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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bastia

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bastia

5 562 décisions disponibles — page 55/279

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2300752(TA20-2300752)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A Brunet, secrétaire administrative, contestant son placement en disponibilité d'office pour raison de santé par le ministre de l'agriculture. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre ses bulletins de paie, ceux-ci ne constituant pas des décisions susceptibles d'un recours pour excès de pouvoir. Le tribunal a appliqué les principes généraux du contentieux administratif, sans se prononcer sur le fond des arrêtés de placement en disponibilité.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA20-2501412(TA20-2501412)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SA L'Ospedale d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de l'agence régionale de santé de Corse fixant les dotations et forfaits annuels de l'hôpital privé sud Corse pour 2025. La société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 19 septembre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'Etat.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA20-2501307(TA20-2501307)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B et l'UNAPEI Alpes Provence d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le remboursement de frais d’hébergement par la collectivité de Corse. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, mettant ainsi fin à l’instance. Aucune condamnation n’a été prononcée.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2400894(TA20-2400894)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A et M. E d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 7 juin 2024 de l’inspecteur académique de Haute-Corse les mettant en demeure de rescolariser leur enfant, ainsi que contre le rejet de leur recours gracieux. En cours d’instance, l’administration a autorisé l’instruction en famille de l’enfant pour l’année 2025-2026. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation avaient perdu leur objet et qu’il n’y avait plus lieu de statuer. Les conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA20-2401115(TA20-2401115)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B qui contestait un titre exécutoire émis pour le recouvrement d'une redevance spéciale de 450 euros par la communauté de communes du Nebbiu - Conca d'Oru. Le tribunal a jugé que cette redevance, instituée sur le fondement de l'article L. 2333-78 du code général des collectivités territoriales, finance un service public à caractère industriel et commercial. Par conséquent, le litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire et non de l'ordre administratif. La requête a donc été rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2400464(TA20-2400464)

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les recours de M. A, salarié protégé, contestant les décisions de l'inspecteur du travail et de la ministre ayant autorisé son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la motivation des décisions était suffisante et que la procédure d'enquête contradictoire n'était pas entachée d'irrégularité. Il a également estimé que l'inspecteur du travail avait bien vérifié l'étendue de la protection de M. A, sans erreur d'appréciation sur le lien entre le licenciement et ses mandats. Les décisions attaquées ont donc été validées sur le fondement des articles R. 2421-4 et R. 2421-11 du code du travail.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2300184(TA20-2300184)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme C contestant l'arrêté du maire de Villanova du 26 septembre 2022. Cet arrêté mettait en demeure la requérante de réaliser une étude et des travaux sur son système d'assainissement non collectif pour faire cesser des pollutions. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur les pouvoirs de police du maire en matière de salubrité publique, sans erreur de droit ou de fait. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté, en application des articles L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales et L. 1331-1 du code de la santé publique.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2300362(TA20-2300362)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la société Carrière de Brando, qui contestait l'arrêté du 29 septembre 2022 du préfet de la Haute-Corse refusant l'autorisation environnementale pour l'exploitation d'une carrière de Cipolin. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait légalement pu constater que le dossier de demande demeurait incomplet, notamment sur les aspects de biodiversité terrestre, justifiant le rejet sur le fondement des articles L. 181-3, L. 181-4 et R. 181-34 du code de l'environnement. La solution retenue confirme la légalité du refus préfectoral.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2300871(TA20-2300871)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A et de la SCI Moana contestant un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Corbara pour un projet de construction. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions de la SCI Moana, faute pour elle d'avoir formé un recours gracieux préalable. Sur le fond, il a estimé que le projet ne respectait pas l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, car il se situait dans une zone d'urbanisation diffuse, sans continuité avec une agglomération ou un village existant. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté communal.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2400077(TA20-2400077)

