ne visant que les installations affectées aux besoins médicaux du personnel de l’entreprise. Par conséquent, la société n’a pas droit au crédit d’impôt sollicité.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS Glamping Corsica, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissement en Corse au titre de l’année 2020 pour l’acquisition d’habitations en bois. Le tribunal a jugé que ces investissements n’étaient pas éligibles au crédit d’impôt, car ils ne constituent ni des biens d’équipement amortissables selon le mode dégressif, ni des installations de locaux commerciaux habituellement ouverts à la clientèle au sens de l’article 244 quater E du code général des impôts. Il a précisé que le régime d’amortissement dégressif prévu à l’article 39 A du même code ne s’applique qu’aux établissements hôteliers offrant des prestations de services spécifiques, à l’exclusion des terrains de camping, même s’ils proposent des hébergements en bois. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par l'association U Levante de quatre recours en excès de pouvoir dirigés contre des permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine. L'association soutenait notamment une méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et une erreur manifeste d'appréciation du maire pour ne pas avoir sursis à statuer. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer que les constructions autorisées étaient de nature à produire des effets dommageables pour l'environnement. En conséquence, il a également mis à la charge de l'association le versement de 5 000 euros à la SAS Alinia Immobilier au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation de la 2ème chambre, a rejeté les quatre requêtes de l'association U Levante (n° 2301233, 2301236, 2301237, 2301238) dirigées contre les permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine sur le site de Padulella. Le tribunal a jugé que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer que les constructions autorisées étaient de nature à produire des effets dommageables pour l'environnement qu'elle a pour objet de défendre. En conséquence, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables, et les demandes de frais de justice de l'association ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté le déféré du préfet de la Corse-du-Sud qui demandait l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Sotta pour un lotissement de trois lots. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 122-5 et L. 122-10 du code de l'urbanisme, notamment en raison de son implantation en zone de montagne et sur des espaces stratégiques agricoles. Le tribunal a estimé que le projet s'inscrivait en continuité d'un groupe d'habitations existantes, conformément à l'article L. 122-5, et a jugé le moyen non fondé. La solution retenue est le rejet du déféré préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a rejeté les requêtes de la société Merendella dirigées contre deux refus du préfet de la Haute-Corse de lui délivrer une autorisation d'occupation temporaire du domaine public maritime pour l'installation de jeux flottants. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré d'un risque pour la sécurité des usagers, fondé sur l'absence d'interdiction de navigation d'engins à moteur, n'était pas établi par les pièces du dossier. Cependant, il a estimé que le préfet aurait pu légalement prendre la même décision en se fondant sur un autre motif, à savoir l'atteinte à l'usage libre du domaine public par le public, et a donc confirmé les refus. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé, par un jugement du 12 septembre 2025, un permis de construire délivré par le maire de Vero à la SASU Sud Evolution pour six logements. Le tribunal a jugé que le maire avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, en raison de l'absence de point d'eau incendie normalisé à proximité d'un terrain soumis à un aléa feu de forêt "moyen fort". La commune, n'ayant pas produit de mémoire malgré une mise en demeure, a été réputée avoir acquiescé aux faits exposés par le préfet de la Corse-du-Sud, auteur du déféré.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par l'association U Levante de quatre recours en excès de pouvoir visant à annuler des permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine sur le site de Padulella. L'association soutenait que ces permis méconnaissaient l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et le plan d'aménagement et de développement durable de Corse, et que le maire aurait dû surseoir à statuer en raison d'un futur plan local d'urbanisme. La société défenderesse a contesté l'intérêt à agir de l'association et le bien-fondé des moyens. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans se prononcer sur la fin de non-recevoir.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de l'association U Levante dirigées contre quatre permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine. L'association invoquait une méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et une erreur manifeste d'appréciation pour défaut de sursis à statuer. Le tribunal a jugé que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer que les constructions étaient de nature à produire des effets dommageables pour l'environnement. En conséquence, les demandes d'annulation et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de l'association U Levante dirigées contre quatre permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine. L'association soutenait une méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et une erreur manifeste d'appréciation du maire pour ne pas avoir sursis à statuer. Le tribunal a jugé que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer que les constructions auraient des effets dommageables pour l'environnement. En conséquence, les demandes d'annulation et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par l'association U Levante de quatre recours en excès de pouvoir dirigés contre des permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine. L'association soutenait que ces permis méconnaissaient l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et que le maire avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne sursoyant pas à statuer. