5 565 décisions disponibles — page 64/279
Le Tribunal administratif de Bastia, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a ordonné au préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, de proposer un logement de type T2 à Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation le 24 septembre 2024. Constatant qu’aucune offre de logement n’avait été faite dans le délai légal de trois mois, le juge a appliqué l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui impose à l’État une obligation de résultat. L’injonction est assortie d’une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er octobre 2025, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance en plein contentieux, a enjoint au préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, de reloger M. B, reconnu prioritaire et urgent par la commission départementale de médiation le 29 février 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite, le tribunal a ordonné ce relogement sous astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er octobre 2025. Cette décision est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui fixe une obligation de résultat pour l'État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance en référé, a enjoint au préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, de proposer à Mme A un logement adapté à ses besoins et capacités, sous astreinte de 500 euros par jour de retard. La requérante, reconnue prioritaire par la commission départementale de médiation le 28 mars 2024, n’avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal. Le juge a fondé sa décision sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui impose à l’État une obligation de résultat pour le droit au logement opposable. L’astreinte, due à compter du jugement, sera versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint au préfet de la Corse-du-Sud de reloger M. B A, reconnu prioritaire par la commission départementale de médiation le 29 mai 2024. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée, le juge a ordonné le relogement sous astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er octobre 2025, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue impose à l’État une obligation de résultat, l’urgence n’ayant pas disparu et le préfet n’ayant pas produit d’observations en défense.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a enjoint au préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, de reloger M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 25 janvier 2024. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été proposée, le tribunal a ordonné le relogement sous astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er octobre 2025, en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance en référé, a enjoint au préfet de la Corse-du-Sud de reloger M. B, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 28 mars 2024, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant qu'aucune offre de logement n'avait été faite et que l'urgence persistait, le tribunal a ordonné le relogement sous astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er octobre 2025, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B A, reconnu prioritaire par la commission départementale de médiation le 23 avril 2024, afin d’obtenir l’exécution de cette décision. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été proposée dans le délai légal, le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Il a enjoint au préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, d’attribuer un logement à M. A sous astreinte de 500 euros par jour de retard à compter d’un délai de trois mois suivant la notification de l’ordonnance. Les frais d’instance ont été mis à la charge de l’État.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C, qui se bornait à transmettre la décision de rejet de sa demande d’admission au séjour et l’arrêté d’assignation à résidence pris par le préfet de la Haute-Corse le 9 juillet 2025. La requête, déposée sur Télérecours citoyens, ne contenait ni exposé des faits et moyens, ni énoncé de conclusions, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a constaté que le délai de recours contentieux de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était expiré sans régularisation. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Bastia a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui contestait la majoration pour résidence secondaire appliquée à sa taxe d'habitation 2024 pour un logement à Altiani. Le requérant ayant déclaré se désister de sa requête par un acte du 29 juin 2025, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A B d’une requête contestant son assujettissement à la taxe foncière pour 2024. Le requérant s’est désisté purement et simplement de son action par un mémoire enregistré le 17 juillet 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 juillet 2025. La demande de M. B tendant à ce que l’État lui verse 2 000 euros au titre des frais de justice a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. C A B d’une demande d’annulation d’un titre de recette émis par la communauté de communes du Sud Corse pour le paiement de la redevance spéciale d’enlèvement des ordures ménagères. Le juge a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que cette redevance spéciale, instituée sur le fondement des articles L. 2333-78 et suivants du code général des collectivités territoriales, finance un service à caractère industriel et commercial. Par conséquent, le litige relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de l'État et de la commune de Borgo à lui verser 20 839,22 euros en réparation des préjudices subis suite à l'illégalité d'un permis de construire et à l'insuffisance des prescriptions du plan de prévention des risques d'inondation (PPRI). La requérante soutenait que la commune avait délivré le permis en connaissance du risque d'inondation et que l'État avait failli en ne modifiant pas le PPRI. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la responsabilité de la commune et de l'État n'était pas engagée, notamment car le classement du terrain en zone inondable n'aurait pas empêché la construction et que l'architecte n'avait pas pris en compte les contraintes liées au cours d'eau. La décision s'appuie sur les articles R. 111-2 du code de l'urbanisme et L. 214-1 du code de l'environnement.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme et M. E d’une demande de condamnation de l’État et de la commune de Borgo à réparer les préjudices subis suite à des inondations, imputés à la délivrance d’un permis de construire sur un terrain exposé au risque et à l’insuffisance du plan de prévention des risques d’inondation (PPRI). La juridiction a rejeté l’intégralité des conclusions indemnitaires des requérants. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la commune n’était pas engagée, faute de faute caractérisée dans la délivrance du permis, et que celle de l’État n’était pas établie, le PPRI n’étant pas entaché d’une illégalité fautive. Cette solution s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit administratif, sans application directe de textes spécifiques mentionnés dans la décision.
Le Tribunal administratif de Bastia, saisi de trois requêtes par M. E, a examiné ses demandes de protection fonctionnelle, d'indemnisation pour harcèlement moral et de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie. Après avoir joint les affaires, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. E, estimant que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis et que la décision de refus de reconnaissance de la maladie professionnelle n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B, ressortissante dominicaine, qui contestait l'arrêté du préfet de Corse-du-Sud du 28 mai 2024 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles. La requérante soutenait que son séjour touristique de moins de trois mois en France ne nécessitait pas les documents prévus à l'article L. 311-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, car Mme B ne justifiait pas de la possession des documents requis (notamment une assurance médicale et des garanties de rapatriement) et n'a pas prouvé l'acquisition de la nationalité espagnole malgré une demande en ce sens. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, incluant la demande d'indemnisation pour préjudice moral, sur le fondement des articles L. 621-1, L. 621-2 et L. 311-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "salarié". Le tribunal a jugé inopérants les moyens tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, car la demande initiale ne portait que sur un changement de statut professionnel. Il a également estimé que M. A ne justifiait pas d'un contrat de travail visé par les autorités compétentes, condition requise par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 pour obtenir un titre "salarié". Enfin, les dispositions des articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA, invoquées à titre subsidiaire, n'ont pas été considérées comme applicables en l'absence d'éléments suffisants démontrant des motifs exceptionnels ou une activité dans un métier en tension.
Le Tribunal administratif de Bastia, par une ordonnance du 18 juillet 2025, a constaté que trois requêtes (n° 2200849, 2200855 et 2200857) étaient des doubles d'une quatrième requête (n° 2200858) déposée par M. C A - B. Ces requêtes visaient à contester une saisie administrative à tiers détenteur et des titres de recettes émis par la commune d'Urbalacone pour des loyers impayés. Le tribunal a ordonné la radiation des trois requêtes doubles du registre du greffe et leur jonction à la requête n° 2200858. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le Fonds de garantie des victimes d'actes de terrorisme et d'autres infractions, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, afin d'obtenir l'exécution d'un jugement du 23 juin 2020. Le Fonds s'est toutefois désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 26 mai 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 2ème chambre, par une ordonnance du 18 juillet 2025, a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance met ainsi fin à l'instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Porto-Vecchio pour une maison individuelle avec piscine. Le préfet s’est ensuite désisté de son déféré. Par une ordonnance du 18 juillet 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune annulation du permis de construire n’a donc été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Porto-Vecchio pour la régularisation d’une cave en habitation. Le préfet s’est ensuite désisté de son déféré. Par une ordonnance du 18 juillet 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune annulation du permis de construire n’a donc été prononcée.