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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bastia

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bastia

5 562 décisions disponibles — page 67/279

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2300215(TA20-2300215)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS Corse équipements et matériels professionnels (CEMP), qui demandait la condamnation solidaire de la communauté de communes du Centre-Corse, de la commune de Corte et de l’Office national des forêts (ONF) à lui verser 12 165,77 euros pour le remplacement d’une bâche endommagée par la chute d’un arbre. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la communauté de communes ne pouvait être engagée, car, en application du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicable aux marchés publics de travaux, l’entrepreneur reste gardien de l’ouvrage jusqu’à la réception, qui n’avait pas été prononcée en raison de défaillances imputables à la société requérante. La demande dirigée contre l’ONF a été déclarée irrecevable faute de réclamation préalable, et la responsabilité de la commune de Corte n’a pas été retenue. Les textes appliqués incluent le CCAG des marchés publics de travaux et le code de justice administrative.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2301044(TA20-2301044)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal de Propriano approuvant la résiliation anticipée d’un bail avec la SARL Valinco Foot Sports loisirs. Faute pour le préfet d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la notification d’une demande sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la SARL au titre des frais de justice.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2300801(TA20-2300801)

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 17 juillet 2025, du désistement pur et simple de M. B de son recours pour excès de pouvoir. Ce dernier contestait le refus implicite du maire de Saint-Florent de dresser un procès-verbal d'infraction au code de l'urbanisme à l'encontre de la SARL Amicizia. Le désistement est intervenu après que la commune a justifié de la régularisation des travaux par une déclaration préalable ayant fait l'objet d'un arrêté de non-opposition. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2300863(TA20-2300863)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B et M. D contestant le refus de permis de construire une maison individuelle avec piscine sur la parcelle D 2165 à Ville-di-Pietrabugno. Le juge a estimé que l'arrêté attaqué du 3 février 2023 était purement confirmatif d'un précédent refus du 8 août 2022, non contesté, et n'avait pas rouvert le délai de recours. En l'absence de modification des circonstances de fait ou de droit, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandeurs ont été condamnés à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2100451(TA20-2100451)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Corsica Ferries d’un recours en plein contentieux visant à obtenir l’annulation ou la résiliation d’une convention de délégation de service public (DSP) pour le transport maritime entre Marseille et Ajaccio, conclue le 26 février 2021 entre la collectivité de Corse et un groupement comprenant Corsica Linea et La Méridionale. La requérante contestait notamment la légalité de la convention au regard du règlement européen sur le cabotage et des règles relatives aux aides d’État, estimant que les obligations de service public imposées n’étaient pas justifiées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que la convention, arrivée à échéance le 31 décembre 2022 et totalement exécutée, avait cessé de produire ses effets, rendant sans objet les conclusions à fin de résiliation, et que les moyens soulevés étaient infondés ou inopérants. La solution retenue s’appuie sur les principes du droit administratif des contrats et du droit de l’Union européenne, notamment le règlement (CEE) n° 3577/92 et la décision d’exemption de la Commission du 20 décembre 2011.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2300673(TA20-2300673)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du 3 février 2023 par lequel le maire de Ventiseri s'était opposé à sa déclaration préalable pour créer un lot à bâtir. Le tribunal a constaté que le maire était tenu de suivre l'avis conforme défavorable du préfet de la Haute-Corse, et que M. A n'avait pas contesté cet avis par voie d'exception. En conséquence, les moyens soulevés contre la décision du maire ont été jugés inopérants. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2100453(TA20-2100453)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Corsica Ferries d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation ou à la résiliation d’une convention de délégation de service public (DSP) conclue entre la collectivité de Corse et la société Corsica Linea pour l’exploitation de liaisons maritimes entre Marseille et Porto-Vecchio. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le contrat, arrivé à expiration le 31 décembre 2022, avait été entièrement exécuté et que les conclusions à fin de résiliation étaient devenues sans objet. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du règlement (CEE) n° 3577/92 et des règles relatives aux aides d’État (article 108 TFUE), n’étaient pas fondés ou étaient inopérants, la DSP entrant dans le champ d’application de la décision d’exemption de la Commission européenne du 20 décembre 2011.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2300537(TA20-2300537)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation de première chambre, a rejeté la requête de M. D qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 25 octobre 2022 par la commune d'Urtaca à M. C pour une maison individuelle. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, constatant que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 600-2 du code de l'urbanisme, avait commencé à courir à compter de l'affichage régulier du permis sur le terrain et était expiré à la date d'enregistrement de la requête. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de la méconnaissance des articles L. 151-41, UA 3 et UA 7 du règlement du PLU, n'ont donc pas été examinés au fond.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2300604(TA20-2300604)

