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Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par l'association U Levante de quatre requêtes en annulation de permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine sur un même tènement. L'association soutenait notamment que ces permis méconnaissaient l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et que le maire aurait dû surseoir à statuer en raison de l'élaboration d'un futur plan local d'urbanisme. La société défenderesse a contesté l'intérêt à agir de l'association et le bien-fondé des moyens. Le tribunal a joint les quatre instances pour statuer par un seul jugement.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de l'association U Levante dirigées contre quatre permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine. L'association soutenait une méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et une erreur manifeste d'appréciation pour défaut de sursis à statuer. Le tribunal a jugé que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer que les constructions autorisées étaient de nature à produire des effets dommageables pour l'environnement. En conséquence, les demandes d'annulation et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Bastia a suspendu l'exécution de l'arrêté du 15 avril 2025 par lequel le maire de Tavaco avait délivré une non-opposition à déclaration préalable pour la création d'un parking paysagé. Saisi par le préfet de Corse sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, le juge des référés a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 161-4, L. 122-10 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. La suspension a été ordonnée malgré l'absence de retrait formel de la décision par la commune.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un déféré tendant à la suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Belgodère, au motif d’une méconnaissance du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté attaqué, ce qui a conduit le préfet à se désister de sa requête. Par une ordonnance du 11 septembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure de suspension.
Le Tribunal administratif de Bastia, saisi par M. D sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale afin d'évaluer les éventuels manquements lors de sa prise en charge par le centre hospitalier de Bastia le 10 octobre 2023. Le centre hospitalier ne s'est pas opposé à cette mesure. Le tribunal a désigné un expert avec une mission détaillée visant à déterminer les responsabilités, l'existence d'une éventuelle infection nosocomiale, et à évaluer les préjudices subis. La demande du centre hospitalier tendant à ce que les frais d'expertise soient avancés par le requérant a été rejetée comme prématurée.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait, sous astreinte, la communication de plusieurs documents administratifs (état des emplois, annexes budgétaires, organigramme, rapport social unique) par la commune et le CCAS de Bastia. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A se bornant à invoquer un contentieux en cours sans justifier d'une urgence particulière. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a partiellement fait droit à la demande de Mme A, surveillante pénitentiaire, qui sollicitait une indemnité provisionnelle pour les préjudices résultant d’une épicondylite droite reconnue comme maladie professionnelle. Le juge a retenu que l’obligation de l’État n’était pas sérieusement contestable s’agissant du déficit fonctionnel permanent (5 %) et des souffrances endurées (1,5/7), sur la base du rapport d’expertise et des principes issus de la jurisprudence relative à la réparation des préjudices extra-patrimoniaux des fonctionnaires. En revanche, la demande relative au préjudice d’agrément a été rejetée faute de justification, et celle concernant l’incidence professionnelle a été écartée en l’absence de preuve d’une faute de l’administration. L’État a été condamné à verser une provision de 7 600 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 12 mars 2025, en application des articles R.541-1 du code de justice administrative et 1344-1 du code civil.
Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi par M. B d’une demande d’expertise médicale suite à un accident de trajet, a ordonné la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État. Cette décision est fondée sur l’article R. 312-5 du code de justice administrative, en raison d’un risque d’atteinte à l’impartialité du tribunal, le requérant étant le conjoint de l’assistante de la présidente de la juridiction. La solution retenue est le renvoi de l’affaire pour attribution à une autre juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative pour une semaine du restaurant "U Catagnu". Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués par le requérant, notamment l'absence d'infraction caractérisée et le caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il n'a donc pas examiné la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du maire de Lumio du 22 juin 2023 s'opposant à sa déclaration préalable de travaux pour l'installation de panneaux photovoltaïques. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Désistement de Mme A de sa demande indemnitaire de 300 000 euros dirigée contre l'État, à la suite d'une invitation à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le Tribunal administratif de Bastia, par ordonnance du 5 septembre 2025, donne acte de ce désistement pur et simple en application de l'article R. 222-1 du même code. La requérante avait été informée qu'à défaut de confirmation, elle serait réputée s'être désistée d'office. Aucune somme n'est mise à la charge de l'État au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par M. B sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à déterminer les éventuels manquements lors de sa prise en charge par le centre hospitalier d’Ajaccio le 18 septembre 2024 et à évaluer les préjudices en résultant. Les demandes des parties relatives à l’avance des frais d’expertise sont rejetées comme prématurées.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, un ancien gardien de la paix, qui demandait le paiement de 83 602,12 euros pour des heures supplémentaires impayées. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive : la décision implicite de rejet de sa demande est née le 31 mai 2022, et son recours introduit le 29 mars 2023 dépassait le délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a précisé que les dispositions du code des relations entre le public et l'administration sur l'accusé de réception ne s'appliquent pas aux agents publics, et qu'une seconde demande ultérieure ne peut faire courir un nouveau délai de recours.
Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 5 septembre 2025, du désistement pur et simple du syndicat national des enseignants et personnels UNSA (SNEP-UNSA) de son recours pour excès de pouvoir. Le syndicat demandait l'annulation du refus implicite du recteur de l'académie de Corse de lui communiquer divers documents relatifs à la carte scolaire et aux dotations des établissements privés sous contrat. La solution retenue est un simple constat de désistement, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué au-delà de cette disposition procédurale.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise de M. B concernant la chapelle Santa Croce à Pietra-di-Verde. Le requérant sollicitait cette mesure sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative pour documenter des travaux récents dans le cadre d’une recherche historique personnelle. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas d’utilité au sens des dispositions applicables, car elle ne se rattachait manifestement à aucun litige principal, actuel ou éventuel, relevant de la compétence de la juridiction administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction complémentaire.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SASU Mare E Petra et de Mme B A, qui demandaient leur relaxe d’une contravention de grande voirie. Le juge a rappelé qu’il n’appartient pas au contrevenant, mais à l’autorité compétente (le préfet), de saisir le juge de la contravention de grande voirie. La décision est fondée sur les articles L. 774-1 et suivants du code de justice administrative, ainsi que sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 4 septembre 2025, a donné acte du désistement de M. et Mme C, qui contestaient la décision du 20 décembre 2023 de l'inspecteur d'académie de la Haute-Corse de transférer leur fils du collège Giraud au collège de Montesoro. Les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'ont pas répondu dans le délai imparti. En application de cet article, ils sont réputés s'être désistés de l'ensemble de leurs conclusions. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'Etat.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l'annulation d'un procès-verbal de contravention de grande voirie pour occupation irrégulière du domaine public maritime. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au contrevenant, mais à l'autorité compétente (le préfet), de saisir le juge de la contravention de grande voirie. La décision est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme irrecevable la requête de M. A B, qui demandait la relaxe des poursuites pour contravention de grande voirie. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au contrevenant, mais à l'autorité compétente (le préfet), de saisir le tribunal en la matière. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans invitation préalable à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SASU NTTQ Le Cabanon Bleu qui demandait la relaxe des poursuites engagées à son encontre pour une contravention de grande voirie. La juridiction a jugé cette requête manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au contrevenant mais à l'autorité compétente (le préfet) de saisir le juge de la contravention de grande voirie. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.