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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bastia

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bastia

5 565 décisions disponibles — page 60/279

DécisionAUTRE

N° TA20-2501197(TA20-2501197)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 12 mars 2025 par lequel le maire de Calcatoggio ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de M. C pour la construction d'une piscine. Saisi par le préfet de la Corse-du-Sud sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-16 du code de l'urbanisme (projet situé dans la bande littorale des cent mètres, en dehors d'un espace urbanisé) était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été ordonnée jusqu'à ce que le tribunal statue au fond sur la demande d'annulation.

27 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2501271(TA20-2501271)

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté préfectoral suspendant le permis de conduire de M. B pour quatre mois à la suite d’un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le juge a estimé que le moyen soulevé par le requérant, contestant la matérialité de l’infraction, n’était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, car cette contestation relève de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 224-1 et suivants du code de la route.

27 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2501190(TA20-2501190)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la société 2L Constructions. Celle-ci contestait une amende administrative de 9 200 euros infligée par la directrice régionale de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités de Corse, sur le fondement de l'article L. 8115-1 du code du travail, ainsi que la saisie à tiers-détenteur subséquente. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation et du caractère disproportionné de l'amende, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

27 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2501231(TA20-2501231)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Haute-Corse de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer avoir saisi l'administration d'une demande de rendez-vous préalable. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

27 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2501162(TA20-2501162)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Rospigliani du 5 juin 2025 interdisant le stationnement sur une parcelle. Les requérants, M. B et Mme E, invoquaient une atteinte à leur droit de propriété et l'absence de voie publique, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute d'éléments concrets démontrant un préjudice grave et immédiat. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant également validé la délégation de pouvoir du maire pour défendre la commune. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales.

27 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2501185(TA20-2501185)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de la Corse-du-Sud de suspendre un permis de construire délivré par le maire de Lecci pour l'extension d'une villa. Le préfet invoquait la méconnaissance des articles L. 111-3, L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme, ainsi que du futur plan local d'urbanisme. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée et l'État a été condamné à verser 1 000 euros au bénéficiaire du permis au titre des frais de justice.

27 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2501187(TA20-2501187)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté le déféré du préfet de la Corse-du-Sud qui demandait la suspension de deux permis de construire délivrés par le maire de Sotta à M. B pour quatre logements. Le préfet invoquait une méconnaissance des articles L. 122-5 et R. 111-2 du code de l'urbanisme ainsi que des prescriptions du PADDUC, mais le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés. La demande de suspension a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

27 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2501193(TA20-2501193)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. C, qui contestait un refus implicite de communication de documents administratifs par la commune de Pietra-di-Verde. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car le requérant n’avait pas saisi au préalable la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA), comme l’exige l’article L. 342-1 du code des relations entre le public et l’administration. En outre, les conclusions à fin d’injonction adressées au maire et au préfet ont été considérées comme irrecevables. La décision a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

26 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2500913(TA20-2500913)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, qui contestait son arrêté de radiation des cadres pour déchéance des droits civiques pris par le maire d'Ajaccio. Le juge a estimé que le moyen soulevé par le requérant, tiré du défaut de respect du contradictoire, était manifestement insuffisamment précisé pour en apprécier le bien-fondé. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes par ordonnance en cas de moyens inopérants ou non assortis de précisions suffisantes.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA20-2501221(TA20-2501221)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la commune de Bastia à l'indemniser de préjudices liés à sa franchise d'assurance et à ses primes. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car prématurée, en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. En effet, M. B n'avait pas attendu l'intervention d'une décision explicite ou implicite de l'administration sur sa demande préalable d'indemnisation avant de saisir le tribunal.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2500842(TA20-2500842)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B, qui demandait le versement de sommes d'argent et la condamnation solidaire du centre hospitalier de Bastia, de la CNARCL et de la trésorerie hospitalière pour préjudice subi. La requérante invoquait des moyens tels qu'un détournement de pouvoir, une voie de fait, une atteinte à sa vie privée et une inégalité de traitement, sans apporter les précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, faute de moyens opérants ou suffisamment précis.