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme D, inspectrice des finances publiques, contestant deux décisions du directeur départemental des finances publiques de la Haute-Corse : un courrier d’information du 5 mai 2023 sur un trop-perçu de rémunération pour treize jours d’absences injustifiées, et un titre de perception du 9 mai 2023 pour un indu de 1 947,65 euros bruts. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 5 mai 2023, considérant qu’il s’agissait d’un acte préparatoire ne faisant pas grief. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés contre le titre de perception, notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du contradictoire, la prescription biennale et l’erreur d’appréciation, en application des dispositions du code général de la fonction publique et des lois relatives aux relations entre le public et l’administration. La requête a été rejetée dans son ensemble.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA20-2200032(TA20-2200032)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SARL cabanon bleu d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de paiement d’une redevance domaniale pour occupation du domaine public. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la notification qui lui a été faite sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 17 juillet 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2100452(TA20-2100452)

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de la SAS Corsica Ferries contestant la convention de délégation de service public (DSP) pour le transport maritime entre Marseille et Bastia, conclue entre la collectivité de Corse et Corsica Linea. La société requérante demandait l'annulation ou la résiliation du contrat, arguant d'erreurs dans le rejet de son offre et d'une méconnaissance du droit de l'Union européenne (règlement n° 3577/92 et article 108 TFUE). Le tribunal a constaté que la convention, arrivée à échéance le 31 décembre 2022, avait été entièrement exécutée et avait cessé de produire ses effets, rendant sans objet les conclusions à fin de résiliation. Il a également rejeté les autres demandes, notamment celles relatives aux aides d'État et à l'expertise, en considérant que les moyens soulevés étaient infondés ou inopérants, et que la DSP entrait dans le champ d'exemption de notification prévu par la décision de la Commission européenne du 20 décembre 2011.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2300771(TA20-2300771)

Le Tribunal Administratif de Bastia annule le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Sarrola-Carcopino à Mme B pour la création de trois lots, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. La décision est annulée pour vice de forme (absence de signature) et pour erreur de droit, le maire ayant appliqué à tort les dispositions du PADDUC relatives aux espaces stratégiques agricoles alors que la commune est couverte par une carte communale. Le tribunal enjoint au maire de réexaminer la demande de certificat d'urbanisme dans un délai de deux mois et condamne la commune à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont les articles A. 410-3 du code de l'urbanisme, L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, et le II de l'article L. 4424-11 du code général des collectivités territoriales.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2300789(TA20-2300789)

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme et M. C contre l'arrêté du 22 mai 2023 du maire d'Eccica-Suarella refusant un permis de construire une maison et une piscine. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le maire ne pouvait plus opposer un refus après l'expiration du sursis à statuer de deux ans pris le 14 février 2022, dès lors que le plan local d'urbanisme (PLU) avait été approuvé le 12 juillet 2022, mettant fin aux effets du sursis. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'article L. 153-23 du même code concernant la publication du PLU.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA20-2300861(TA20-2300861)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. et Mme C contestant deux titres exécutoires émis le 11 mai 2023 par le syndicat d'énergie de la Corse-du-Sud pour des frais d'étude et de travaux d'électrification. Les requérants n'ont pas démontré le défaut de bien-fondé des créances, notamment car ils avaient signé une lettre d'engagement et n'avaient pas signalé d'erreur d'emplacement de la borne électrique lors de la réception des travaux. Le tribunal a appliqué l'article L. 332-15 du code de l'urbanisme, qui permet d'exiger du bénéficiaire d'une autorisation de construire le financement des travaux de viabilité et d'équipement. En conséquence, la requête a été rejetée et les époux C ont été condamnés à verser 1 500 euros au syndicat au titre des frais de justice.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2300954(TA20-2300954)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme D et M. C contestant le refus de permis de construire une maison et une piscine sur la parcelle D n° 254 à Eccica-Suarella. Les requérants soutenaient notamment bénéficier d'un permis tacite, mais le tribunal a jugé que, faute de confirmation de leur demande après l'annulation du précédent sursis à statuer, aucun permis tacite n'était né. Le moyen tiré d'un vice de procédure a été écarté comme insuffisamment précis. La décision s'appuie sur les articles L. 600-2 et R. 424-1 du code de l'urbanisme.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2300981(TA20-2300981)

