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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bastia

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bastia

5 565 décisions disponibles — page 66/279

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2401415(TA20-2401415)

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain résidant régulièrement en France depuis 2009, contestant l'arrêté du 8 octobre 2024 par lequel le préfet de Corse a prononcé son expulsion. Le tribunal a appliqué les articles L. 631-1, L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent les mesures d'expulsion selon la menace pour l'ordre public et les protections spécifiques. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des textes nationaux et européens.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2301052(TA20-2301052)

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État et de la commune de Borgo à l’indemniser pour les préjudices subis en raison de l’illégalité d’un permis de construire et de l’insuffisance des prescriptions du plan de prévention des risques d’inondation (PPRI). Le tribunal a retenu la responsabilité de la commune pour avoir délivré le permis de construire sans tenir compte du risque d’inondation, et celle de l’État pour les carences du PPRI. La solution retenue a été de condamner solidairement l’État et la commune à verser à Mme A une indemnité, après déduction de la provision déjà perçue, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et des principes de responsabilité pour faute tirés du code de l’urbanisme et du code de l’environnement.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2500171(TA20-2500171)

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné trois requêtes de M. E, agent public, concernant un refus de protection fonctionnelle pour harcèlement moral, une demande d'indemnisation pour préjudices subis, et un refus de reconnaissance d'imputabilité au service de sa maladie. Saisi après renvoi de la cour administrative d'appel de Marseille, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. E. Pour le refus de protection fonctionnelle et la demande indemnitaire, il a estimé que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis, et pour le refus de reconnaissance de maladie professionnelle, il a jugé que la décision de l'administration n'était pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation. Les décisions s'appuient notamment sur la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et le code général de la fonction publique.

18 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2301025(TA20-2301025)

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte du désistement de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er mars 2023 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes. Le requérant s'est désisté de ses conclusions en annulation, mais a maintenu sa demande de frais de justice. Le tribunal a condamné l'État à verser 750 euros à M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, tout en rejetant le surplus de cette demande. La décision a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 (1° et 5°) du code de justice administrative.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA20-2401240(TA20-2401240)

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 5 juillet 2024 par lequel le préfet de la Haute-Corse avait retiré sa carte de résident à Mme A, ressortissante marocaine. Le tribunal a jugé que les condamnations pénales invoquées par le préfet étaient anciennes et ne constituaient pas une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également relevé que le comportement de l'intéressée, marqué par des troubles psychiques, ne justifiait pas un tel retrait. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de restituer la carte de résident à Mme A.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2500172(TA20-2500172)

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné trois requêtes de M. E, agent public, concernant le refus de protection fonctionnelle pour harcèlement moral, une demande d'indemnisation pour les préjudices subis, et le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie. Statuant en plein contentieux, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis et que la pathologie de M. E n'était pas imputable au service. Les décisions contestées ont été jugées conformes aux dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du code général de la fonction publique.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2500369(TA20-2500369)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 6 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la demande au regard de l'accord franco-marocain, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2301083(TA20-2301083)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 mai 2023 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui retirant la validation de son permis de chasser. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à M. A la somme de 750 euros au titre des frais de justice.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2401529(TA20-2401529)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du préfet de la Corse-du-Sud d’autoriser le regroupement familial pour ses deux enfants. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d’une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, les ressources de M. A étant insuffisantes au regard de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2401416(TA20-2401416)

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. C, ressortissant tunisien résidant en France depuis 2002 et titulaire d'une carte de résident, contestant l'arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 prononçant son expulsion et le retrait de son titre de séjour. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que le préfet n'avait pas démontré que la présence de M. C constituait une menace grave pour l'ordre public justifiant une expulsion, et que la décision méconnaissait les dispositions des articles L. 631-1, L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction de restituer la carte de résident et condamnation de l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

