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Le Tribunal administratif de Bastia, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint au préfet de la Corse-du-Sud de reloger Mme C, reconnue prioritaire par la commission de médiation en avril 2024. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée, le juge a ordonné le relogement sous astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er octobre 2025, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. L’astreinte sera versée au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance en référé, a ordonné au préfet de la Corse-du-Sud de reloger M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 23 avril 2024, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant qu'aucune offre de logement n'avait été faite et que l'urgence persistait, le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er octobre 2025, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance en référé, a ordonné au préfet de la Corse-du-Sud de reloger Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 11 juillet 2024 pour un logement de type T4. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée, le juge a fait application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. L'injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er octobre 2025, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir son relogement. Constatant que la commission de médiation avait reconnu sa situation comme prioritaire et urgente le 23 avril 2024, et qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été proposée, le tribunal a fait droit à sa demande. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, il a enjoint au préfet de la Corse-du-Sud de procéder au logement de l’intéressée, sous astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er octobre 2025.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C, qui se bornait à transmettre la décision de rejet de sa demande d’admission au séjour et l’arrêté d’assignation à résidence pris par le préfet de la Haute-Corse le 9 juillet 2025. La requête, déposée sur Télérecours citoyens, ne contenait ni exposé des faits et moyens, ni énoncé de conclusions, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a constaté que le délai de recours contentieux de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était expiré sans régularisation. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Bastia a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui contestait la majoration pour résidence secondaire appliquée à sa taxe d'habitation 2024 pour un logement à Altiani. Le requérant ayant déclaré se désister de sa requête par un acte du 29 juin 2025, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. C A B d’une demande d’annulation d’un titre de recette émis par la communauté de communes du Sud Corse pour le paiement de la redevance spéciale d’enlèvement des ordures ménagères. Le juge a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que cette redevance spéciale, instituée sur le fondement des articles L. 2333-78 et suivants du code général des collectivités territoriales, finance un service à caractère industriel et commercial. Par conséquent, le litige relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A B d’une requête contestant son assujettissement à la taxe foncière pour 2024. Le requérant s’est désisté purement et simplement de son action par un mémoire enregistré le 17 juillet 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 juillet 2025. La demande de M. B tendant à ce que l’État lui verse 2 000 euros au titre des frais de justice a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Bastia, par une ordonnance du 18 juillet 2025, a constaté que trois requêtes (n° 2200849, 2200855, 2200857) étaient des doubles d'une quatrième requête (n° 2200858) déposée par M. C A - B. Ces requêtes visaient à contester une saisie administrative à tiers détenteur et des titres de recettes émis par la commune d'Urbalacone pour des loyers impayés. Le tribunal a ordonné la radiation des trois requêtes doubles du registre du greffe et leur jonction à la requête n° 2200858. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de l'État et de la commune de Borgo à lui verser 20 839,22 euros en réparation des préjudices subis suite à l'illégalité d'un permis de construire et à l'insuffisance des prescriptions du plan de prévention des risques d'inondation (PPRI). La requérante soutenait que la commune avait délivré le permis en connaissance du risque d'inondation et que l'État avait failli en ne modifiant pas le PPRI. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la responsabilité de la commune et de l'État n'était pas engagée, notamment car le classement du terrain en zone inondable n'aurait pas empêché la construction et que l'architecte n'avait pas pris en compte les contraintes liées au cours d'eau. La décision s'appuie sur les articles R. 111-2 du code de l'urbanisme et L. 214-1 du code de l'environnement.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme et M. E d’une demande de condamnation de l’État et de la commune de Borgo à réparer les préjudices subis suite à des inondations, imputés à la délivrance d’un permis de construire sur un terrain exposé au risque et à l’insuffisance du plan de prévention des risques d’inondation (PPRI). La juridiction a rejeté l’intégralité des conclusions indemnitaires des requérants. