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Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SA L'Ospedale d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de l'agence régionale de santé de Corse fixant les dotations et forfaits annuels de l'hôpital privé sud Corse pour 2025. La société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 19 septembre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'Etat.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, par deux riveraines propriétaires de parcelles limitrophes, contestant un permis de construire délivré par le maire de Furiani à une association pour la surélévation et l'agrandissement d'un établissement recevant du public. Les requérantes invoquent l'urgence en raison du caractère imminent et irréversible des travaux, ainsi que l'existence de moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment l'incompétence du signataire et la violation des articles UD12 et UD11 du règlement du PLU de Furiani (relatifs au stationnement et à l'intégration architecturale). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'appréciation de la condition d'urgence et du doute sérieux quant à la légalité du permis de construire au regard des règles d'urbanisme applicables.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution du permis de construire tacitement délivré par le maire de Grosseto-Prugna à la SASU CGFI Développements pour une maison individuelle de 496 m². Le préfet de la Corse-du-Sud avait saisi le juge sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. La suspension a été ordonnée car plusieurs moyens soulevés par le préfet, notamment la contradiction entre le projet décrit et le certificat, l'avis conforme défavorable méconnu (articles L. 422-5 et L. 422-6 du code de l'urbanisme), et la violation des articles L. 121-8 et L. 121-13 du même code, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2021 à 2023. La requête a été jugée tardive, car introduite le 4 janvier 2025, soit au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision de l'administration fiscale le 29 octobre 2024, en application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 199-1 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a donc prononcé une ordonnance de rejet pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 18 septembre 2025, a constaté que la requête de Mme B, présentée comme un recours en relaxe contre une contravention de grande voirie, constitue en réalité des observations en défense dans une instance distincte initiée par le préfet de la Corse-du-Sud. Cette instance préfectorale vise à faire reconnaître l'infraction commise par Mme B et à obtenir la remise en état des lieux. En conséquence, le tribunal a ordonné la radiation de cette requête du registre du greffe et sa jonction à l'instance principale n° 2501240. La décision se fonde sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 18 septembre 2025, a requalifié la requête de M. A comme des observations en défense dans le cadre d’une procédure de contravention de grande voirie initiée par le préfet de la Corse-du-Sud. Le tribunal a ordonné la radiation de cette requête du registre du greffe et sa jonction à l’instance principale n° 2501172. Cette décision, fondée sur le code de justice administrative, vise à traiter l’affaire de manière unique, le préfet demandant la constatation de l’infraction et la remise en état des lieux.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Corte. La commune sollicitait la désignation d'un expert pour déterminer les causes des désordres structurels affectant un immeuble situé rue Colonel Ferracci. Le juge a estimé que cette mesure d'expertise était utile pour éclairer un éventuel litige et fournir les éléments techniques nécessaires à l'appréciation d'un arrêté de péril. En conséquence, un expert a été désigné avec pour mission d'examiner les désordres, d'en chiffrer les travaux de réparation et d'évaluer les responsabilités.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 août 2025 par laquelle le directeur général de l'Office public de l'habitat de la collectivité de Corse a refusé l'avancement de M. B au grade d'agent de maîtrise principal. Le juge a considéré que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la décision contestée ne modifiant pas la situation personnelle, familiale ou professionnelle existante du requérant. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés au fond.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 1er août 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments du requérant sur les conséquences professionnelles et personnelles de la suspension n'étant pas suffisamment étayés pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité interne soulevés (incompétence, motivation, procédure contradictoire, erreurs de droit).
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision du préfet de la Haute-Corse du 25 septembre 2024 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge a estimé que, malgré l'urgence invoquée, l'administration n'avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, dès lors que la décision d'expulsion reposait sur un jugement exécutoire du tribunal judiciaire de Bastia. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, qui demandait des injonctions de travaux et une indemnisation contre la commune de Venaco. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute pour le requérant d'avoir justifié de l'existence d'une décision préalable de l'administration, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions à fin d'injonction ont également été rejetées comme irrecevables, le juge administratif ne pouvant adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par la loi. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Belgodère pour une maison individuelle. Le préfet s’est désisté de son recours après le retrait de l’acte attaqué. Par ordonnance du 15 septembre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la communication sous astreinte du grand livre comptable de la commune de Pietra-di-Verde pour les exercices 2024 et 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se bornant à invoquer un motif général de transparence financière sans justifier d'une urgence particulière. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code. De plus, M. B a été condamné à une amende de 500 euros pour requête abusive sur le fondement de l'article R. 741-12 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité sud de reconnaître sa maladie comme professionnelle. La juridiction a estimé que la requête, qui se bornait à décrire l'état de santé du requérant, était dépourvue de moyens de droit suffisants et opérants. Cette décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus de la commission départementale de médiation de la Corse-du-Sud de lui attribuer un logement. La requérante n’a pas soulevé de moyen opérant après avoir été invitée à régulariser sa demande via le formulaire prévu à l’article R. 772-6 du code de justice administrative. En application du 7° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l’annulation d’une décision de la direction interrégionale des services pénitentiaires de Marseille du 1er mars 2023. Le juge a constaté que cette décision, prise sur recours administratif préalable obligatoire, s’était bornée à annuler une sanction disciplinaire sans se prononcer sur une éventuelle réintégration, que le requérant n’avait pas demandée. Dès lors, la requête tendait à l’annulation d’une décision inexistante, irrecevabilité insusceptible de régularisation. La solution est fondée sur l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 17 décembre 2024 annulant une obligation de quitter le territoire français et ordonnant le réexamen de la situation de M. A, a constaté le non-lieu à statuer. Le préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, a justifié avoir délivré à l’intéressé une autorisation provisoire de séjour de six mois avec autorisation de travail, puis procédé au réexamen de sa situation. La requête est donc devenue sans objet, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le rejet de sa réclamation fiscale relative à l’imposition d’un bien immobilier. La requérante s’est bornée à décrire sa situation sans soulever aucun moyen de droit, ni sur la régularité ni sur le bien-fondé de l’imposition. En application de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été jugée irrecevable car ne comportant que des faits manifestement insusceptibles de venir au soutien d’un moyen. La demande d’annulation et de décharge a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SELARL San Ghjuvan, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse (article 244 quater E du code général des impôts) au titre de l’acquisition d’un laser médical en 2020. Le tribunal a jugé que ce bien, utilisé pour des prestations de chirurgie esthétique, n’est pas un bien d’équipement amortissable selon le mode dégressif (article 39 A du code général des impôts), car il n’est pas destiné à une activité industrielle de production, transformation ou transport. Il a également exclu qu’il s’agisse d’une « installation à caractère médico-social » au sens de l’article 22 de l’annexe II du code, cette notion ne visant que les installations affectées aux besoins médicaux du personnel de l’entreprise. Par conséquent, la société n’a pas droit au crédit d’impôt sollicité.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS Glamping Corsica, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissement en Corse au titre de l’année 2020 pour l’acquisition d’habitations en bois. Le tribunal a jugé que ces investissements n’étaient pas éligibles au crédit d’impôt, car ils ne constituent ni des biens d’équipement amortissables selon le mode dégressif, ni des installations de locaux commerciaux habituellement ouverts à la clientèle au sens de l’article 244 quater E du code général des impôts. Il a précisé que le régime d’amortissement dégressif prévu à l’article 39 A du même code ne s’applique qu’aux établissements hôteliers offrant des prestations de services spécifiques, à l’exclusion des terrains de camping, même s’ils proposent des hébergements en bois. La solution retenue est donc le rejet de la requête.