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de MM. B et C D, qui contestaient le refus du maire de Cauro de leur délivrer un permis de construire une maison. Le tribunal a estimé que le refus était fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, en raison de l'insuffisance de la largeur de la voie d'accès (2,50 mètres) et de la forte pente du terrain (25%), ce qui compromettait la sécurité publique, notamment pour les véhicules de lutte contre l'incendie. Les moyens soulevés par les requérants, tirés de la méconnaissance des articles R. 111-2 et R. 111-27 du même code, ont été écartés. Les demandes d'injonction et les frais de justice ont également été rejetés.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2301186(TA20-2301186)

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 22 septembre 2023 par lequel le maire de Pianottoli-Caldarello s'est opposé à la déclaration préalable de M. A pour le rehaussement et la réhabilitation de la toiture d'un « caseddu » en pierres sèches. Le tribunal a jugé que l'avis conforme défavorable du préfet, sur lequel se fondait le maire, était illégal car il qualifiait à tort la construction de ruine, alors que les murs porteurs étaient conservés et que les travaux ne créaient pas une surface de plancher supérieure à 20 m² au sens de l'article R. 421-14 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le maire n'était pas en situation de compétence liée et a commis une erreur d'appréciation. La requête a été jugée recevable, et les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA20-2301199(TA20-2301199)

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. A et Mme B contestant l’arrêté du 12 juin 2023 du maire de Bastelicaccia refusant un permis de construire une maison. Les requérants soutenaient notamment que l’arrêté avait illégalement retiré un permis tacite sans respecter la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a jugé que le délai d’instruction de deux mois était expiré à la date de l’arrêté, faisant naître un permis tacite, et que son retrait sans mise en œuvre de la procédure contradictoire était irrégulier. En conséquence, l’arrêté a été annulé pour vice de procédure, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2401201(TA20-2401201)

projet, est située dans un secteur caractérisé par un habitat diffus, composé de constructions isolées et dispersées, sans former un groupe cohérent et structuré au sens des dispositions précitées. Dès lors, le terrain ne se trouve pas en continuité d’un bourg, d’un village, d’un hameau ou d’un groupe de constructions traditionnelles ou d’habitations existant. Par suite, le maire de Sotta ne pouvait légalement s’abstenir de s’opposer à la déclaration préalable de division, en méconnaissance des articles L. 122-5 et L. 122-5-1 du code de l’urbanisme. 6. Il résulte de ce qui précède, sans qu’il soit besoin d’examiner l’autre moyen du déféré, que le préfet de la Corse-du-Sud est fondé à demander l’annulation de l’arrêté du 17 avril 2024. D É C I D E : Article 1er : L’arrêté du 17 avril 2024 par lequel le maire de Sotta n’a pas fait opposition à la déclaration préalable déposée par M. A est annulé. Article 2 : Le présent jugement sera notifié au préfet de la Corse-du-S

15 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA20-2500980(TA20-2500980)

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté le déféré du préfet de la Corse-du-Sud qui demandait la suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Cauro pour la transformation d’un box à cheval en logement. Le juge a estimé que la demande de suspension était irrecevable car dépourvue d’objet, les travaux étant déjà achevés à la date du dépôt de la demande de permis. La solution retenue est fondée sur l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

15 juillet 2025Résumé IA
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