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la commune n’était pas engagée, faute de faute caractérisée dans la délivrance du permis, et que celle de l’État n’était pas établie, le PPRI n’étant pas entaché d’une illégalité fautive. Cette solution s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit administratif, sans application directe de textes spécifiques mentionnés dans la décision.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait la décision implicite du préfet de la Haute-Corse refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a notamment relevé que M. A n'apportait pas d'éléments suffisants pour justifier de l'ancienneté et de la stabilité de ses attaches privées et familiales en France, ni de motifs exceptionnels ou humanitaires. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Bastia, saisi de trois requêtes par M. E, a examiné ses demandes de protection fonctionnelle, d'indemnisation pour harcèlement moral et de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie. Après avoir joint les affaires, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. E, estimant que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis et que la décision de refus de reconnaissance de la maladie professionnelle n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné trois requêtes de M. E, agent public, concernant un refus de protection fonctionnelle pour harcèlement moral, une demande d'indemnisation pour préjudices subis, et un refus de reconnaissance d'imputabilité au service de sa maladie. Saisi après renvoi de la cour administrative d'appel de Marseille, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. E. Pour le refus de protection fonctionnelle et la demande indemnitaire, il a estimé que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis, et pour le refus de reconnaissance de maladie professionnelle, il a jugé que la décision de l'administration n'était pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation. Les décisions s'appuient notamment sur la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et le code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné trois requêtes de M. E, agent public, concernant le refus de protection fonctionnelle pour harcèlement moral, une demande d'indemnisation pour les préjudices subis, et le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie. Statuant en plein contentieux, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis et que la pathologie de M. E n'était pas imputable au service. Les décisions contestées ont été jugées conformes aux dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B, ressortissante dominicaine, qui contestait l'arrêté du préfet de Corse-du-Sud du 28 mai 2024 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles. La requérante soutenait que son séjour touristique de moins de trois mois en France ne nécessitait pas les documents prévus à l'article L. 311-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, car Mme B ne justifiait pas de la possession des documents requis (notamment une assurance médicale et des garanties de rapatriement) et n'a pas prouvé l'acquisition de la nationalité espagnole malgré une demande en ce sens. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, incluant la demande d'indemnisation pour préjudice moral, sur le fondement des articles L. 621-1, L. 621-2 et L. 311-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Bastia, par une ordonnance du 18 juillet 2025, a constaté que trois requêtes (n° 2200849, 2200855 et 2200857) étaient des doubles d'une quatrième requête (n° 2200858) déposée par M. C A - B. Ces requêtes visaient à contester une saisie administrative à tiers détenteur et des titres de recettes émis par la commune d'Urbalacone pour des loyers impayés. Le tribunal a ordonné la radiation des trois requêtes doubles du registre du greffe et leur jonction à la requête n° 2200858. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait une décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) relative à la prime de transition énergétique. Le juge a considéré que la décision de rejet explicite du 21 février 2022, devenue définitive le 21 juin 2022, n'avait pas été attaquée dans les délais. La nouvelle décision implicite de rejet, née du second recours gracieux du 20 avril 2022, n'était qu'une décision purement confirmative, insusceptible de recours. La solution est fondée sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative et l'article 9 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020.
Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain résidant régulièrement en France depuis 2009, contestant l'arrêté du 8 octobre 2024 par lequel le préfet de Corse a prononcé son expulsion. Le tribunal a appliqué les articles L. 631-1, L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent les mesures d'expulsion selon la menace pour l'ordre public et les protections spécifiques. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des textes nationaux et européens.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "salarié". Le tribunal a jugé inopérants les moyens tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, car la demande initiale ne portait que sur un changement de statut professionnel. Il a également estimé que M. A ne justifiait pas d'un contrat de travail visé par les autorités compétentes, condition requise par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 pour obtenir un titre "salarié". Enfin, les dispositions des articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA, invoquées à titre subsidiaire, n'ont pas été considérées comme applicables en l'absence d'éléments suffisants démontrant des motifs exceptionnels ou une activité dans un métier en tension.