18 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2500372(TA20-2500372)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que M. A, en tant que ressortissant marocain souhaitant obtenir un titre de séjour pour activité salariée, ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 étant seul applicable en la matière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2500653(TA20-2500653)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, un ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 25 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté n'était pas entaché d'un défaut d'examen sérieux et qu'il ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son célibat et de l'absence de liens intenses établis en France. Il a également jugé que M. A ne remplissait pas les conditions de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 pour obtenir un titre de séjour "salarié", faute de contrat de travail visé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2500956(TA20-2500956)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B, qui demandait le versement d'une indemnité pour mission particulière de 6 250 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la somme réclamée lui avait déjà été versée le 16 juin 2025, soit avant l'introduction de sa requête le 24 juin 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient dépourvues d'objet dès leur enregistrement. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2200579(TA20-2200579)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil communautaire de la communauté de communes Pasquale Paoli du 23 novembre 2021. Cette délibération approuvait le transfert de charges salariales entre le budget principal et le budget annexe "collecte et traitement des déchets", constituant une décision budgétaire modificative. Les requérants invoquaient notamment un défaut d'information des élus et une méconnaissance du principe d'équilibre budgétaire, en se fondant sur les articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales ainsi que sur l'instruction budgétaire M. 14. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2300801(TA20-2300801)

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 17 juillet 2025, du désistement pur et simple de M. B de son recours pour excès de pouvoir. Ce dernier contestait le refus implicite du maire de Saint-Florent de dresser un procès-verbal d'infraction au code de l'urbanisme à l'encontre de la SARL Amicizia. Le désistement est intervenu après que la commune a justifié de la régularisation des travaux par une déclaration préalable ayant fait l'objet d'un arrêté de non-opposition. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2100451(TA20-2100451)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Corsica Ferries d’un recours en plein contentieux visant à obtenir l’annulation ou la résiliation d’une convention de délégation de service public (DSP) pour le transport maritime entre Marseille et Ajaccio, conclue le 26 février 2021 entre la collectivité de Corse et un groupement comprenant Corsica Linea et La Méridionale. La requérante contestait notamment la légalité de la convention au regard du règlement européen sur le cabotage et des règles relatives aux aides d’État, estimant que les obligations de service public imposées n’étaient pas justifiées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que la convention, arrivée à échéance le 31 décembre 2022 et totalement exécutée, avait cessé de produire ses effets, rendant sans objet les conclusions à fin de résiliation, et que les moyens soulevés étaient infondés ou inopérants. La solution retenue s’appuie sur les principes du droit administratif des contrats et du droit de l’Union européenne, notamment le règlement (CEE) n° 3577/92 et la décision d’exemption de la Commission du 20 décembre 2011.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2300215(TA20-2300215)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS Corse équipements et matériels professionnels (CEMP), qui demandait la condamnation solidaire de la communauté de communes du Centre-Corse, de la commune de Corte et de l’Office national des forêts (ONF) à lui verser 12 165,77 euros pour le remplacement d’une bâche endommagée par la chute d’un arbre. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la communauté de communes ne pouvait être engagée, car, en application du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicable aux marchés publics de travaux, l’entrepreneur reste gardien de l’ouvrage jusqu’à la réception, qui n’avait pas été prononcée en raison de défaillances imputables à la société requérante. La demande dirigée contre l’ONF a été déclarée irrecevable faute de réclamation préalable, et la responsabilité de la commune de Corte n’a pas été retenue. Les textes appliqués incluent le CCAG des marchés publics de travaux et le code de justice administrative.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2500511(TA20-2500511)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Sur le fond, il a rappelé que la situation des ressortissants marocains pour un titre "salarié" est régie par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et non par les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoquées. La solution retenue est le rejet de la requête.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2500751(TA20-2500751)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 avril 2025 la plaçant en congé sans traitement à titre provisoire, ainsi que le titre de perception correspondant. La requérante s'est bornée à exposer sa situation personnelle sans soulever aucun moyen de légalité externe ou interne opérant. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2500722(TA20-2500722)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A contestant la décision "48 SI" du ministère de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante s'est bornée à exposer des faits sans articuler aucun moyen de légalité externe ou interne opérant. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande.

17 juillet 2025Résumé IA
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