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer que les constructions étaient de nature à produire des effets dommageables pour l'environnement. Les demandes de frais de justice présentées par l'association ont été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser 5 000 euros à la SAS Alinia Immobilier au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par l'association U Levante de quatre recours en excès de pouvoir dirigés contre des permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine. L'association soutenait que ces permis méconnaissaient l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et que le maire avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne sursoyant pas à statuer. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer que les constructions étaient de nature à produire des effets dommageables pour l'environnement. En conséquence, il a également rejeté les demandes de frais de justice présentées par l'association et a mis à sa charge les sommes demandées par la société défenderesse au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par l'association U Levante de quatre requêtes en annulation de permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine sur un même tènement. L'association soutenait notamment que ces permis méconnaissaient l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et que le maire aurait dû surseoir à statuer en raison de l'élaboration d'un futur plan local d'urbanisme. La société défenderesse a contesté l'intérêt à agir de l'association et le bien-fondé des moyens. Le tribunal a joint les quatre instances pour statuer par un seul jugement.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de l'association U Levante dirigées contre quatre permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine. L'association soutenait une méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et une erreur manifeste d'appréciation pour défaut de sursis à statuer. Le tribunal a jugé que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer que les constructions autorisées étaient de nature à produire des effets dommageables pour l'environnement. En conséquence, les demandes d'annulation et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de l'association U Levante dirigées contre quatre permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine. L'association soutenait une méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et une erreur manifeste d'appréciation du maire pour ne pas avoir sursis à statuer. Le tribunal a jugé que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer que les constructions auraient des effets dommageables pour l'environnement. En conséquence, les demandes d'annulation et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 30 mars 2023 par lequel le maire de Vero n'avait pas fait opposition à une déclaration préalable de division d'un terrain en vue de construire. Saisi par le préfet de la Corse-du-Sud, le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. En effet, le projet se situe dans une zone soumise à un aléa feu de forêt "moyen fort", sans qu'aucun point d'eau incendie normalisé ou dispositif de sécurité ne soit justifié à moins de 200 mètres. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté de non-opposition.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par l'association U Levante de quatre recours en excès de pouvoir visant à annuler des permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine. L'association soutenait que ces permis méconnaissaient l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et que le maire avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne sursoyant pas à statuer. La société défenderesse a contesté l'intérêt à agir de l'association et le bien-fondé des moyens. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Bastia a suspendu l'exécution de l'arrêté du 15 avril 2025 par lequel le maire de Tavaco avait délivré une non-opposition à déclaration préalable pour la création d'un parking paysagé. Saisi par le préfet de Corse sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, le juge des référés a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 161-4, L. 122-10 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. La suspension a été ordonnée malgré l'absence de retrait formel de la décision par la commune.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un déféré tendant à la suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Belgodère, au motif d’une méconnaissance du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté attaqué, ce qui a conduit le préfet à se désister de sa requête. Par une ordonnance du 11 septembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure de suspension.
Le Tribunal administratif de Bastia, saisi par M. D sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale afin d'évaluer les éventuels manquements lors de sa prise en charge par le centre hospitalier de Bastia le 10 octobre 2023. Le centre hospitalier ne s'est pas opposé à cette mesure. Le tribunal a désigné un expert avec une mission détaillée visant à déterminer les responsabilités, l'existence d'une éventuelle infection nosocomiale, et à évaluer les préjudices subis. La demande du centre hospitalier tendant à ce que les frais d'expertise soient avancés par le requérant a été rejetée comme prématurée.