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Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B contestant la remise partielle de sa dette de prime d'activité par la CAF de la Haute-Corse. Le requérant n'a pas donné suite à une demande de régularisation du tribunal, qui l'invitait à motiver sa requête et à fournir des précisions sur son bien-fondé. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, l'absence de régularisation dans le délai imparti a conduit au rejet de la requête pour défaut de motivation.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal de Sari-Solenzara autorisant la rénovation et l’extension d’un cabanon de pêcheur. Le préfet s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 31 juillet 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc l’extinction de l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation du refus du président du conseil exécutif de Corse de lui attribuer une aide financière pour une colonie de vacances. La juridiction a constaté que la demande, adressée directement à l'autorité administrative, constituait un recours gracieux et non une requête contentieuse relevant de sa compétence. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, qui demandait la reconnaissance de la validité d'un stage de récupération de points effectué avant le retrait de son permis de conduire et la régularisation de son solde de points. La juridiction a estimé qu'il ne lui appartenait pas de procéder à une telle reconnaissance ou régularisation. En outre, le requérant n'a soulevé aucun moyen de légalité opérant, se bornant à exposer sa situation. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Refus de carte mobilité inclusion (stationnement) – Tribunal administratif de Bastia – Rejet pour irrecevabilité – Mme B n'a pas produit la décision attaquée complète ni motivé sa requête malgré une demande de régularisation – Articles R. 222-1 (4° et 7°), R. 421-1, R. 412-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de MM. B dirigée contre un arrêté d'alignement individuel du 21 mars 2025 du président du conseil exécutif de Corse délimitant le domaine public routier. Les requérants invoquaient une atteinte à leur droit de propriété et un défaut de justification, sans articuler de moyen de légalité externe ou interne opérant. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés ou inopérants, et l'a rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A contestant une mise en demeure de payer de 8 773,76 euros pour un indu de rémunération émise par la direction régionale des finances publiques. La requérante s'est bornée à décrire sa situation et à contester la forme de l'acte sans soulever aucun moyen de légalité externe ou interne opérant. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée car elle ne comportait que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B A contestant une dette de 1 953,92 euros réclamée par la caisse d'allocations familiales de la Haute-Corse pour un trop-perçu. La requérante n'a pas fourni les éléments requis malgré une invitation à régulariser sa requête via le formulaire prévu à l'article R. 772-6 du code de justice administrative. En l'absence de moyens opérants et de régularisation dans le délai imparti, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du même code.
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 4 juin 2025 par laquelle le préfet de la Corse-du-Sud a accordé le concours de la force publique pour expulser Mme B de son logement à Porto-Vecchio. La requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens (incompétence, défaut de motivation, erreur de fait et de droit, absence de relogement). Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête est rejetée, et les frais de justice sont laissés à la charge de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Corse du 16 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, le signataire disposant d'une délégation régulière et les décisions étant suffisamment motivées. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de son entrée très récente sur le territoire. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un ordre de reversement de 32 000 euros émis par l’ODARC au titre d’un indu de la dotation jeune agriculteur. Le juge a estimé que la requête en annulation déjà introduite par M. A contre ce titre de recettes produisait, en application de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, un effet suspensif de plein droit, rendant la demande de suspension sans objet et irrecevable. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B A, reconnu prioritaire par la commission départementale de médiation le 23 avril 2024, qui n'avait reçu aucune offre de logement. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a ordonné à l'État de loger ou reloger l'intéressé, en assortissant cette injonction d'une astreinte. La solution retenue consacre l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation, d’une demande de relogement sous astreinte. Constatant qu’aucune offre de logement n’avait été adressée à l’intéressé et que le préfet n’avait pas justifié d’une évolution de sa situation, le tribunal a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Il a enjoint au préfet de la Corse-du-Sud de proposer un logement adapté à M. B, sous astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er octobre 2025. La solution retenue consacre l’obligation de résultat de l’État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir son relogement. Constatant que la commission de médiation avait reconnu sa situation comme prioritaire et urgente le 23 avril 2024, et qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été proposée, le tribunal a fait droit à sa demande. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, il a enjoint au préfet de la Corse-du-Sud de procéder au logement de l’intéressée, sous astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er octobre 2025.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, qui demandait à être relogé suite à une décision de la commission départementale de médiation de la Haute-Corse le reconnaissant comme prioritaire. Le juge a constaté que l'absence de relogement était imputable au comportement du requérant, qui n'avait pas retiré une proposition de logement qui lui avait été adressée par lettre recommandée. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, l'État est tenu à une obligation de résultat, mais cette obligation cesse lorsque le demandeur fait obstacle à la procédure de relogement. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance en plein contentieux, a enjoint au préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, de reloger M. B, reconnu prioritaire et urgent par la commission départementale de médiation le 29 février 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite, le tribunal a ordonné ce relogement sous astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er octobre 2025. Cette décision est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui fixe une obligation de résultat pour l'État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance en référé, a ordonné au préfet de la Corse-du-Sud de reloger M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 23 avril 2024, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant qu'aucune offre de logement n'avait été faite et que l'urgence persistait, le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er octobre 2025, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance en référé, a ordonné au préfet de la Corse-du-Sud de reloger Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 11 juillet 2024 pour un logement de type T4. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée, le juge a fait application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. L'injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er octobre 2025, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance en référé, a enjoint au préfet de la Corse-du-Sud de reloger M. B, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 28 mars 2024, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant qu'aucune offre de logement n'avait été faite et que l'urgence persistait, le tribunal a ordonné le relogement sous astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er octobre 2025, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint au préfet de la Corse-du-Sud de reloger M. B A, reconnu prioritaire par la commission départementale de médiation le 29 mai 2024. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée, le juge a ordonné le relogement sous astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er octobre 2025, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue impose à l’État une obligation de résultat, l’urgence n’ayant pas disparu et le préfet n’ayant pas produit d’observations en défense.