25 août 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2501203(TA20-2501203)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Sani Therm Services Bâtiment Bastia Leca Armand. Celle-ci contestait la procédure d'attribution du lot n° 11 d'un marché public de travaux pour la construction d'un institut médico-éducatif, initié par l'association Adapei 2B L'Eveil. Le tribunal a estimé que le pouvoir adjudicateur avait satisfait à son obligation d'information des candidats évincés et que les moyens tirés de l'irrégularité de la méthode de notation et de la dénaturation de l'offre n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA20-2301174(TA20-2301174)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d'une opposition à une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de Bastia pour le recouvrement d'indus d'aides personnelles au logement et de primes exceptionnelles de fin d'année. La requérante, Mme B, contestait le bien-fondé de ces indus. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour Mme B d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation, malgré une invitation à régulariser. L'ordonnance rappelle que la contestation du bien-fondé de l'indu dans le cadre d'une opposition à contrainte est subordonnée à l'exercice préalable de ce recours.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2300591(TA20-2300591)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par l'association GARDE d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 mars 2023 approuvant une concession d'utilisation du domaine public maritime pour l'installation de coffres d'amarrage dans le golfe d'Ajaccio. Le tribunal a constaté que l'association requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la chambre de commerce et d'industrie de Corse au titre des frais de justice.

25 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2301512(TA20-2301512)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SCCV Le Royal Palm comme manifestement irrecevable. La société contestait un arrêté du 5 décembre 2022 du préfet de Corse-du-Sud la mettant en demeure de régulariser des travaux. Le tribunal a constaté que la décision avait été notifiée le 8 décembre 2022 et que le délai de recours de deux mois, prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, expirait le 9 février 2023. La requête, enregistrée le 5 décembre 2023, était donc tardive.

25 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2501127(TA20-2501127)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de Corse tendant à la suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Sari-Solenzara pour la création de vingt logements. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme en raison de sa situation dans un secteur non urbanisé et dans les espaces proches du rivage. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, le terrain étant classé en zone constructible par le plan local d'urbanisme et le PADDUC n'étant pas directement opposable. La requête a donc été rejetée.

22 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2501129(TA20-2501129)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a suspendu l'exécution du permis de construire tacite accordé à l'association Scola Corsa pour la création d'une classe modulaire à Sarrola-Carcopino. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le préfet de Corse, notamment l'absence de titre habilitant le demandeur et la méconnaissance des règles d'occupation du terrain, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est prononcée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

22 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2501122(TA20-2501122)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé suspension sur déféré préfectoral, a suspendu l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Bastelicaccia à la SARL Immobilière du Galatée pour une résidence de tourisme de 24 logements. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme (obligation de construire en continuité avec l'existant en Corse) était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. La suspension est prononcée sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

22 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2501208(TA20-2501208)

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de suspension du permis de conduire de Mme B, prise par le procureur de la République. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier précisément de la nécessité de son permis pour son activité professionnelle et de démontrer un préjudice grave et immédiat. Les moyens invoqués, tirés d’irrégularités de procédure et d’atteinte aux droits de la défense, n’ont pas été examinés en raison de l’absence d’urgence caractérisée. La requête a donc été rejetée sans audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.

22 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA20-2501125(TA20-2501125)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a été saisi par le préfet de Corse d'une demande de suspension d'un arrêté municipal de non-opposition à déclaration préalable pour la réfection d'une toiture. Le préfet soutenait notamment que le projet constituait une nouvelle construction en zone naturelle, méconnaissant les articles L. 422-5, L. 174-1 et L. 121-8 du code de l'urbanisme. Le préfet s'est toutefois désisté de son recours par un mémoire enregistré le 13 août 2025. Par ordonnance du 22 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure de suspension.

22 août 2025Résumé IA
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