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Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait, sous astreinte, la communication de plusieurs documents administratifs (état des emplois, annexes budgétaires, organigramme, rapport social unique) par la commune et le CCAS de Bastia. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A se bornant à invoquer un contentieux en cours sans justifier d'une urgence particulière. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a partiellement fait droit à la demande de Mme A, surveillante pénitentiaire, qui sollicitait une indemnité provisionnelle pour les préjudices résultant d’une épicondylite droite reconnue comme maladie professionnelle. Le juge a retenu que l’obligation de l’État n’était pas sérieusement contestable s’agissant du déficit fonctionnel permanent (5 %) et des souffrances endurées (1,5/7), sur la base du rapport d’expertise et des principes issus de la jurisprudence relative à la réparation des préjudices extra-patrimoniaux des fonctionnaires. En revanche, la demande relative au préjudice d’agrément a été rejetée faute de justification, et celle concernant l’incidence professionnelle a été écartée en l’absence de preuve d’une faute de l’administration. L’État a été condamné à verser une provision de 7 600 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 12 mars 2025, en application des articles R.541-1 du code de justice administrative et 1344-1 du code civil.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative pour une semaine du restaurant "U Catagnu". Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués par le requérant, notamment l'absence d'infraction caractérisée et le caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il n'a donc pas examiné la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi par M. B d’une demande d’expertise médicale suite à un accident de trajet, a ordonné la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État. Cette décision est fondée sur l’article R. 312-5 du code de justice administrative, en raison d’un risque d’atteinte à l’impartialité du tribunal, le requérant étant le conjoint de l’assistante de la présidente de la juridiction. La solution retenue est le renvoi de l’affaire pour attribution à une autre juridiction administrative.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par M. B sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à déterminer les éventuels manquements lors de sa prise en charge par le centre hospitalier d’Ajaccio le 18 septembre 2024 et à évaluer les préjudices en résultant. Les demandes des parties relatives à l’avance des frais d’expertise sont rejetées comme prématurées.
Le Tribunal Administratif de Bastia a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du maire de Lumio du 22 juin 2023 s'opposant à sa déclaration préalable de travaux pour l'installation de panneaux photovoltaïques. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Désistement de Mme A de sa demande indemnitaire de 300 000 euros dirigée contre l'État, à la suite d'une invitation à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le Tribunal administratif de Bastia, par ordonnance du 5 septembre 2025, donne acte de ce désistement pur et simple en application de l'article R. 222-1 du même code. La requérante avait été informée qu'à défaut de confirmation, elle serait réputée s'être désistée d'office. Aucune somme n'est mise à la charge de l'État au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, un ancien gardien de la paix, qui demandait le paiement de 83 602,12 euros pour des heures supplémentaires impayées. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive : la décision implicite de rejet de sa demande est née le 31 mai 2022, et son recours introduit le 29 mars 2023 dépassait le délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a précisé que les dispositions du code des relations entre le public et l'administration sur l'accusé de réception ne s'appliquent pas aux agents publics, et qu'une seconde demande ultérieure ne peut faire courir un nouveau délai de recours.
Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 5 septembre 2025, du désistement pur et simple du syndicat national des enseignants et personnels UNSA (SNEP-UNSA) de son recours pour excès de pouvoir. Le syndicat demandait l'annulation du refus implicite du recteur de l'académie de Corse de lui communiquer divers documents relatifs à la carte scolaire et aux dotations des établissements privés sous contrat. La solution retenue est un simple constat de désistement, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué au-delà de cette disposition procédurale.
Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 4 septembre 2025, a donné acte du désistement de M. et Mme C, qui contestaient la décision du 20 décembre 2023 de l'inspecteur d'académie de la Haute-Corse de transférer leur fils du collège Giraud au collège de Montesoro. Les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'ont pas répondu dans le délai imparti. En application de cet article, ils sont réputés s'être désistés de l'ensemble de leurs conclusions. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'Etat.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l'annulation d'un procès-verbal de contravention de grande voirie pour occupation irrégulière du domaine public maritime. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au contrevenant, mais à l'autorité compétente (le préfet), de saisir le juge de la contravention de grande voirie. La décision est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Corse du 13 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que l'intéressé, présent en France depuis moins de trois ans, célibataire et sans charge de famille, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, ni de risques personnels de traitements inhumains en cas de retour en Algérie. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise de M. B concernant la chapelle Santa Croce à Pietra-di-Verde. Le requérant sollicitait cette mesure sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative pour documenter des travaux récents dans le cadre d’une recherche historique personnelle. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas d’utilité au sens des dispositions applicables, car elle ne se rattachait manifestement à aucun litige principal, actuel ou éventuel, relevant de la compétence de la juridiction administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction complémentaire.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un procès-verbal de contravention de grande voirie dressé par le préfet de la Corse-du-Sud le 30 juillet 2025. Le juge a rappelé qu'il appartient à l'autorité compétente (le préfet), et non au contrevenant, de saisir le juge de la contravention de grande voirie. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SASU Mare E Petra et de Mme B A, qui demandaient leur relaxe d’une contravention de grande voirie. Le juge a rappelé qu’il n’appartient pas au contrevenant, mais à l’autorité compétente (le préfet), de saisir le juge de la contravention de grande voirie. La décision est fondée sur les articles L. 774-1 et suivants du code de justice administrative, ainsi que sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SASU NTTQ Le Cabanon Bleu qui demandait la relaxe des poursuites engagées à son encontre pour une contravention de grande voirie. La juridiction a jugé cette requête manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au contrevenant mais à l'autorité compétente (le préfet) de saisir le juge de la contravention de grande voirie. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 6 mars 2025 par lequel le maire de Conca a délivré une non-opposition à déclaration préalable pour l'implantation d'un pylône treillis. Cette suspension a été prononcée à la demande du préfet de la Corse-du-Sud sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 121-23 et L. 121-13 du code de l'urbanisme (projet situé dans un espace littoral inconstructible et en deçà de la limite des espaces proches du rivage), étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SCI Lauderdale et autres, qui demandaient à être relaxés des poursuites pour contravention de grande voirie. Le juge a rappelé qu’il n’appartient pas au contrevenant, mais à l’autorité compétente (le préfet), de saisir le juge de la contravention de grande voirie. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme irrecevable la requête de M. A B, qui demandait la relaxe des poursuites pour contravention de grande voirie. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au contrevenant, mais à l'autorité compétente (le préfet), de saisir le tribunal en la matière. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans invitation préalable à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SCI Terma, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité, car l’administration fiscale avait déjà accordé un dégrèvement total avant l’introduction de la requête. Le tribunal a également refusé d’accorder les frais de justice demandés par la société. Cette décision s’appuie sur les articles R. 222-1 (4° et 5°) du code de justice administrative.