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Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte du désistement des requérants (SCI Rivoli et autres) de leur recours en excès de pouvoir contre un permis de construire tacite délivré par le maire de Pietrosella. En conséquence, les interventions volontaires sont devenues sans objet. La commune de Pietrosella a été condamnée à verser 750 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le surplus de leurs conclusions sur ce point étant rejeté. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Figari autorisant des travaux d’isolation et d’habillage sur une construction existante. Le préfet s’est désisté de son déféré, désistement jugé pur et simple par le tribunal. Par ordonnance du 18 juillet 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’achevant par un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme B, aide-soignante, contestant la décision du centre hospitalier fixant son taux d'invalidité à 14 % suite à un accident de service en 2016, et demandant réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que le courrier du 24 mars 2023 ne constituait pas une décision fixant le taux d'invalidité, car cette fixation relève de la procédure de liquidation de pension par la CNRACL, conformément au décret n° 2003-1306. Par conséquent, les conclusions en annulation de ce courrier ont été rejetées comme irrecevables. De plus, les conclusions indemnitaires, présentées plus de deux mois après la requête initiale, ont été considérées comme des conclusions nouvelles irrecevables. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 mai 2023 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui retirant la validation de son permis de chasser. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à M. A la somme de 750 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné trois requêtes de M. E, agent public, concernant un refus de protection fonctionnelle pour harcèlement moral, une demande d'indemnisation pour préjudices subis, et un refus de reconnaissance d'imputabilité au service de sa maladie. Saisi après renvoi de la cour administrative d'appel de Marseille, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. E. Pour le refus de protection fonctionnelle et la demande indemnitaire, il a estimé que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis, et pour le refus de reconnaissance de maladie professionnelle, il a jugé que la décision de l'administration n'était pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation. Les décisions s'appuient notamment sur la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et le code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné trois requêtes de M. E, agent public, concernant le refus de protection fonctionnelle pour harcèlement moral, une demande d'indemnisation pour les préjudices subis, et le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie. Statuant en plein contentieux, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis et que la pathologie de M. E n'était pas imputable au service. Les décisions contestées ont été jugées conformes aux dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 5 juillet 2024 par lequel le préfet de la Haute-Corse avait retiré sa carte de résident à Mme A, ressortissante marocaine. Le tribunal a jugé que les condamnations pénales invoquées par le préfet étaient anciennes et ne constituaient pas une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également relevé que le comportement de l'intéressée, marqué par des troubles psychiques, ne justifiait pas un tel retrait. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de restituer la carte de résident à Mme A.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que M. A, en tant que ressortissant marocain souhaitant obtenir un titre de séjour pour activité salariée, ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 étant seul applicable en la matière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, un ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 25 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté n'était pas entaché d'un défaut d'examen sérieux et qu'il ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son célibat et de l'absence de liens intenses établis en France. Il a également jugé que M. A ne remplissait pas les conditions de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 pour obtenir un titre de séjour "salarié", faute de contrat de travail visé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SARL cabanon bleu d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de paiement d’une redevance domaniale pour occupation du domaine public. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la notification qui lui a été faite sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 17 juillet 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Corsica Ferries d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation ou à la résiliation d’une convention de délégation de service public (DSP) pour le transport maritime entre Marseille et Propriano, conclue entre la Collectivité de Corse et la société La Méridionale. La requérante invoquait notamment une méconnaissance du règlement (CEE) n° 3577/92 et du droit de l’Union européenne relatif aux aides d’État, ainsi que des vices justifiant l’annulation du contrat. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la convention, arrivée à échéance le 31 décembre 2022 et totalement exécutée, avait cessé de produire ses effets, rendant les conclusions à fin de résiliation sans objet. Il a également jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, la DSP entrant dans le champ d’application de la décision d’exemption de notification de la Commission européenne du 20 décembre 2011.
Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 17 juillet 2025, du désistement pur et simple de M. B de son recours pour excès de pouvoir. Ce dernier contestait le refus implicite du maire de Saint-Florent de dresser un procès-verbal d'infraction au code de l'urbanisme à l'encontre de la SARL Amicizia. Le désistement est intervenu après que la commune a justifié de la régularisation des travaux par une déclaration préalable ayant fait l'objet d'un arrêté de non-opposition. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du 3 février 2023 par lequel le maire de Ventiseri s'était opposé à sa déclaration préalable pour créer un lot à bâtir. Le tribunal a constaté que le maire était tenu de suivre l'avis conforme défavorable du préfet de la Haute-Corse, et que M. A n'avait pas contesté cet avis par voie d'exception. En conséquence, les moyens soulevés contre la décision du maire ont été jugés inopérants. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bastia concerne une demande d'exécution du jugement n°2100271 du 10 décembre 2024, qui avait condamné le centre hospitalier de Bastia à verser diverses sommes à Mme A. Le tribunal constate que l'hôpital a exécuté l'intégralité du jugement, en justifiant du versement de la provision de 16 733,54 euros (déduction faite des cotisations sociales), des intérêts moratoires, et de la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il n'y a donc plus lieu de statuer sur la requête de Mme A.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS Corsica Ferries, qui demandait l'annulation ou la résiliation de la convention de délégation de service public (DSP) pour le transport maritime entre Marseille et l'Île-Rousse, conclue entre la Collectivité de Corse et la société Corsica Linea. Le tribunal a considéré que les conclusions à fin de résiliation étaient devenues sans objet, le contrat étant expiré depuis le 31 décembre 2022, et a jugé irrecevables les conclusions subsidiaires tendant à la récupération des aides d'État. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés par Corsica Ferries, notamment la méconnaissance du règlement (CEE) n° 3577/92 et des règles sur les aides d'État (article 108 TFUE), étaient infondés ou inopérants, la DSP entrant dans le champ d'application de la décision d'exemption de la Commission européenne du 20 décembre 2011.
Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal de Propriano approuvant la résiliation anticipée d’un bail avec la SARL Valinco Foot Sports loisirs. Faute pour le préfet d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la notification d’une demande sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la SARL au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B et M. D contestant le refus de permis de construire une maison individuelle avec piscine sur la parcelle D 2165 à Ville-di-Pietrabugno. Le juge a estimé que l'arrêté attaqué du 3 février 2023 était purement confirmatif d'un précédent refus du 8 août 2022, non contesté, et n'avait pas rouvert le délai de recours. En l'absence de modification des circonstances de fait ou de droit, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandeurs ont été condamnés à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 avril 2025 la plaçant en congé sans traitement à titre provisoire, ainsi que le titre de perception correspondant. La requérante s'est bornée à exposer sa situation personnelle sans soulever aucun moyen de légalité externe ou interne opérant. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A contestant la décision "48 SI" du ministère de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante s'est bornée à exposer des faits sans articuler aucun moyen de légalité externe ou interne opérant. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande.
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B, qui demandait le versement d'une indemnité pour mission particulière de 6 250 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la somme réclamée lui avait déjà été versée le 16 juin 2025, soit avant l'introduction de sa requête le 24 juin 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient dépourvues d'objet dès leur enregistrement. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.