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Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait, sous astreinte, la communication de nombreux documents relatifs à la chapelle Santa Croce (arrêtés, conventions, diagnostics, etc.) à la commune de Pietra-di-Verde. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant se bornant à évoquer une entrave à la préservation patrimoniale et à ses droits d'accès à l'information sans justifier d'une urgence particulière. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Corse-du-Sud suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le requérant a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 3 septembre 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SCI Terma, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité, car l’administration fiscale avait déjà accordé un dégrèvement total avant l’introduction de la requête. Le tribunal a également refusé d’accorder les frais de justice demandés par la société. Cette décision s’appuie sur les articles R. 222-1 (4° et 5°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SCI Ginepro, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024. Le tribunal a constaté que l’administration fiscale avait déjà accordé un dégrèvement total avant l’introduction de la requête, rendant les conclusions irrecevables. La demande de remboursement et d’intérêts moratoires a donc été rejetée, de même que celle au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 5°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux demandant le remboursement d’un crédit de TVA de 26 700 euros pour l’année 2024. M. B s’est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige, le désistement étant accepté.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mmes D et A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Corse-du-Sud de mandater d’office une somme due en exécution de décisions de justice. Les requérantes se sont désistées de leurs conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction sous astreinte, désistement dont le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi en référé par l'association L. 214, était initialement requis de suspendre le refus implicite du préfet de Corse-du-Sud d'utiliser ses pouvoirs de police pour faire cesser des violations des règles de protection animale à l'abattoir de Porto-Vecchio. En cours d'instance, le préfet a pris un arrêté le 27 août 2025 ordonnant la suspension de l'activité de l'abattoir, rendant la demande de suspension sans objet. Le tribunal a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 200 euros à l'association au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 2 septembre 2025, a donné acte du désistement d’office de Mme C et Mme A. Les requérantes avaient contesté le rejet de leur offre pour un marché public par la collectivité de Corse. N’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elles sont réputées s’être désistées. La solution retenue est donc le constat de ce désistement, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un déféré en excès de pouvoir visant à contester un arrêté du maire de Sotta qui n’avait pas fait opposition à une déclaration préalable de division foncière. Le préfet s’est désisté purement et simplement de son recours. Par ordonnance du 2 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 2 septembre 2025, a donné acte du désistement de la commune de Santa Maria Poggio de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à obtenir l'annulation de l'avis défavorable rendu le 20 septembre 2022 par la commission territoriale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers de Corse sur son projet de plan local d'urbanisme. La commune n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, elle a été réputée s'être désistée.
Recours contre une décision du préfet de Corse-du-Sud ajournant une demande de naturalisation. Le Tribunal administratif de Bastia se déclare incompétent, estimant que la décision préfectorale, prise sur le fondement de l'article 44 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne peut être contestée qu'après un recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre. Seule la décision ministérielle est susceptible de recours contentieux, relevant de la compétence exclusive du Tribunal administratif de Nantes en vertu de l'article R. 312-18 du code de justice administrative. En conséquence, le dossier est transmis au Tribunal administratif de Nantes.
Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de retrait de titre de séjour et d’obligation de quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé avait été transféré au centre de rétention administrative de Marseille. En application de l’article R. 776-16 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné, dans l’intérêt d’une bonne administration de la justice, la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Marseille, territorialement compétent. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté le déféré du préfet de la Corse-du-Sud qui demandait la suspension de deux permis de construire délivrés par le maire de Sotta à M. B pour quatre logements. Le préfet invoquait une méconnaissance des articles L. 122-5 et R. 111-2 du code de l'urbanisme ainsi que des prescriptions du PADDUC, mais le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés. La demande de suspension a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la société 2L Constructions. Celle-ci contestait une amende administrative de 9 200 euros infligée par la directrice régionale de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités de Corse, sur le fondement de l'article L. 8115-1 du code du travail, ainsi que la saisie à tiers-détenteur subséquente. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation et du caractère disproportionné de l'amende, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Haute-Corse de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer avoir saisi l'administration d'une demande de rendez-vous préalable. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un arrêté du maire de Porto-Vecchio du 28 avril 2025 accordant un permis de construire une villa. Saisi par le préfet de la Corse-du-Sud sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, le juge a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme (absence de continuité avec une agglomération) et d'une erreur de droit (non-respect d'un avis conforme défavorable) étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. La suspension a été ordonnée en application de ces dispositions.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Rospigliani du 5 juin 2025 interdisant le stationnement sur une parcelle. Les requérants, M. B et Mme E, invoquaient une atteinte à leur droit de propriété et l'absence de voie publique, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute d'éléments concrets démontrant un préjudice grave et immédiat. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant également validé la délégation de pouvoir du maire pour défendre la commune. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de la Corse-du-Sud de suspendre un permis de construire délivré par le maire de Lecci pour l'extension d'une villa. Le préfet invoquait la méconnaissance des articles L. 111-3, L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme, ainsi que du futur plan local d'urbanisme. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée et l'État a été condamné à verser 1 000 euros au bénéficiaire du permis au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution du permis de construire tacite délivré le 19 mai 2025 par le maire de Ventiseri pour une villa et une piscine. Saisi par le préfet de la Haute-Corse sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, le juge a estimé que les moyens soulevés étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. En particulier, le projet méconnaîtrait l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et le PADDUC en n'étant pas situé en continuité d'une agglomération, et le maire aurait commis une erreur de droit en ne suivant pas l'avis conforme défavorable du préfet.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la société 2L Constructions. Celle-ci contestait une amende administrative de 26 600 euros infligée par la directrice régionale de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités de Corse sur le fondement de l'article L. 8115-1 du code du travail, ainsi que la saisie à tiers-détenteur subséquente. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (vice de procédure, défaut de motivation, disproportion de l'amende) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.