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les demandes de M. B, arbitre de football, contestant plusieurs décisions de la Ligue Corse de Football (LCF) l'ayant suspendu, ainsi que sa demande d'indemnisation. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la décision initiale de suspension de deux semaines (24 janvier 2022), celle-ci ayant été remplacée par une décision ultérieure du comité directeur. Il a également déclaré irrecevable la contestation de la décision implicite de rejet de l'appel, aucune décision de cette nature n'étant née. Sur le fond, le tribunal a annulé les décisions des 7 février et 16 avril 2022 du comité directeur, estimant que cet organe était incompétent pour prononcer une suspension d'arbitre, en méconnaissance des statuts de la Fédération Française de Football. En conséquence, la responsabilité de la LCF a été engagée pour ces illégalités fautives, et M. B a obtenu une indemnisation de 1 500 euros pour son préjudice moral, le surplus de ses demandes étant rejeté.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA20-2301289(TA20-2301289)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SCI FCMV, propriétaire de trois places de stationnement dans la copropriété Le Vinci, d’une demande visant à faire cesser l’occupation irrégulière de ces lots par la commune de Bastia, qui y avait implanté des horodateurs dans le cadre d’un aménagement public. La commune a opposé l’incompétence du juge administratif et soutenu que la société requérante avait acquis les lots en connaissance de cause. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la SCI FCMV ne pouvait ignorer l’emprise lors de son acquisition en 2019, les travaux étant achevés dès 2017, et que les préjudices invoqués étaient imputables au vendeur ou au notaire, non à la commune. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité pour emprise irrégulière et les règles de l’occupation privative par une personne publique.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2401335(TA20-2401335)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation de 1ère chambre, était saisi par M. A, salarié protégé, de trois requêtes contestant les décisions ayant autorisé son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, confirmant ainsi la légalité de l'autorisation de licenciement délivrée par l'inspecteur du travail et la décision ministérielle de rejet de son recours hiérarchique. Il a jugé que les moyens soulevés, tirés notamment d'une insuffisance de motivation, d'irrégularités de procédure et d'une erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. Les demandes de M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2501270(TA20-2501270)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, par deux riveraines propriétaires de parcelles limitrophes, contestant un permis de construire délivré par le maire de Furiani à une association pour la surélévation et l'agrandissement d'un établissement recevant du public. Les requérantes invoquent l'urgence en raison du caractère imminent et irréversible des travaux, ainsi que l'existence de moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment l'incompétence du signataire et la violation des articles UD12 et UD11 du règlement du PLU de Furiani (relatifs au stationnement et à l'intégration architecturale). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'appréciation de la condition d'urgence et du doute sérieux quant à la légalité du permis de construire au regard des règles d'urbanisme applicables.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2501297(TA20-2501297)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution du permis de construire tacitement délivré par le maire de Grosseto-Prugna à la SASU CGFI Développements pour une maison individuelle de 496 m². Le préfet de la Corse-du-Sud avait saisi le juge sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. La suspension a été ordonnée car plusieurs moyens soulevés par le préfet, notamment la contradiction entre le projet décrit et le certificat, l'avis conforme défavorable méconnu (articles L. 422-5 et L. 422-6 du code de l'urbanisme), et la violation des articles L. 121-8 et L. 121-13 du même code, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2400968(TA20-2400968)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme E, inspectrice du permis de conduire stagiaire, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le ministre de l'intérieur. La requérante invoquait notamment un vice de forme (absence de mentions lisibles du signataire), un défaut de mention du tribunal compétent, un vice de procédure (absence de convocation devant la commission administrative paritaire) et une erreur d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'irrégularité de signature n'était pas substantielle, que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité, que le stagiaire n'a pas droit à être entendu avant une décision de non-titularisation non disciplinaire, et que l'administration avait mis en place des mesures suffisantes pour permettre à l'intéressée de démontrer sa valeur professionnelle. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et le code général de la fonction publique.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2400893(TA20-2400893)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par des parents demandant l'annulation d'une décision de l'inspecteur d'académie de Haute-Corse les mettant en demeure de rescolariser leur enfant, ainsi que du rejet de leur recours gracieux. En cours d'instance, l'administration a finalement autorisé l'instruction en famille de l'enfant pour l'année 2025-2026. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d'annulation avaient perdu leur objet et qu'il n'y avait plus lieu de statuer. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2501272(TA20-2501272)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’un déféré tendant à la suspension d’un permis de construire délivré par la maire de L’Île-Rousse pour l’extension d’une construction existante. Le préfet invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 121-16 du code de l’urbanisme, relatifs à la loi littoral, et soutenait que le projet se situait en dehors d’un secteur déjà urbanisé. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2501286(TA20-2501286)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 20 juin 2025 affectant l'élève en classe de 6ème standard et refusant implicitement son admission en classe à horaires aménagés musique et danse (CHAMD). La requérante invoquait notamment une rupture d'égalité lors des tests d'entrée et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'affectation dans le collège de secteur ne causant pas un préjudice grave et immédiat, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, l'administration étant en situation de compétence liée par l'avis défavorable du conservatoire.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2501303(TA20-2501303)

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Sarrola-Carcopino pour une maison d'habitation de 375 m². Cette suspension a été prononcée à la demande du préfet de Corse, sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, le projet s'implantant dans un espace naturel constituant une coupure d'urbanisation au sens du PADDUC.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA20-2501293(TA20-2501293)

Le Tribunal administratif de Bastia a suspendu l'exécution du permis de construire tacitement délivré le 29 janvier 2025 par le maire de Grosseto-Prugna à la SASU CGFI Développements pour une maison individuelle avec piscine. Saisi par le préfet de la Corse-du-Sud sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, le juge des référés a estimé que plusieurs moyens étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. Parmi ces moyens figuraient notamment la contradiction entre le projet décrit et le certificat délivré, l'absence de prise en compte d'un avis conforme défavorable, et la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme relatifs à l'extension de l'urbanisation en continuité avec les agglomérations existantes. La suspension a été ordonnée jusqu'à ce que le tribunal statue au fond sur la requête en annulation.

19 septembre 2025Résumé IA
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